Reconversion pour femme créative : quelles voies professionnelles explorer ?
Article en collaboration avec MMI Déco et IMCI
Vous ressentez l’envie de faire évoluer votre carrière en donnant plus de place à votre créativité ? Décoration, digital, artisanat… Aujourd’hui, de nombreuses voies professionnelles vous permettent de construire un projet aligné avec vos envies, vos talents et votre manière de travailler.
La créativité, un point de départ pour repenser votre carrière
À un moment de votre parcours, vous pouvez ressentir le besoin de redonner du sens à votre vie professionnelle. La créativité devient alors un véritable levier de reconversion. Elle vous permet de vous exprimer, de vous sentir utile et de bâtir un projet plus en phase avec vos valeurs. Qu’elle passe par l’aménagement d’espaces, la création de contenus numériques ou le travail de la matière, la créativité peut devenir le socle d’un nouveau projet professionnel. L’essentiel est de prendre le temps d’explorer les différentes options et de comprendre ce qu’elles impliquent concrètement au quotidien.
Les métiers de la décoration et de l’architecture d’intérieur : imaginer, structurer,accompagner
Si vous aimez imaginer des espaces, jouer avec les couleurs, les matières et les volumes, les métiers de la décoration et de l’architecture d’intérieur peuvent représenter une voie naturelle de reconversion. Ils permettent d’allier sens esthétique, créativité et accompagnement de projets concrets, tout en restant au plus près des attentes des clients.
Au-delà de l’aspect créatif, ces métiers demandent aussi rigueur, organisation et capacité à gérer un projet dans sa globalité. La relation client, la compréhension des contraintes techniques et la maîtrise des outils sont essentielles pour exercer durablement. La formation occupe donc une place centrale. Se former vous permet de structurer votre pratique, d’acquérir une méthodologie solide et de mieux appréhender la réalité du terrain. Des établissements spécialisés comme MMI Déco, qui accompagne depuis 2007 les personnes en reconversion vers le métier de décorateur d’intérieur, proposent des parcours pensés pour sécuriser cette transition professionnelle.
Les métiers créatifs du digital : créer et vous exprimer en ligne
Si vous aimez écrire, créer des images, raconter des histoires ou partager des idées, les métiers créatifs du digital peuvent constituer une voie professionnelle épanouissante. Création de contenus, copywriting, graphisme digital ou gestion des réseaux sociaux permettent de mettre votre créativité au service de projets en ligne.
Ces métiers combinent expression créative, sens de l’analyse et capacité d’adaptation. Ils s’adressent à celles et ceux qui aiment concevoir des univers, transmettre des messages et interagir avec des communautés variées. Pour y accéder, la formation joue souvent un rôle déterminant. Elle vous aide à comprendre les codes du digital, à maîtriser les outils et à vous adapter aux attentes du marché. Des organismes comme IMCI Formation accompagnent les personnes souhaitant se reconvertir vers les métiers créatifs du numérique, avec des compétences en phase avec les pratiques actuelles.
Artisanat et création manuelle : donner vie à votre savoir-faire
Si votre créativité s’exprime avant tout par le geste, la matière et le temps consacré à la fabrication, l’artisanat peut devenir une voie professionnelle à part entière. Joaillerie, céramique, textile ou création d’objets décoratifs offrent un rapport direct à la création et la possibilité de développer un savoir-faire singulier.
Ces projets demandent toutefois une réelle structuration. Au-delà de l’élan créatif, il est nécessaire de consolider vos compétences techniques, de comprendre les enjeux économiques et d’anticiper les réalités du marché. Tester votre activité, vous former et échanger avec des professionnels du secteur sont autant d’étapes qui permettent d’avancer plus sereinement. Lorsqu’il est pensé comme un projet professionnel à part entière, l’artisanat peut devenir une source d’épanouissement durable, alliant créativité, autonomie et transmission.
Comment choisir la voie créative qui vous correspond ?
Face à la diversité des métiers créatifs, faire un choix peut sembler complexe. Prendre le temps d’analyser vos compétences, vos envies et votre mode de vie constitue une première étape essentielle. Aimez-vous travailler en autonomie ? Êtes-vous à l’aise avec le numérique ? Souhaitez-vous un métier centré sur la relation client ?
Se confronter à la réalité du terrain est également primordial. Rencontrer des professionnels, assister à des événements dédiés ou tester une activité permet de mieux vous projeter et d’éviter les idées idéalisées. La formation reste enfin un levier structurant pour sécuriser votre reconversion. Elle vous permet de gagner en compétences, mais aussi en confiance et en légitimité.
S’informer et rencontrer pour avancer plus sereinement
Les salons dédiés à l’évolution professionnelle constituent de véritables espaces ressources si vous êtes en reconversion. Ils offrent l’opportunité d’échanger avec des professionnels, des organismes de formation et d’autres personnes engagées dans une démarche similaire. Ces rencontres vous permettent de poser des questions concrètes, de comparer les options et d’affiner votre projet. Elles jouent souvent un rôle clé dans le passage de l’envie à l’action.
Conclusion
Votre créativité peut devenir un véritable moteur de reconversion professionnelle si vous êtes en quête de sens et d’épanouissement. Décoration, digital, artisanat… chaque voie présente ses opportunités et ses exigences. En prenant le temps de vous informer, de vous former et de rencontrer les bons interlocuteurs, vous pouvez construire un projet solide et durable, en accord avec vos aspirations.
Pour aller plus loin :
Découvrez l'école de la décoration et l'architecture d'intérieur : mmi-deco.com
et l’école du digital et de la création de contenus : imci-formation.com Et retrouvez MMI Déco et IMCI au salon Profession’L à Bordeaux le jeudi 26 février 2026
Article en collaboration avec MMI Déco et IMCI
Reconversion professionnelle et argent : comment changer sans se mettre en danger
La question de l’argent est souvent le principal frein à une reconversion. Peur de perdre en revenus, de ne pas retrouver de stabilité, de faire un mauvais choix. Reconversion professionnelle et argent sont pourtant indissociables : changer de voie sans anticiper l’impact financier peut fragiliser durablement un parcours. Cet article vous aide à envisager une transition professionnelle plus sécurisée, sans renoncer à vos besoins ni à vos ambitions.
Pourquoi l’argent est le premier frein à la reconversion professionnelle
Dans les accompagnements et événements Profession’L, cette phrase revient souvent : « J’aimerais changer, mais je ne peux pas me le permettre financièrement. »
Ce frein n’est ni irrationnel ni excessif. Beaucoup de femmes ont déjà connu :
des périodes d’instabilité professionnelle
des carrières interrompues
des revenus fluctuants
une charge financière familiale importante
Dans ce contexte, l’idée de quitter un emploi ou de repartir de zéro peut sembler risquée. Pourtant, ce n’est pas la reconversion en elle-même qui met en danger, mais le manque d’anticipation.
Reconversion professionnelle et argent : ce que changer de voie implique vraiment
Changer de métier ne signifie pas forcément tout arrêter. Une reconversion peut être progressive, ajustée, sécurisée. L’erreur fréquente consiste à penser la reconversion comme une rupture nette, alors qu’elle peut prendre la forme d’une transition maîtrisée.
Clarifier ces éléments permet de reprendre du pouvoir sur la décision.
Sécuriser ses revenus avant de changer de voie
Avant toute reconversion, une étape est incontournable : sécuriser sa base financière. Cela ne signifie pas attendre des conditions parfaites, mais construire un socle suffisamment solide.
Concrètement, cela passe par :
une vision claire de ses charges incompressibles
l’identification d’un revenu minimum nécessaire
l’anticipation des aides ou dispositifs existants
la possibilité de maintenir un revenu partiel pendant la transition
Certaines femmes choisissent de se former tout en restant en poste. D’autres testent leur projet en parallèle. Ces stratégies permettent de limiter les risques sans renoncer au changement.
Changer sans se mettre en danger : les stratégies qui fonctionnent
Les reconversions les plus solides reposent souvent sur des choix pragmatiques plutôt que sur des décisions impulsives.
Parmi les stratégies les plus efficaces :
se reconvertir vers un métier en tension ou qui recrute
capitaliser sur ses compétences transférables
choisir des formations courtes ou certifiantes
tester un nouveau métier avant de s’engager pleinement
Par exemple, une assistante administrative peut évoluer vers un poste à distance ou spécialisé. Une salariée du secteur social peut se former progressivement à un métier connexe plus adapté à son rythme.
Entre désir de sens et sécurité financière : trouver l’équilibre
La quête de sens est souvent à l’origine d’une reconversion. Mais opposer sens et argent est un piège. Un métier aligné qui ne permet pas de vivre correctement devient rapidement une source de stress et de frustration.
L’objectif n’est pas de sacrifier ses valeurs, mais de trouver un équilibre entre épanouissement professionnel et sécurité financière. Cela implique parfois de revoir ses attentes, d’ajuster son projet ou de construire une trajectoire en plusieurs étapes.
Reconversion professionnelle et argent : un choix qui se prépare
Changer de voie est une décision importante, mais ce n’est pas un saut dans le vide lorsqu’elle est préparée. L’information, l’anticipation et l’accompagnement sont des leviers essentiels pour sécuriser une transition.
Les salons et Master Class Profession’L permettent justement d’aborder ces questions de manière concrète : comprendre les réalités des métiers, identifier les opportunités locales, rencontrer des experts et construire un projet professionnel réaliste et durable.
Changer sans se mettre en danger, c’est possible
La reconversion professionnelle et l’argent ne doivent pas être opposés. Avec les bons repères, il est possible de changer de voie tout en protégeant sa stabilité financière. Prendre le temps de réfléchir, de s’informer et de structurer son projet permet de transformer une inquiétude en véritable levier d’évolution.
