Femmes et argent : lever les tabous pour construire une sécurité durable

Article en collaboration avec AXA

Dans leur quotidien, les femmes font preuve de rigueur et de pragmatisme pour gérer, anticiper et arbitrer leurs dépenses. Pourtant, lorsqu’il s’agit de finances personnelles ou d’investissements, de nombreux doutes persistent. Briser les tabous autour de l’argent est une étape essentielle pour renforcer la confiance, faire des choix éclairés et bâtir une sécurité financière solide.

Les femmes et l’argent : une compétence sous-estimée

Les femmes ont, dans leur grande majorité, un rapport pragmatique à l’argent. Elles savent organiser un budget, prioriser les dépenses, anticiper les besoins du foyer et gérer les imprévus. Cette compétence, développée dans la vie quotidienne, est pourtant rarement reconnue comme telle lorsqu’il s’agit de décisions financières plus structurantes.

Ce décalage ne relève pas d’un manque de capacité, mais d’un manque de confiance et de légitimité perçue. 

Le regard d’un agent général AXA : sur le terrain, les agents observent chaque jour que ce n’est pas la compétence qui manque, mais l’assurance de pouvoir faire les bons choix. Leur rôle consiste justement à lever ces freins par un accompagnement bienveillant, pédagogique et personnalisé.

Pourquoi l’argent reste un sujet tabou pour beaucoup de femmes

L’argent est un sujet historiquement et culturellement marqué. Longtemps exclues des décisions patrimoniales, de nombreuses femmes ont intégré l’idée que l’argent était complexe, technique, voire réservé à d’autres. Ces croyances persistent, parfois de manière inconsciente.

À cela s’ajoutent des tabous psychologiques forts : peur de mal faire, crainte du jugement, sentiment de ne pas être assez compétente. Résultat, certaines décisions sont repoussées, déléguées ou prises dans l’urgence. 

Le rôle du conseil AXA : un agent général aide à décoder les enjeux, poser les bonnes questions et envisager des solutions simples et sécurisantes. Il devient un véritable partenaire de confiance pour reprendre la main sur ses finances.

Redonner confiance : l’argent comme outil d’autonomie

Un premier tabou à faire sauter consiste à sortir d’une vision anxiogène de l’argent. L’argent n’est ni un sujet honteux ni un indicateur de valeur personnelle. C’est un outil. Un moyen de se protéger, de préserver son indépendance et de soutenir ses projets de vie.

Reprendre confiance passe par la compréhension. Il ne s’agit pas de devenir experte en finance, mais de comprendre les grands principes, de poser des questions et d’oser décider. La confiance financière se construit progressivement, à mesure que l’on clarifie ses objectifs et que l’on reprend la maîtrise de ses choix.

La sécurité financière : un enjeu majeur pour les femmes

Les parcours de vie féminins sont souvent moins linéaires : interruptions de carrière, temps partiel, reconversions, entrepreneuriat. Ces réalités ont un impact direct sur les revenus, la protection sociale et la retraite.

Construire sa sécurité financière est donc un enjeu central. Elle repose sur une protection adaptée face aux aléas de la vie, une épargne de précaution pour absorber les imprévus, et une préparation du long terme pour préserver son niveau de vie et sa liberté de choix. Anticiper ces sujets, c’est se donner les moyens de décider, quelles que soient les circonstances.

Femmes et argent : lever les tabous

L’épargne : un acte de confiance envers soi-même

Beaucoup de femmes associent encore l’épargne à une forme de renoncement ou de culpabilité. Lorsque l’on fait passer les besoins des autres avant les siens, mettre de l’argent de côté pour soi peut sembler secondaire, voire égoïste.

En réalité, épargner est un acte de responsabilité et de confiance envers soi-même. Même des montants modestes, épargnés régulièrement, permettent de construire une base solide. L’épargne n’est pas une contrainte, mais une protection et un levier de liberté.

Les réflexes essentiels pour épargner sereinement

Certaines habitudes simples favorisent une relation plus apaisée à l’argent. Le premier réflexe consiste à clarifier sa situation : connaître ses revenus, ses charges et sa capacité d’épargne réelle. Cette visibilité est fondamentale pour prendre des décisions éclairées.

Le deuxième réflexe est la priorisation. Il est essentiel de distinguer l’épargne de sécurité, destinée aux imprévus, de l’épargne de projets et de celle orientée vers le long terme. Enfin, la régularité reste déterminante. Une épargne automatisée réduit la charge mentale et inscrit l’effort dans la durée.

Oser parler d’argent : un levier de confiance collective

Parler d’argent entre femmes est un puissant levier pour lever les tabous. Partager des expériences, des réussites comme des doutes, permet de normaliser le sujet et de renforcer la confiance collective.

En famille, ces échanges jouent également un rôle clé. Expliquer la valeur de l’argent, le lien entre travail, choix et épargne contribue à transmettre des repères solides aux enfants et à préparer les grandes étapes de vie avec plus de sérénité.

Investir avec méthode, sans peur excessive

L’investissement suscite souvent des craintes légitimes : peur de perdre, de ne pas comprendre, de faire le mauvais choix. Ces peurs ne doivent pas conduire à l’inaction. Investir, ce n’est pas spéculer, mais préparer l’avenir avec méthode.

Définir un objectif clair, un horizon de temps et un niveau de risque acceptable permet d’avancer avec confiance. La diversification et le suivi régulier sont des outils de sécurisation, qui permettent de rester alignée avec ses objectifs sans subir les fluctuations à court terme.

Le temps, allié puissant de la sécurité financière

Le temps est l’un des meilleurs alliés des femmes en matière de gestion financière. Commencer tôt, même avec de faibles montants, permet de lisser l’effort et de bénéficier pleinement de la capitalisation.

Attendre de se sentir totalement prête ou parfaitement informée revient souvent à retarder des décisions importantes. La constance et la durée sont généralement plus efficaces que la recherche du moment idéal.

Le conseil comme espace d’écoute et de pédagogie

Face à la diversité des parcours féminins et à la complexité des règles, le conseil doit avant tout être un espace d’écoute, de pédagogie et de confiance. Il ne s’agit pas d’imposer des solutions, mais d’aider à clarifier les priorités et à structurer une stratégie cohérente.

Un accompagnement dans la durée permet d’ajuster les choix en fonction des évolutions de vie, de renforcer la confiance et de lever progressivement les tabous liés à l’argent.

Un accompagnement dans la durée : en s’appuyant sur un réseau de proximité, l’agent général AXA crée une relation de confiance dans le temps, pour ajuster les décisions à mesure que la vie évolue.

Conclusion : faire de l’argent un allié de la liberté

Parler d’argent, c’est reprendre le pouvoir sur ses choix. En faisant sauter les tabous, en s’entourant d’interlocuteurs de confiance, comme un agent général AXA et en adoptant des réflexes simples, les femmes peuvent construire une sécurité financière solide et durable, au service de leur liberté et de leurs projets.

Pour aller plus loin :

 Vous souhaitez échanger en toute simplicité sur vos projets, avez des questions ou des doutes, Véronique Goursolle, agent général AXA, se tient à votre disposition.
Un échange personnalisé, sans engagement, pour faire le point et avancer en confiance : veronique.goursolle.agt@axa.fr
Et retrouvez AXA au salon Profession’L à Bordeaux le jeudi 