Métiers flexibles pour femmes : les options qui recrutent vraiment
Métiers flexibles pour femmes : les opportunités qui recrutent vraiment aujourd’hui
Chercher des métiers flexibles pour femmes devient essentiel lorsque les journées se remplissent entre organisation familiale, charge mentale et imprévus. Mais la flexibilité n’a de sens que si elle s’accompagne de réelles opportunités d’emploi. Cet article vous aide à identifier les métiers qui offrent à la fois un rythme adaptable et un marché du travail dynamique.
Pourquoi la flexibilité doit s’appuyer sur la réalité du marché
Beaucoup de femmes qui entament une reconversion se retrouvent face à un problème : certains métiers “flexibles” sont en réalité saturés, mal rémunérés ou instables.
L’objectif ici est différent : vous présenter des métiers flexibles ET recherchés, avec un vrai potentiel d’évolution, de l’emploi local et des perspectives durables.
Les métiers flexibles pour femmes qui recrutent vraiment en 2025
1. Le secteur de l’assistance administrative à distance (fort recrutement)
Avec la généralisation du télétravail, de nombreuses entreprises recherchent des profils capables de gérer :
la facturation
les plannings
le suivi client
le support administratif
Les postes accessibles :
assistante administrative à distance
chargée de support opérationnel
office manager en télétravail partiel
gestionnaire de dossiers
Pourquoi c’est flexible : Ces métiers proposent souvent des horaires modulables, du télétravail total ou hybride, et des contrats à temps partiel choisi.
Pourquoi ça recrute : Les PME externalisent de plus en plus l’administratif.
2. Le support client en télétravail (secteur en tension)
Depuis 2020, le service client à distance explose, et les entreprises recrutent massivement.
Pourquoi ça recrute : L’e-commerce ne cesse d’augmenter.
Changer de métier pour plus de flexibilité : par où commencer ?
Voici ce que nous observons dans nos salons : les femmes qui réussissent leur transition ont clarifié trois éléments simples :
1. Leur besoin principal de flexibilité
Horaires ? Déplacements ? Télétravail ? Temps partiel ? Identifier ce point évite beaucoup d’erreurs de reconversion.
2. Leur niveau de formation actuel
Certains métiers flexibles sont accessibles sans diplôme, d’autres demandent une courte formation.
3. Leur réalité financière
Une transition peut être progressive pour sécuriser le revenu.
Les métiers flexibles pour femmes, ce n’est pas renoncer à une carrière
Choisir un métier flexible ne signifie pas mettre ses ambitions de côté. C’est décider que votre équilibre compte. Et que votre carrière doit s’adapter à votre vie, pas l’inverse.
Les salons et Master Class Profession’L vous aident à découvrir des opportunités réellement adaptées à votre rythme, rencontrer les acteurs de votre territoire et avancer avec confiance.
Changer de voie à tout âge : comment identifier vos vraies motivations
Vous sentez que vous n’êtes plus tout à fait à votre place ? Que l’envie de faire autre chose vous trotte dans la tête ? Que ce que vous faites “marche”, mais ne vous nourrit plus vraiment ? Que vous ayez 35, 45, 55 ans (ou plus), cette sensation n’est ni étrange, ni anormale. Elle est souvent le signe qu’il est temps de se réaligner avec ce qui compte vraiment pour vous aujourd’hui.
Oui, on peut changer de voie à tout âge. Et non, ce n’est pas trop tard. Encore faut-il savoir ce qui vous motive vraiment — et oser y croire.
Dans cet article, on vous aide à comprendre d’où vient ce besoin de changement, comment identifier vos vraies envies (pas celles que l’on vous prête), et surtout… comment ne plus laisser vos peurs piloter vos décisions.
Ce n’est pas “trop tard” : c’est peut-être enfin le bon moment
Changer de voie à 40 ans ? À 50 ? À 60 ? Et pourquoi pas ?
👉 Vos expériences vous ont donné une vraie connaissance de vous-même. 👉 Vos valeurs sont plus claires. 👉 Vous avez probablement moins besoin de prouver et plus envie d’être alignée. 👉 Et surtout : vous savez ce que vous ne voulez plus.
En réalité, ce que vous voyez comme une faiblesse (votre âge, votre parcours atypique, vos trous dans le CV) est souvent une force.
On ne repart pas de zéro quand on change de voie. On part de soi. Avec ses acquis, ses qualités, ses envies réactualisées.
Identifier ses vraies motivations : se déconnecter du bruit extérieur
C’est facile de confondre “envie de changer” et “pression de faire quelque chose d’autre”.
Avant de foncer, prenez un temps pour vous demander :
Qu’est-ce qui me donne de l’énergie ?
Qu’est-ce que j’envie (en secret) chez les autres ?
Quelles tâches me font perdre la notion du temps ?
De quoi j’ai besoin pour me sentir utile, vivante, sereine ?
👉 Ce sont ces petites choses-là qui vous mettent sur la piste de vos vraies motivations. Pas ce que votre entourage pense bon pour vous. Pas ce qui est tendance sur LinkedIn. Pas ce qu’on vous a dit d’aimer quand vous étiez plus jeune.
Astuce : Listez vos “moments de flow” pro ou perso — quand vous étiez totalement absorbée, satisfaite, alignée. Qu’avaient-ils en commun ? C’est là que ça se joue.
Dépasser les freins (souvent dans votre tête)
Si vous avez pensé au moins une fois :
“Je suis trop vieille pour ça.”
“Je n’ai pas les diplômes.”
“Je n’ai pas le bon réseau.”
“Je n’ai pas les épaules pour ce genre de projet.”
… alors vous êtes normale. Mais vous êtes aussi probablement en train de laisser vos peurs prendre le volant.
👉 Le fameux syndrome de l’imposteur n’a rien à voir avec vos compétences réelles. 👉 Le regard des autres est souvent moins dur qu’on l’imagine. 👉 Et l’âge est bien plus un atout (maturité, recul, fiabilité…) qu’un frein pour beaucoup de recruteurs ou clients.
Ce qu’il faut, c’est rééduquer votre dialogue intérieur. Remplacer les “je ne peux pas” par “comment je pourrais”.
Faites le bilan… et reliez les points
Avant de changer de voie, prenez le temps de regarder tout ce que vous avez déjà en vous.
Quelles compétences vous utilisez depuis des années, parfois sans les nommer ?
Qu’est-ce que les autres viennent chercher chez vous (écoute, rigueur, créativité…) ?
Dans quelles situations vous sentez-vous à votre juste place ?
Exemple : Vous avez travaillé dans l’administratif ? Vous savez organiser, anticiper, gérer du stress, dialoguer avec des profils variés. Ce sont des super-pouvoirs utiles dans plein d’autres métiers.
L’idée n’est pas de renier votre passé, mais de le recycler intelligemment pour nourrir ce que vous voulez faire demain.
Testez vos envies avant de faire le grand saut
Pas besoin de tout plaquer du jour au lendemain pour valider une intuition.
Voici quelques pistes pour explorer vos motivations, sans pression :
Suivre une micro-formation en ligne sur un sujet qui vous attire
Rencontrer des personnes qui exercent le métier visé
Faire un stage ou un bénévolat pour tester un nouveau cadre
Proposer vos compétences sur une mission ponctuelle (freelance ou associative)
Participer à des événements métiers (salons, conférences, ateliers)
Vous verrez très vite si l’enthousiasme est réel ou si l’idée vous plaisait plus “dans la tête que dans la vie”.
Entourez-vous et osez demander de l’aide
Changer de voie, ce n’est pas forcément un parcours solitaire. Au contraire, c’est souvent le regard des autres — bienveillant et extérieur — qui nous aide à mieux nous comprendre.
Pensez à :
Un coach ou conseiller en évolution pro
Des groupes d’échange ou de soutien
Une ancienne collègue inspirante
Des proches qui vous voient sous un autre angle
Parler de vos envies à voix haute, c’est déjà les rendre un peu plus concrètes. Et ça aide à désamorcer le fameux “c’est dans ma tête mais je n’y crois pas”.
Repenser votre réussite (selon vos propres critères)
Changer de voie, ce n’est pas forcément chercher “mieux payé” ou “plus prestigieux”. C’est chercher plus juste.
👉 Ce que vous visez maintenant, c’est peut-être plus de sens, plus d’équilibre, plus de temps, plus de respect de vos valeurs.
Et ça, ça vaut tous les diplômes.
Vous avez le droit de redéfinir ce que signifie “réussir” à ce moment précis de votre vie.
En résumé : changer de voie, c’est un positionnement vers ce que vous voulez vraiment
Changer de voie, c’est un choix. Un positionnement. Un cap vers quelque chose de plus aligné.
Vous n’avez pas besoin d’être parfaite ou prête à 100 %. Vous avez juste besoin de vous écouter, de vous faire confiance, et de vous autoriser à explorer.
Et si vous voulez avancer concrètement, avec du soutien, de l’inspiration et des outils adaptés…
➡️ Venez aux salons Profession’L, les événements dédiés à la reconversion et à l’évolution professionnelle des femmes.
Sur place, vous trouverez :
des professionnels pour vous accompagner,
des formations, des recruteurs, des ateliers concrets,
et surtout, une énergie collective qui fait du bien.
Trouvez un emploi adapté à vos nouvelles aspirations et à vos capacités actuelles
Il y a des moments dans la vie où l’on sent que quelque chose a changé. Ce n’est pas toujours spectaculaire. Parfois, c’est un simple décalage. Ce job qu’on aimait devient pesant. Ce rythme qu’on tenait sans problème nous épuise. Ou encore, cette ambition qui nous portait ne fait plus vibrer. Ce que vous voulez aujourd’hui n’est peut-être plus ce que vous vouliez hier. Et c’est ok.
Le monde du travail évolue. Vous aussi. Et c’est justement pour ça qu’il est essentiel de trouver un emploi qui colle à la personne que vous êtes devenue – avec vos nouvelles envies, vos nouvelles contraintes, vos nouvelles forces.
Dans cet article, on vous aide à y voir clair. À faire le tri. À vous reconnecter à vous-même. Et à poser les premières briques d’un projet pro qui vous ressemble vraiment.
Commencez par écouter ce qui a changé
La première étape, ce n’est pas d’ouvrir votre CV. C’est de vous écouter.
Qu’est-ce qui vous fatigue dans votre job actuel (ou vos expériences passées) ?
Qu’est-ce qui vous attire aujourd’hui, même si ça vous semble flou ?
Qu’est-ce que vous ne voulez plus ?
Et qu’est-ce que vous aimeriez vivre, ressentir, apporter dans votre prochain poste ?
Cette phase est fondamentale. Trop souvent, on cherche un nouvel emploi… avec les anciens réflexes. Résultat : on repart dans une voie qui ne nous convient plus.
Astuce : notez ce qui vous met en joie ou vous irrite dans votre quotidien pro. Cela vous donnera de précieuses pistes sur ce que vous voulez conserver, modifier ou explorer.
Faites le point sur vos forces… et vos limites
Il ne s’agit pas de vous juger. Juste de prendre une photo réaliste de vos capacités actuelles.
👉 Peut-être que vous avez plus de charge mentale aujourd’hui qu’il y a cinq ans. 👉 Peut-être que votre santé vous impose un rythme plus doux. 👉 Peut-être que vous avez gagné en confiance, en créativité, en sens de l’organisation…
Tout ça compte.
Faire le point sur vos compétences, c’est bien. Mais faire le point sur vos conditions de travail idéales, c’est tout aussi important :
Avez-vous besoin de plus de flexibilité ?
Supportez-vous encore le stress quotidien ?
Préférez-vous les missions courtes et intenses ou un rythme stable ?
Le télétravail est-il un besoin ou une contrainte pour vous ?
Objectif : trouver un emploi qui vous permette de performer sans vous épuiser.
Redéfinissez votre boussole personnelle
Trouver un emploi adapté, ce n’est pas juste une affaire de fiche de poste. C’est une question d’alignement.
Alors prenez un instant pour redéfinir votre boussole intérieure :
Quelles sont vos valeurs essentielles ?
Quels sujets vous tiennent à cœur ?
Dans quel environnement vous sentez-vous bien ?
Quel impact voulez-vous avoir, à votre échelle ?
Cette clarté est précieuse. Elle vous aidera à faire des choix et à trier les opportunités, sans vous laisser embarquer dans un “il faut bien bosser quelque part”.
Explorez (vraiment) toutes les pistes
Une fois que vous avez une meilleure idée de ce que vous cherchez, c’est le moment d’élargir votre champ de vision.
Il existe mille manières d’exercer un métier. Et mille façons d’aménager son quotidien pro.
Un poste salarié dans une structure à taille humaine
Un temps partiel choisi
Une reconversion douce, avec formation en parallèle
Du freelancing ponctuel pour tester une nouvelle voie
Un emploi dans une structure à impact ou une association
Une mobilité interne dans votre entreprise actuelle
Ou même… un projet entrepreneurial à construire à votre rythme
N’écartez pas une option simplement parce que vous ne l’avez “jamais faite”. Ouvrir le champ des possibles, c’est là que la magie opère.
Osez parler de votre évolution (même si elle n’est pas linéaire)
Votre parcours a changé ? Tant mieux. Ça s’appelle de l’adaptation, de la résilience, de la conscience. Et de plus en plus de recruteurs valorisent ça.
👉 Apprenez à parler de ce que vous avez traversé, appris, compris. 👉 Mettez en avant les compétences transférables, les qualités humaines, la maturité acquise. 👉 Et surtout : assumez vos choix. Même (et surtout) s’ils ne rentrent pas dans des cases classiques.
Le monde du travail n’a jamais été aussi mouvant. Ce qui compte, ce n’est pas d’avoir un CV parfait. C’est d’avoir un discours sincère et clair, en phase avec la direction que vous souhaitez prendre.
Entourez-vous pour ne pas avancer seule
On ne change pas de voie, on ne cherche pas un nouvel équilibre toute seule dans son coin. Parler, confronter ses idées, se faire accompagner : c’est un accélérateur puissant.
Discutez avec d’autres personnes qui ont osé changer de voie.
Participez à des événements, des salons, des ateliers.
Faites-vous accompagner par un coach, un conseiller ou même un ancien collègue bienveillant.
Et surtout : ne minimisez pas ce que vous vivez. C’est un vrai cap, et vous avez le droit d’être accompagnée pour le franchir.
Trouver un emploi, c’est aussi une stratégie
Et comme toute stratégie, ça se prépare. Alors une fois que vous êtes plus au clair :
✅ Mettez à jour vos outils (CV, profil LinkedIn, pitch perso) ✅ Identifiez les offres ou structures qui résonnent avec vous ✅ Préparez-vous à parler de votre parcours avec confiance ✅ Lancez quelques candidatures test pour vous entraîner ✅ Osez contacter des personnes inspirantes pour leur poser des questions
Chercher un emploi aligné, ce n’est pas attendre que la bonne annonce tombe du ciel. C’est aller chercher les bonnes infos, les bons contacts, les bons formats.
Et quand c’est aligné, ça se sent tout de suite.
En conclusion : faites le point, prenez appui, et avancez
Quand on sent que ses envies et ses capacités ont évolué, il est temps de faire le point, de se poser les bonnes questions, et de chercher les bons outils pour avancer. Pas besoin de tout bouleverser du jour au lendemain — mais poser une première pierre, ça change tout.
Et pour ça, les salons Profession’L sont un super point de départ.
Sur place, vous pouvez :
Rencontrer des conseillers, des coachs, des organismes de formation
Discuter avec des recruteurs bienveillants
Assister à des conférences motivantes
Explorer des pistes concrètes de reconversion ou d’évolution
C’est un moment pour vous, pour clarifier votre projet, découvrir des solutions, et peut-être… faire LA rencontre qui débloquera tout.
N’attendez pas le “bon moment”. Venez, échangez, explorez. Il y a toujours une prochaine étape à portée de main.
10 signes que vous êtes prête à changer de métier (et quoi faire ensuite)
Vous hésitez depuis quelque temps, mais un petit quelque chose vous dit que ce job n’est plus fait pour vous ?
Ces 10 signes ne trompent pas. S’ils résonnent en vous, c’est qu’il est peut-être temps de réécrire votre avenir professionnel. On vous aide à y voir clair, et surtout à savoir quoi faire ensuite.
1. Vous comptez les jours jusqu’au week-end… dès le lundi matin
Dès le lundi, vous êtes déjà en train de rêver au vendredi soir ? Ce n’est pas juste de la fatigue passagère. C’est un indicateur clair que votre travail ne vous stimule plus. Quand l’idée même de retourner au bureau vous pèse dès le réveil, il est peut-être temps de vous interroger.
👉 À observer : est-ce ponctuel ou régulier ? Que ressentez-vous exactement le matin en allant travailler ?
2. Vous ne vous reconnaissez plus dans les valeurs de votre entreprise
Il y a quelques années, vous étiez fière de dire où vous travailliez. Aujourd’hui, vous esquivez la question ou vous sentez un malaise. Les missions n’ont peut-être pas changé, mais votre regard, oui. Si vos convictions personnelles ne sont plus en phase avec votre environnement pro, cela peut créer un véritable mal-être au quotidien.
👉 À noter : l’écart entre vos valeurs et celles portées par votre structure. Cet écart est-il tenable sur le long terme ?
3. Vous vous ennuyez profondément (même si vous êtes « bonne » dans ce que vous faites
C’est le syndrome du poste maîtrisé à 100 % : vous tournez en rond. Pas de challenge, pas de montée en compétences, plus de plaisir. Ce n’est pas parce que vous êtes compétente que vous devez rester. L’ennui chronique est un signal de déconnexion avec votre travail.
👉 Astuce : demandez-vous quand vous vous êtes sentie « stimulée » professionnellement pour la dernière fois.
4. Votre corps vous parle (et ce n’est pas pour vous féliciter)
Maux de dos, migraines, fatigue constante, troubles du sommeil… Le corps est souvent le premier à manifester un désalignement. Quand le mental résiste, le physique se charge d’attirer votre attention.
👉 Ne minimisez pas les signaux corporels. Ce ne sont pas « juste des petites douleurs ».
5. Vous admirez/enviez les gens qui ont osé changer de vie
Vous suivez des comptes Instagram de reconverties, vous regardez des témoignages de femmes ayant quitté leur CDI, et vous pensez souvent : « J’aimerais tellement faire comme elle… » Cette petite voix qui revient souvent n’est pas anodine. Elle révèle une envie plus profonde que vous n’osez peut-être pas encore exprimer.
👉 Et si vous en faisiez un signal à écouter plutôt qu’un rêve à repousser ?
6. Vous ne vous projetez plus dans ce poste dans 6 mois, 1 an, 5 ans
Le simple fait d’imaginer continuer ainsi vous donne le vertige. Vous avez peut-être essayé de "tenir bon", mais il n’y a plus d’élan, plus de désir, plus de perspective. Vous êtes dans l’attente, ou en pilotage automatique.
👉 Et si vous vous autorisiez à rêver à une autre suite ?
7. Vous rêvez secrètement d’un autre métier
Et ce rêve revient régulièrement. Ouvrir une boutique, devenir naturopathe, travailler dans le social, écrire un livre, être indépendante… Il ne s'agit pas d’un envie passagère, mais d’une envie ancrée, récurrente.
👉 Prenez le temps de l’explorer, sans jugement. Vos rêves ont souvent quelque chose à vous dire.
8. Vous avez envie d’apprendre autre chose, de vous former
Quand on a envie de changement, l’envie de se former revient souvent : découvrir un nouvel univers, se sentir de nouveau stimulée, acquérir des compétences utiles pour demain.
👉 Bonne nouvelle : beaucoup de formations sont finançables via le CPF ou France Travail.
9. Vous avez changé, mais votre travail, lui, est resté le même
Vous avez évolué personnellement, gagné en maturité, changé de priorités… mais votre poste ne reflète plus qui vous êtes aujourd’hui. Ce décalage devient lourd à porter, car il vous empêche d’exprimer votre plein potentiel.
👉 Et si vous vous donniez le droit de faire évoluer aussi votre parcours pro ?
10. Vous ressentez un besoin profond de sens
C’est peut-être le signe le plus révélateur : vous avez besoin de faire quelque chose qui a du sens pour vous, qui vous fait vibrer, qui vous donne envie de vous lever le matin. Et ce sens-là, vous ne le trouvez plus dans votre activité actuelle.
👉 Ce besoin est un moteur formidable de reconversion. Ne l’ignorez pas.
Que faire ensuite ?
1. Faire le point, vraiment
Avant de tout plaquer, prenez un moment pour réfléchir en profondeur. Listez ce qui vous pèse, ce qui vous manque, mais aussi ce que vous aimez encore dans votre travail actuel. Cela vous aidera à clarifier votre direction.
✔️ Outil utile : le bilan de compétences, souvent 100 % finançable avec le CPF.
2. Explorer sans pression
Pas besoin de tout décider en une semaine. Commencez à vous documenter, à écouter des podcasts sur la reconversion, à assister à des webinaires, ou à échanger avec des personnes déjà passées par là.
✔️ Inspiration : les salons Profession’L permettent de rencontrer des entreprises, des formatrices, des coachs et d’autres femmes en réflexion.
3. Identifier vos compétences transférables
Vous avez sans doute plus de ressources que vous ne le pensez. Vos compétences actuelles peuvent souvent être réutilisées dans un tout autre domaine. L’important est de savoir identifier vos compétences transférables et de savoir les valoriser.
✔️ Astuce : notez 10 situations où vous avez été fière de vous professionnellement. Que révèlent-elles sur vos talents ?
4. Vous faire accompagner
Changer de métier ne se fait pas seule. Entourez-vous : coach, mentor, réseau local, groupe Facebook de reconvertées… Parler de votre projet, même naissant, peut faire toute la différence.
✔️ Et pourquoi pas venir en parler lors d’un salon Profession’L près de chez vous ?
Conclusion :
Changer de métier est une démarche intime, mais aussi profondément structurante. Si plusieurs de ces signes vous parlent, écoutez-les. Ce n’est pas une phase ou un doute. C’est souvent le début d’un chemin vers un avenir plus aligné, plus épanouissant. Oser se réinventer, c’est un acte de courage… mais aussi de respect envers soi-même.
👉 Besoin d’échanger sur votre projet de reconversion ? Venez rencontrer des professionnelles de l’orientation, des centres de formation et d'autres femmes inspirantes lors des salons Profession’L organisés partout en France.
Réussir sa reconversion professionnelle à 40 ans : idées reçues et solutions
Changer de carrière à 40 ans peut sembler intimidant, mais c’est aussi une opportunité unique de donner un nouvel élan à sa vie professionnelle. Que ce soit par envie d’épanouissement, par nécessité ou par passion, la reconversion est un projet qui mérite réflexion et préparation. Pourtant, de nombreuses idées reçues freinent encore les femmes dans cette démarche. Voici comment surmonter ces croyances limitantes et construire un projet solide.
Idée reçue n°1 : "À 40 ans, il est trop tard pour changer de carrière"
✅ La réalité : Il n’y a pas d’âge pour se réinventer
De plus en plus de personnes entament une reconversion à 40 ans, 50 ans et même au-delà. L’expérience acquise tout au long de votre carrière est un véritable atout et peut être valorisée dans un nouveau domaine. De nombreux secteurs recherchent des profils expérimentés, et il existe aujourd’hui des formations adaptées aux personnes en transition professionnelle.
🔍 Solution :
Faites le point sur vos compétences transférables (soft skills, savoir-faire technique, gestion d’équipe, etc.).
Renseignez-vous sur les secteurs qui recrutent et sur les formations disponibles.
Inspirez-vous de parcours de femmes qui ont osé changer de voie.
Idée reçue n°2 : "Je ne sais pas par où commencer"
✅ La réalité : Une reconversion réussie repose sur une démarche structurée
Il est normal de se sentir perdu au début. Mais comme tout projet, une reconversion professionnelle suit plusieurs étapes clés : réflexion, étude de marché, formation, test du projet et mise en œuvre.
🔍 Solution :
Faire un bilan professionnel et personnel : Identifiez ce qui vous motive et ce que vous ne voulez plus.
Explorer les opportunités : Discutez avec des personnes du métier qui vous intéresse.
Établir un plan d’action : Fixez-vous des objectifs et des échéances pour avancer concrètement.
Idée reçue n°3 : "Je ne vais pas trouver d’emploi après ma reconversion"
✅ La réalité : Les compétences évoluent, et les employeurs valorisent les profils atypiques
Beaucoup d’entreprises privilégient aujourd’hui les profils qui savent s’adapter et apprendre. De plus, l’entrepreneuriat et le freelancing offrent des alternatives pour créer sa propre opportunité d’emploi.
🔍 Solution :
Faites valoir votre motivation et votre parcours dans votre CV et vos entretiens.
Optez pour une formation certifiante ou diplômante pour rassurer les employeurs.
Envisagez l’entrepreneuriat si vous souhaitez être votre propre patron.
Idée reçue n°4 : "Je n’ai pas les moyens financiers pour me reconvertir"
✅ La réalité : De nombreuses aides existent pour financer une formation
Se former ou changer de métier peut représenter un coût, mais des dispositifs de financement sont disponibles : CPF (Compte Personnel de Formation), Pôle emploi, OPCO, aides régionales, VAE (Validation des Acquis de l’Expérience).
🔍 Solution :
Consultez votre solde CPF et regardez les formations éligibles.
Renseignez-vous sur les aides à la formation pour les demandeurs d’emploi.
Envisagez une transition progressive (cumul emploi-formation, temps partiel).
Idée reçue n°5 : "Je vais être seule dans cette démarche"
✅ La réalité : Un bon réseau et un accompagnement font toute la différence
La reconversion est une aventure qui peut être facilitée par un bon entourage : mentors, réseaux professionnels, groupes de soutien.
🔍 Solution :
Rejoignez des associations et des réseaux de femmes en reconversion.
Participez à des événements professionnels et à des salons dédiés.
Faites appel à un coach en reconversion ou un conseiller Pôle emploi.
Idée reçue n°6 : "Je n’ai pas assez confiance en moi pour me lancer"
✅ La réalité : La confiance se construit en avançant étape par étape
La peur de l’échec est normale, mais elle ne doit pas être un frein. Plus vous avancez dans votre projet, plus vous gagnez en assurance.
🔍 Solution :
Divisez votre projet en petites étapes atteignables.
Célébrez chaque avancée pour booster votre motivation.
Acceptez que le changement prenne du temps et soyez indulgente avec vous-même.
Conclusion : Osez franchir le cap de la reconversion !
Changer de métier à 40 ans est un défi, mais c’est surtout une formidable opportunité de donner du sens à sa carrière et de s’épanouir professionnellement. Si vous souhaitez échanger avec des experts et obtenir des conseils personnalisés, ne manquez pas le Salon Profession’L à Bordeaux, qui aura lieu les 27 et 28 mars à l’Hôtel de Ville. Un événement incontournable pour rencontrer des professionnels, découvrir des formations et avancer concrètement dans votre projet de reconversion.
Reconversion : Devenir aide-soignant(e) à tout âge
Que vous ayez 30, 40 ou 50 ans, l'idée de devenir aide-soignante vous trotte dans la tête ? C'est normal d'être à la fois emballée et un peu effrayée ! Après tout, c'est un sacré virage.
Mais imaginez un peu : vous pourriez bientôt vous lever chaque matin avec la mission de prendre soin des autres, d'apporter du réconfort et un sourire à ceux qui en ont le plus besoin. C'est ça, être aide-soignante. C'est dur parfois, mais tellement gratifiant.
Pas besoin d'avoir fait médecine pendant 10 ans pour y arriver. Que vous soyez ancien(ne) comptable, vendeur(se) ou même boulanger(ère), vos expériences de vie seront précieuses. La patience apprise avec les clients difficiles, l'organisation acquise dans votre ancien boulot, tout ça va vous servir !
Dans cet article, on va vous guider pas à pas. Comment se former ? Quelles sont les qualités nécessaires ? Et surtout, comment faire de ce rêve une réalité, quel que soit votre âge ? On a rassemblé toutes les infos pour vous aider à sauter le pas.
Pourquoi devenir aide-soignante ? Bien plus qu'un simple job !
Nous manquons d'aides soignants
Vous savez ce qu'on dit : "Choisissez un travail que vous aimez et vous n'aurez pas à travailler un seul jour de votre vie." Eh bien, devenir aide-soignant, c'est un peu ça ! D'abord, parlons concret : le boulot, il y en a ! Avec nos papis et mamies qui vivent de plus en plus longtemps (merci la médecine !), on a besoin de héros du quotidien pour prendre soin d'eux. Les chiffres ne mentent pas : selon la DREES, d'ici 2030, il faudrait former 25% d'aide-soignants en plus chaque année pour répondre aux besoins. Autant dire que vous n'aurez pas de mal à trouver du travail !
Mais où pourriez-vous travailler ? Les possibilités sont vastes :
Dans les hôpitaux, auprès d'enfants, d'adultes ou de personnes âgées ;
En maternité, pour aider les jeunes mamans et leurs nouveau-nés ;
Dans des services de réanimation ou d'urgences, pour des soins intensifs ;
En psychiatrie, pour accompagner des patients avec des troubles mentaux ;
Dans des centres de rééducation, pour aider à la récupération après un accident ;
Auprès d'enfants handicapés dans des instituts spécialisés ;
En chirurgie, pour préparer et suivre les patients avant et après les opérations.
Satisfaction personnelle et impact positif
Le quotidien d'un aide-soignant est une mosaïque d'expériences uniques. Un matin, vous pourriez vous retrouver en pédiatrie, à rassurer un enfant anxieux avant une intervention. L'après-midi, vous assisteriez peut-être l'équipe des urgences, participant à la prise en charge rapide et efficace d'un accidenté de la route. Chaque interaction est une opportunité d'apprendre et de grandir.
Soyons honnêtes : certains jours seront éprouvants. Vous ferez face à la souffrance, parfois à la mort. Les horaires peuvent être exigeants, avec des gardes de nuit et des week-ends travaillés. Mais ces défis sont contrebalancés par des moments de pure joie : le sourire d'un patient qui retrouve son autonomie, la reconnaissance d'une famille pour vos soins attentionnés, ou simplement la certitude d'avoir fait de votre mieux dans des circonstances difficiles. Ces instants vous rappellent pourquoi vous avez choisi ce métier et vous motivent à continuer, jour après jour.
Compétences et qualités requises pour devenir aide-soignante
L'art de l'écoute et de la compassion
Être aide-soignant, c'est avant tout savoir écouter et comprendre. Imaginez-vous face à un patient anxieux avant une opération. Votre capacité à le rassurer par votre présence calme et votre écoute attentive peut faire toute la différence. L'empathie n'est pas juste un mot à la mode, c'est un outil puissant qui vous permet de vous connecter avec vos patients, de décoder leurs besoins non exprimés et d'adapter vos soins en conséquence.
Le sens de l'équipe : votre meilleur atout
Dans le monde de la santé, personne n'est une île. Un jour, vous travaillerez main dans la main avec une infirmière pour un changement de pansement complexe. Le lendemain, vous participerez à une réunion d'équipe pour discuter du plan de soins d'un patient. Votre habileté à communiquer clairement, à partager les informations cruciales et à collaborer efficacement peut littéralement sauver des vies. C'est comme être un joueur clé dans une équipe de foot : chacun a son rôle, mais c'est ensemble qu'on gagne le match !
Résilience et adaptabilité : vos boucliers au quotidien
On ne va pas se mentir, être aide-soignant, ce n'est pas toujours rose. Il y aura des jours où vous serez sur vos pieds pendant des heures, à gérer des situations stressantes ou émotionnellement chargées. C'est là que votre résilience entre en jeu. C'est cette capacité à rebondir, à prendre soin de vous-même pour mieux prendre soin des autres. Et l'adaptabilité ? C'est votre super-pouvoir pour jongler entre les besoins variés des patients, les changements de planning de dernière minute, ou l'arrivée de nouvelles technologies dans votre service.
Les étapes pour devenir aide-soignant à tout âge
Parcours de reconversion à 30 ans
Formations disponibles :
Formation initiale : Le Diplôme d'État d'Aide-Soignant (DEAS) en 11 mois à temps plein dans un Institut de Formation d'Aides-Soignants (IFAS).
Formation en alternance : Contrat d'apprentissage ou de professionnalisation, permettant de combiner travail et études sur 12 à 18 mois.
Formation à distance : Certains IFAS proposent des formations partiellement à distance, idéales si vous devez concilier formation et vie de famille.
VAE (Validation des Acquis de l'Expérience) : Si vous avez déjà une expérience dans le domaine de la santé ou du social.
Options de financement :
Compte Personnel de Formation (CPF) : Utilisez les droits accumulés pendant vos années de travail.
Projet de Transition Professionnelle (PTP) : Anciennement CIF, il permet de financer une formation longue pour changer de métier.
Aide individuelle à la formation (AIF) de Pôle Emploi : Si vous êtes demandeur d'emploi.
Contrat de professionnalisation ou d'apprentissage : Votre formation est financée par l'employeur et vous êtes rémunéré.
Financement régional : Certaines régions proposent des aides spécifiques pour les formations d'aide-soignant.
OPCO (Opérateurs de Compétences) : Si vous êtes salarié, votre entreprise peut solliciter l'OPCO pour financer votre formation.
Conseils pratiques :
Commencez par contacter un conseiller en évolution professionnelle (gratuit) pour faire le point sur votre projet et renseignez-vous auprès des IFAS de votre région sur leurs modalités d'admission et de formation.
Parcours de reconversion à 40 ans
Formations disponibles :
Formation classique DEAS : Toujours accessible, en 11 mois à temps plein.
Formation en alternance : Contrats de professionnalisation adaptés aux adultes en reconversion.
VAE (Validation des Acquis de l'Expérience) : Particulièrement intéressante à 40 ans, avec potentiellement plus d'expérience à valoriser.
Formations modulaires : Certains IFAS proposent des parcours personnalisés, permettant d'étaler la formation sur une plus longue période.
Options de financement :
CPF (Compte Personnel de Formation) : À 40 ans, votre compte est probablement bien alimenté.
Projet de Transition Professionnelle (PTP) : Idéal pour les salariés souhaitant se reconvertir. Il permet de maintenir une partie du salaire pendant la formation.
Plan de développement des compétences de l'entreprise : Si votre employeur soutient votre projet.
Aide individuelle à la formation (AIF) de Pôle Emploi : Pour les demandeurs d'emploi.
Financement régional : Certaines régions ont des programmes spécifiques pour les reconversions après 40 ans.
OPCO : Peuvent financer tout ou partie de la formation, notamment dans le cadre d'une reconversion.
Avantages spécifiques à 40 ans :
Expérience professionnelle valorisable : Vos compétences transversales (gestion du stress, travail en équipe) sont des atouts.
Accès à des aides spécifiques : Certains dispositifs ciblent les personnes en milieu de carrière.
Possibilité de négocier avec l'employeur actuel : Par exemple, un congé de formation ou un aménagement du temps de travail.
Conseils pratiques :
Faites un bilan de compétences : Il peut être financé par votre CPF et vous aidera à valoriser votre expérience.
Explorez la VAE : Même si vous n'avez pas travaillé dans le secteur médical, certaines expériences peuvent être pertinentes.
Parcours de reconversion à 50 ans
Formations disponibles :
Formation classique DEAS : Toujours accessible, sans limite d'âge.
VAE (Validation des Acquis de l'Expérience) : Particulièrement avantageuse à 50 ans, avec une riche expérience professionnelle et personnelle à valoriser.
Formations adaptées : Certains IFAS proposent des parcours aménagés pour les seniors en reconversion pour devenir aide soignant.
Formation à distance partielle : Pour plus de flexibilité si vous avez d'autres obligations.
Options de financement :
CPF (Compte Personnel de Formation) : À 50 ans, votre compte peut être substantiel.
Projet de Transition Professionnelle (PTP) : Idéal pour les salariés en reconversion pour devenir aide-soignante.
Aides spécifiques aux seniors : Certaines régions ou Pôle Emploi ont des dispositifs dédiés aux plus de 50 ans.
OPCO : Peuvent financer la formation, notamment dans le cadre d'une reconversion.
Financement régional : Certaines régions ont des programmes ciblés pour les reconversions après 50 ans.
Avantages spécifiques à 50 ans :
Expérience de vie valorisable : Vos compétences relationnelles et votre maturité sont des atouts précieux.
Priorité dans certains dispositifs : Certains financements priorisent les seniors en reconversion pour devenir aide-soignante.
Possibilité de cumul emploi-retraite : Si vous êtes proche de la retraite, vous pouvez envisager cette option.
Conseils pratiques :
Misez sur la VAE : C'est souvent la voie la plus adaptée à 50 ans, valorisant toute votre expérience.
Explorez les formations courtes : Certaines formations complémentaires peuvent compléter vos acquis.
Contactez un conseiller spécialisé : Certains conseillers se spécialisent dans l'accompagnement des seniors.
Pensez aux associations : Certaines associations d'aide à l'emploi des seniors peuvent vous accompagner.
Quel salaire espérer après sa reconversion pour devenir aide-soignante ?
Le salaire de base minimum au départ
En tant que nouvel(le) aide-soignant(e), votre salaire de base se situera autour de 1 600 € à 1 700 € brut mensuel. C'est le point de départ, quel que soit votre âge. Mais ne vous découragez pas, votre expérience professionnelle antérieure pourrait jouer en votre faveur !
Évolution et primes
Après 2-3 ans, vous pourriez atteindre 1 750 € à 1 850 € brut mensuel. Votre maturité et votre expérience de vie sont de vrais atouts !
N'oubliez pas les primes ! Elles peuvent sérieusement booster votre salaire :
Prime de service : environ 120 € à 130 € brut/mois Indemnité de sujétion spéciale : 160 € à 170 € brut/mois Primes pour travail de nuit, week-ends et jours fériés : jusqu'à 200 € brut/mois selon vos horaires
Salaire total
En combinant tout ça, une aide-soignant(e) avec quelques années d'expérience peut espérer entre 1 900 € et 2 200 € brut mensuel. Net, ça se traduit par 1 500 € à 1 700 € dans votre poche chaque mois.
Domaines les mieux rémunérés
Bloc opératoire : Les aide-soignants spécialisés en bloc opératoire (IBODE) peuvent gagner jusqu'à 2 500 € brut mensuel.
Réanimation : Comme aux urgences, une prime de risque s'applique souvent, pouvant augmenter le salaire de 150 € à 200 € brut par mois.
Psychiatrie : Une prime spécifique existe, d'environ 100 € brut mensuel.
Gériatrie en EHPAD privé : Certains établissements privés offrent des salaires plus attractifs, pouvant aller jusqu'à 2 400 € brut mensuel pour les aide-soignants expérimentés.
Intérim : Les aide-soignants en intérim peuvent gagner 20% à 30% de plus que leurs collègues en poste fixe, mais avec moins de stabilité.
Suisse ou Luxembourg : Pour ceux vivant près des frontières, travailler dans ces pays peut doubler le salaire, mais attention aux coûts de la vie plus élevés.
Le métier de sage-femme est une profession médicale essentielle, centrée sur la santé reproductive et le bien-être des femmes et des nouveau-nés. Les sages-femmes jouent un rôle crucial tout au long de la grossesse, de l'accouchement et des soins postnatals. Leur mission principale est d'accompagner les futures mères, de surveiller la grossesse, d'assister lors des accouchements et de fournir des soins après la naissance.
Envisager une reconversion pour devenir sage-femme en France est une option particulièrement prometteuse. Avec une analyse approfondie et des chiffres vérifiés, il est évident que ce métier offre de nombreuses opportunités pour ceux qui souhaitent se lancer dans une carrière valorisante et stable.
Le métier de sage-femme
Définition
La sage-femme, également appelée maïeuticien pour les hommes exerçant cette profession, est un praticien médical diplômé, ayant suivi une formation spécifique dans le domaine de la maïeutique. Cette formation couvre des aspects variés allant de la physiologie de la grossesse et de l'accouchement à la prise en charge des complications éventuelles, en passant par les soins postnatals et la santé reproductive en général.
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Importance et présence tout au long de la vie de la femme
La sage-femme joue un rôle crucial non seulement pendant la grossesse et l'accouchement, mais tout au long de la vie de la femme. Dès l'adolescence, elle peut intervenir pour l'éducation à la santé sexuelle et reproductive, offrant des conseils sur la contraception et la prévention des maladies sexuellement transmissibles. Durant la période de fertilité, elle suit les femmes dans leur désir de grossesse, les accompagne pendant les grossesses et assure un suivi postnatal attentif. En période de ménopause, elle continue à apporter son soutien et ses conseils pour aider à gérer les changements hormonaux et assurer une bonne qualité de vie.
Autonomie et droit de prescription
Les sages-femmes en France bénéficient d'une grande autonomie dans l'exercice de leurs fonctions. Elles ont le droit de prescrire un large éventail de médicaments et d'examens nécessaires au suivi de la grossesse, à la contraception et aux soins postnatals. Elles peuvent également prescrire des dispositifs médicaux, des vaccinations pour la mère et l'enfant, et des rééducations périnéales. Cette autonomie leur permet de prendre en charge de manière complète et indépendante la santé des femmes, améliorant ainsi l'accès aux soins et la qualité de la prise en charge.
Valeur et importance du métier dans le secteur médical
Elles sont les premières interlocutrices des femmes en matière de santé reproductive et maternelle, assurant une continuité des soins et une prise en charge globale. Leur expertise permet de détecter précocement les complications et de prendre des mesures préventives, réduisant ainsi les risques pour la mère et l'enfant. Les sages-femmes contribuent également à la recherche et à l'innovation dans le domaine de la santé périnatale, participant à des programmes de formation et à des initiatives de santé publique. Leur rôle est fondamental pour garantir des accouchements sécurisés, promouvoir la santé maternelle et infantile, et offrir un soutien émotionnel essentiel aux familles.
Les missions de la sage femme
Voici un aperçu des principales missions des sages-femmes :
Préparation à l'accouchement et à la parentalité : Les sages-femmes organisent et animent des séances de préparation à l'accouchement et à la parentalité. Ces sessions permettent aux futurs parents de se préparer physiquement et psychologiquement à l'arrivée de leur enfant. Elles incluent des informations sur le déroulement de l'accouchement, les techniques de relaxation, la gestion de la douleur et les soins à apporter au nouveau-né.
Surveillance et suivi médical de la grossesse : Tout au long de la grossesse, les sages-femmes assurent un suivi médical régulier. Elles réalisent des consultations prénatales pour surveiller la santé de la mère et du fœtus, prescrire et interpréter des examens médicaux (échographies, analyses sanguines, etc.), et donner des conseils sur l'hygiène de vie et la nutrition.
Surveillance du travail et de l'accouchement : Lors de l'accouchement, les sages-femmes surveillent le travail et assistent la parturiente. Elles pratiquent des accouchements normaux, identifient et gèrent les complications éventuelles, et veillent à la sécurité et au bien-être de la mère et du nouveau-né.
Soins post-accouchement à la mère et à l'enfant : Après la naissance, les sages-femmes continuent de suivre la santé de la mère et de l'enfant. Elles offrent des soins postnatals, aident à l'allaitement, surveillent les suites de couches, et fournissent des conseils sur les soins du nourrisson.
Rééducation Périnéo-Sphinctérienne : Les sages-femmes peuvent réaliser des séances de rééducation périnéale pour aider les femmes à retrouver un bon tonus musculaire après l'accouchement, prévenant ainsi les troubles liés à la faiblesse du plancher pelvien.
Suivi gynécologique de prévention : En dehors de la grossesse, les sages-femmes peuvent effectuer des suivis gynécologiques de prévention. Elles réalisent des examens de routine, des frottis cervicaux pour dépister les infections et les anomalies, et assurent un suivi de la santé reproductive des femmes.
Prescription de contraception : Les sages-femmes sont habilitées à prescrire des contraceptifs adaptés aux besoins des patientes, qu'il s'agisse de pilules, de dispositifs intra-utérins (DIU), d'implants, ou de méthodes naturelles.
Échographie obstétricale et gynécologique : Certaines sages-femmes, formées spécifiquement, peuvent pratiquer des échographies obstétricales et gynécologiques pour surveiller le développement du fœtus et détecter des anomalies éventuelles.
Réalisation d’IVG médicamenteuses : Les sages-femmes peuvent également prendre en charge des interruptions volontaires de grossesse (IVG) médicamenteuses, en assurant le suivi médical et psychologique des patientes.
Vaccinations de la femme et du nouveau-né : Les sages-femmes peuvent administrer des vaccins à la femme enceinte, à la mère et au nouveau-né, contribuant ainsi à la prévention des maladies infectieuses.
Prévention des addictions : Les sages-femmes jouent un rôle clé dans la prévention des addictions en informant et en conseillant les femmes enceintes sur les risques liés à la consommation de tabac, d'alcool et de drogues.
Assistance médicale à la procréation : Elles peuvent également intervenir dans le cadre de l'assistance médicale à la procréation (AMP), en participant à la préparation et au suivi des traitements de fertilité.
Soins prescrits en cas de grossesse pathologique : En cas de grossesse pathologique, les sages-femmes assurent une surveillance rapprochée et coordonnent les soins nécessaires en collaboration avec d'autres professionnels de la santé.
Possibilité de pratiquer l'ostéopathie ou l'acupuncture : Certaines sages-femmes, ayant suivi des formations spécifiques, peuvent offrir des soins complémentaires tels que l'ostéopathie ou l'acupuncture pour améliorer le bien-être des patientes et gérer les douleurs.
Compétences et qualités requises pour devenir sage-femme
Connaissances en biologie, anatomie, physiologie, gynécologie obstétrique : La sage-femme doit avoir une solide compréhension de la biologie, de l'anatomie et de la physiologie féminine, ainsi que des principes de la gynécologie obstétrique. Ces connaissances sont fondamentales pour suivre efficacement la grossesse et gérer l'accouchement.
Techniques d’examen clinique, Suivi de Grossesse, Accouchement, Post-Partum : Elle doit maîtriser les techniques d'examen clinique, la surveillance fœtale, les procédures d'accouchement et les soins postnataux. Cette expertise permet d'assurer une prise en charge complète et sécurisée des patientes.
Pratique de gestes techniques : Les sages-femmes doivent être compétentes dans la réalisation de gestes techniques tels que les épisiotomies, les sutures, et l'administration de médicaments, garantissant ainsi des soins appropriés en toutes circonstances.
Connaissance des situations pathologiques : Elles doivent être capables d'identifier et de gérer les complications médicales pouvant survenir pendant la grossesse, l'accouchement et le post-partum, en reconnaissant rapidement les signes de pathologies.
Interprétation des examens médicaux : L'interprétation correcte des examens médicaux tels que les échographies, les analyses sanguines et les tests de diagnostic est essentielle pour suivre l'évolution de la grossesse et prendre les décisions médicales appropriées.
Compétences Transversales (Soft Skills)
Écoute, Empathie, Communication : La capacité à écouter attentivement et à communiquer de manière claire et empathique avec les patientes et leurs familles est cruciale. Cela permet de créer un lien de confiance et de répondre aux besoins émotionnels et psychologiques des femmes.
Création d’un Climat de Confiance : La sage-femme doit être capable de créer un environnement rassurant et de confiance, ce qui est essentiel pour le bien-être des patientes et pour les aider à se sentir à l’aise et en sécurité.
Pédagogie, Patience : Éduquer et conseiller les futures mères et les jeunes parents nécessite de la patience et des compétences pédagogiques. Il est important de pouvoir expliquer clairement les aspects de la grossesse, de l'accouchement et des soins postnataux.
Rigueur, Organisation, Gestion du Stress : La gestion des dossiers médicaux complexes, le respect des protocoles et la capacité à travailler de manière méthodique sont essentiels. De plus, la capacité à gérer le stress et à rester calme sous pression est indispensable, surtout dans les situations d'urgence.
Adaptabilité, Sens des Responsabilités : Les sages-femmes doivent être flexibles et capables de s'adapter à des situations variées et à des environnements de travail différents. Elles doivent également avoir un fort sens des responsabilités pour prendre les décisions appropriées dans des moments cruciaux.
Qualités Humaines
Rassurante, Chaleureuse, Diplomate : Les qualités humaines telles que la chaleur, la diplomatie et la capacité à rassurer les patientes sont essentielles pour établir une relation de confiance et offrir un soutien émotionnel.
Résistance Physique et Psychologique : La profession peut être physiquement et émotionnellement exigeante. Les sages-femmes doivent avoir une bonne endurance physique pour supporter les longues heures de travail et la capacité de gérer les défis psychologiques inhérents au suivi de la grossesse et à l'accouchement.
Où exerce la sage-femme ?
Les sages-femmes peuvent exercer leur profession dans divers environnements, chacun offrant des perspectives et des défis uniques. Leur polyvalence leur permet de s’adapter à différentes structures de soins, contribuant ainsi à une prise en charge complète et personnalisée des patientes.
Cliniques Privées et Hôpitaux : Les cliniques privées et les hôpitaux publics sont les lieux d'exercice traditionnels des sages-femmes. Dans ces établissements, elles travaillent souvent au sein d’équipes pluridisciplinaires, collaborant avec des obstétriciens, des pédiatres, des anesthésistes et d'autres professionnels de santé. Elles y assurent des suivis de grossesse, des accouchements, des soins postnatals et gèrent des situations d'urgence obstétricale.
Exemple : En France, les maternités de niveau I, II et III offrent des soins adaptés selon le risque obstétrical et néonatal, et les sages-femmes y jouent un rôle central.
Centres de PMI et planification familiale : Les sages-femmes peuvent également travailler dans des centres de Protection Maternelle et Infantile (PMI) et des centres de planification familiale. Dans ces structures, elles fournissent des services de prévention et de suivi aux femmes et aux enfants, notamment des consultations prénatales, des conseils en contraception, des suivis postnatals et des vaccinations.
Exemple : Les centres de PMI sont particulièrement actifs dans les régions rurales et les quartiers urbains défavorisés, où ils jouent un rôle essentiel dans l’accès aux soins.
Cabinets médicaux et de gynécologie : Certaines sages-femmes exercent dans des cabinets médicaux ou de gynécologie, souvent en partenariat avec d'autres praticiens. Elles y effectuent des suivis de grossesse, des consultations gynécologiques de prévention, des frottis cervicaux et des conseils en contraception.
Exemple : Un cabinet médical en milieu urbain où la sage-femme travaille en étroite collaboration avec des gynécologues et des médecins généralistes pour offrir des soins intégrés.
Exercice en libéral : cabinet privé, consultations à domicile, maisons de santé : De plus en plus de sages-femmes choisissent d’exercer en libéral. Elles peuvent ouvrir leur propre cabinet, offrir des consultations à domicile ou travailler dans des maisons de santé pluridisciplinaires. L'exercice en libéral permet une grande flexibilité et une proximité renforcée avec les patientes.
Exemple : Une sage-femme libérale qui suit ses patientes à domicile, offrant des soins personnalisés et continus tout au long de la grossesse et du post-partum.
Tendance de la profession : statistiques et évolution : Le métier de sage-femme connaît une évolution notable, influencée par les changements démographiques et les politiques de santé publique. La demande pour les sages-femmes est en constante augmentation en raison du vieillissement de la population et de la hausse du nombre de naissances. Ce métier est placé à la première place de notre classement des 10 métiers porteurs pour les femmes en 2024.
Statistiques :
Selon le Ministère de la Santé, il manquait environ 2 500 sages-femmes en France en 2023.
Le besoin en sages-femmes est estimé à 10 000 supplémentaires d'ici 2030.
Le nombre d’offres d’emploi pour les sages-femmes est en constante augmentation, avec plus de 2 000 offres recensées par Pôle Emploi en 2023.
Avant de se reconvertir : Préparation et conseils
La reconversion professionnelle vers le métier de sage-femme est une décision importante qui nécessite une préparation minutieuse et des conseils avisés. Voici les étapes clés pour bien se préparer à ce changement de carrière.
Importance de l’information préalable
Avant de se lancer dans une reconversion, il est crucial de bien s'informer sur le métier de sage-femme. Comprendre les responsabilités, les conditions de travail, les perspectives d'évolution et les exigences de la formation est essentiel pour s'assurer que cette carrière correspond à vos aspirations et à vos compétences.
Bilan de compétences
Un bilan de compétences est une étape fondamentale pour évaluer vos aptitudes, vos motivations et vos aspirations professionnelles. Il permet de faire le point sur vos compétences actuelles, d'identifier les domaines à améliorer et de définir un projet professionnel réaliste et réalisable.
Consultation avec un Conseiller en Évolution Professionnelle (CEP)
Rencontrer un conseiller en évolution professionnelle (CEP) peut vous aider à clarifier votre projet de reconversion. Le CEP vous offre un accompagnement personnalisé, vous aide à explorer les différentes voies de formation et à élaborer un plan d'action pour réussir votre reconversion.
Séances de Coaching
Le coaching professionnel peut être un outil précieux pour préparer votre reconversion. Un coach vous accompagne dans la définition de vos objectifs, le développement de votre confiance en vous et la mise en place de stratégies pour surmonter les obstacles.
Mobilisation du Réseau Professionnel et Personnel
Mobiliser votre réseau professionnel et personnel est essentiel pour obtenir des informations, des conseils et du soutien. Discuter avec des sages-femmes en exercice, participer à des forums de discussion et assister à des événements professionnels peut vous donner une vision réaliste du métier et des opportunités de carrière.
Témoignages de reconversion
Lire ou écouter des témoignages de personnes ayant réussi leur reconversion en sage-femme peut être très inspirant. Ces témoignages offrent des perspectives sur les défis rencontrés et les stratégies adoptées pour réussir. Ils peuvent également fournir des conseils pratiques et des encouragements pour votre propre parcours.
"Moi, j'ai tendance à dire que ce qui bougera avec une reconversion professionnelle devait bouger à un moment donné. Donc je pense qu'il faut pas avoir peur de ces changements. Pour ce qui est du métier, en fait, je pense qu'à l'époque, j'avais assez bien identifié les choses qui allaient être difficiles, les choses qui allaient me plaire. J'ai mis vraiment les pieds dans le milieu hospitalier, j'ai fait quelques stages en libéral aussi. Le métier est exactement comme je l'avais imaginé. Aussi parce que je m'étais beaucoup renseignée avant et que j'avais eu beaucoup de témoignages. Donc j'ai pas de surprise par rapport à ce que je découvre."
Le salaire d'une sage-femme en France varie en fonction de plusieurs critères, tels que le mode d'exercice (public ou libéral), l'ancienneté, les primes et indemnités perçues, et la localisation.
Salaire moyen dans le public
Début de carrière : Entre 2 000 € et 2 500 € brut par mois, soit un salaire compris entre 1 500 € et 1 950 € net.
Progression : Le salaire augmente avec l'ancienneté, selon une grille indiciaire définie par la fonction publique. Après 3 ans d'expérience, une sage-femme peut espérer gagner un salaire compris entre 2 300 € et 3 300 € net par mois.
Salaire en libéral
Moyenne : Le salaire net d'une sage-femme libérale se situe entre 2 000 € et 3 000 € par mois.
Variabilité : Le revenu dépend du nombre d'heures de travail, du nombre de patients et du lieu d'exercice.
Potentiel : Il est possible de gagner plus en libéral, mais cela demande de s'installer, de se faire connaître et de gérer son activité.
Facteurs influençant la rémunération
Lieu d'exercice : Les salaires peuvent être plus élevés dans certaines régions, notamment en Île-de-France.
Spécialisation : Certaines spécialités, comme l'échographie ou l'acupuncture, peuvent être plus rémunératrices.
Heures de travail : Les gardes de nuit, les week-ends et les jours fériés sont majorés.
Primes et indemnités : Des primes peuvent être accordées en fonction des résultats, de l'ancienneté ou de la dangerosité du travail.
Se reconvertir pour devenir sage-femme offre non seulement une carrière enrichissante, mais aussi de nombreuses possibilités d'évolution professionnelle. Voici un aperçu des opportunités qui s'ouvrent aux sages-femmes tout au long de leur carrière.
Accès à des postes de direction
Les sages-femmes peuvent accéder à des postes de direction dans diverses structures de santé et d'accueil de la petite enfance. Ces rôles offrent des responsabilités accrues et la possibilité de jouer un rôle clé dans la gestion et l'organisation des services.
Directrices de Crèche : Avec leur expertise en soins infantiles et leur expérience en gestion des naissances, les sages-femmes sont bien placées pour diriger des crèches, où elles supervisent les équipes, assurent la qualité des soins et gèrent les relations avec les familles.
Enseignantes : Les sages-femmes peuvent également se tourner vers l'enseignement, que ce soit en école de sage-femme, en institut de formation aux soins infirmiers (IFSI), ou dans d'autres établissements éducatifs. Elles transmettent alors leur savoir et leur expérience aux futures générations de professionnels de la santé.
Possibilités de concours et équivalences pour d’autres professions médicales ou paramédicales
Les sages-femmes peuvent envisager des évolutions vers d'autres professions médicales ou paramédicales en passant des concours ou en bénéficiant de dispositifs d'équivalence. Ces options permettent d'élargir leurs compétences et de diversifier leurs carrières.
Concours Internes : Les sages-femmes peuvent se présenter à des concours internes pour accéder à des postes tels que cadre de santé, ou même se spécialiser davantage dans certains domaines médicaux.
Équivalences : Grâce à leur formation médicale, les sages-femmes peuvent obtenir des équivalences pour intégrer des formations dans d'autres spécialités, comme la pédiatrie, l'anesthésie-réanimation, ou la santé publique.
Formations complémentaires pour une évolution de carrière
La formation continue est une étape importante pour l'évolution de carrière des sages-femmes. Elles peuvent suivre des formations complémentaires pour se spécialiser dans des domaines spécifiques ou pour renforcer leurs compétences en gestion et en leadership.
Diplômes Universitaires (DU) et Diplômes Inter-Universitaires (DIU) : Les sages-femmes peuvent se spécialiser en suivant des DU ou DIU dans des domaines tels que l'échographie obstétricale et gynécologique, la prise en charge de la douleur, ou l'acupuncture obstétricale.
Formations en management et leadership : Pour celles qui souhaitent prendre des responsabilités administratives, des formations en management, gestion des ressources humaines, et leadership peuvent ouvrir la voie à des postes de cadre de santé ou de direction.
Formation en santé publique : Une spécialisation en santé publique permet aux sages-femmes de participer à des programmes de prévention et de promotion de la santé à grande échelle, voire de travailler dans des organismes de santé publique.
Financer sa reconversion en sage-femme
Devenir sage-femme en France nécessite de suivre une formation initiale de 5 années après le bac, ce qui correspond au diplôme d'État de sage-femme. Heureusement, plusieurs aides à la reconversion existent :
1. Le Compte Personnel de Formation (CPF)
Accessible à tous les salariés, intérimaires et demandeurs d'emploi.
Permet de financer des formations qualifiantes et certifiantes.
C'est à vous de constituer votre dossier et de faire la demande auprès de votre organisme de formation.
Qu’est-ce qu’un test de reconversion professionnelle ?
La reconversion professionnelle, sujet qui touche de plus en plus d’actifs en France, marque un véritable tournant dans une carrière professionnelle. Le deuxième Baromètre de la formation et de l’emploi mené par Centre Inffo a ainsi mis en lumière que 20 % des actifs français ont entrepris un processus d’évolution professionnelle en 2021. Cependant, même si la reconversion professionnelle suscite un réel engouement, elle ne constitue pas une démarche toujours simple à mettre en place : elle résulte d’une longue période d’introspection souvent ponctuée de doutes concernant l’avenir de son parcours professionnel. Dans ce contexte, de quelles ressources matérielles et humaines disposons-nous pour nous guider dans cette démarche pleine d’ambition et lever certains questionnements ?
Découvrez les outils et tests de reconversion professionnelle, leurs usages et leur rôle dans un projet professionnel clairement défini et synonyme de réussite. Apprenez à mieux vous connaître et à identifier vos compétences personnelles, en toute confiance !
Reconversion professionnelle : comment se lancer ?
Prendre du recul et mieux se connaître
Afin de bien lancer sa réflexion et son choix de reconversion professionnelle, il est primordial de savoir prendre du recul et de vous questionner sur vos envies en amont de toute démarche de recherche :
Quel est le secteur d’activité qui vous attire pour votre prochain emploi ? ;
Quelle est votre passion et voulez-vous en faire votre métier ? ;
Avez-vous la volonté ou non de reprendre des études ou de faire une formation professionnalisante ? ;
Quelles conditions de travail souhaitez-vous avoir dans votre futur métier ? ;
Quelles sont les compétences que vous avez acquises au cours de votre vie professionnelle ? ;
Quelles sont les missions que vous souhaitez exercer dans votre futur travail ? ;
Quelles sont les valeurs qui vous tiennent à cœur dans l’exercice d’un métier ?
Cependant, même si ces questions simples peuvent vous guider vers une vie professionnelle plus épanouie, il peut être intéressant d’utiliser divers outils en complément qui dresse une analyse fine de votre personnalité, de votre caractère ou encore de vos motivations. Ces outils sont généralement proposés sous forme de test avec des résultats qui vous guideront vers les métiers les plus adaptés à votre profil.
Faire des tests de reconversion professionnelle pour orienter son projet d’avenir
L’envie d’entamer une reconversion professionnelle se fait de plus en plus forte, mais vous ne savez pas vers quelle voie ou quel secteur d’activité vous diriger ? Il peut parfois être difficile de trouver le métier idéal ou de comprendre clairement quels sont ses besoins pour être épanoui dans sa vie professionnelle. En ce sens, les tests de reconversion professionnelle peuvent s’avérer une précieuse aide pour vous orienter vers la direction à prendre en fonction des résultats obtenus.
Ces tests représentent en effet la première étape de votre projet de reconversion professionnelle. Grâce aux résultats générés à l’issue de ces derniers, vous pourrez avoir une vision plus éclairée du marché de l’emploi actuel et des nombreuses possibilités qui s’offrent à vous. Depuis l’obtention de votre bac ou votre dernier diplôme, de nouveaux métiers se sont peut-être développés sans que vous ne le sachiez et pourraient vous convenir. De même, les tests de reconversion professionnelle offrent une vision personnalisée de votre profil en valorisant vos compétences techniques et vos softs skills pour vous proposer une liste de métiers à votre image.
Quels tests de reconversion professionnelle réaliser ?
Saviez-vous qu’il existe plusieurs types de tests de reconversion ? Tout l’enjeu réside dans le fait de trouver le test le plus pertinent selon vos besoins et vos attentes.
Trouver sa voie grâce à un test métier ou d’orientation
Pour lancer votre projet de reconversion professionnelle, utiliser des outils de tests est indispensable pour vous guider vers un métier, mais aussi pour mesurer votre capacité à intégrer le marché du travail dans le domaine d’activité choisi. Deux tests peuvent vous orienter en vous donnant une liste d’emplois qui pourraient vous plaire :
le test d’orientation professionnelle : le test des métiers ou test d’orientation professionnelle est très utile dans le cadre d’un projet de reconversion. En effet, au fil des années vous avez développé certaines compétences techniques ou certains attraits pour un domaine en particulier. Ce test prendra en compte ces données ainsi que votre parcours professionnel pour générer une liste d’emplois et de pistes à explorer ;
le test de repositionnement : réparti en plusieurs questions simples, ce test est idéal pour les personnes qui souhaitent après plusieurs années de travail en entreprise se confronter au marché du travail actuel.
Délimiter son profil et son champ de compétences avec un test de personnalité
Pour délimiter au mieux votre profil et mettre en évidence vos différentes aptitudes, le test de personnalité est un outil tout indiqué. Grâce à cela, vos qualités, vos défauts, vos valeurs, vos softs skills et vos motivations seront mis en exergue pour définir un secteur d’activité ou un métier futur. Ces deux tests basés sur la personnalité et le profil de la personne en reconversion professionnelle sont par ailleurs largement utilisés par les équipes de ressources humaines :
le test de psychologie positive ou test de Seligman : ce test a pour but de mettre en relief vos 24 forces de caractères répartis en 6 vertus. Grâce à ce test, vous pourrez mieux discerner vos forces, atouts et qualités, ce qui vous aidera à déterminer votre profil professionnel ;
le test d’intelligences multiples : créé par le professeur Gardner, ce test est très utile pour détailler les différentes formes d’intelligence d’un individu. Son importance pour une reconversion professionnelle réside dans le fait que certaines intelligences sont plus compatibles que d’autres avec certains métiers. Il existe huit types d’intelligence, trouver la sienne permettrait alors de trouver plus aisément sa nouvelle voie professionnelle.
Comment faire un test de reconversion professionnelle ?
Quelles sont les solutions pour faire un test de reconversion professionnelle ?
Vous trouverez de nombreux outils en ligne pour faire votre test de reconversion professionnelle. Toutefois, si certains semblent intéressants de par leur gratuité, privilégiez des tests réalisés par des professionnels, notamment au travers d’un bilan de compétences. Ce type de démarche plus poussée vous donnera une vision bien plus globale de votre réussite professionnelle, de vos échecs, de vos compétences, de vos aptitudes et des solutions qui s’offrent à vous. Par ailleurs, lors d’un bilan de compétences, vous bénéficierez d’un suivi personnalisé pour réaliser votre test de personnalité !
Sachez aussi que certaines formations peuvent être financées par votre CPF (Compte Personnel de Formation).
S’entourer d’un expert en reconversion pour vous accompagner
Quoi de mieux que de s’entourer d’experts pour vous accompagner dans votre projet de changement de carrière ? Si la reconversion professionnelle vous intéresse, nous vous conseillons de choisir un accompagnement dispensé par un expert dans le domaine pour vous assurer de la bonne compréhension et analyse des résultats obtenus et pour définir au mieux votre profil.
Vous pouvez solliciter les compétences :
d’un spécialiste en reconversion professionnelle ;
d’un centre de formation ;
d’un cabinet de RH (Ressources Humaines) ;
d’une agence de recrutement.
Pour vous guider tout au long de votre démarche de changement de vie professionnelle, pourquoi ne pas aller à la rencontre d’un public qui a lui aussi déjà sauté le pas de la reconversion ou de participer à des salons ou ateliers spécialisés ? Pour ce faire, inscrivez-vous à l’un de nos salons professionnels : nos experts pourront répondre à toutes vos questions !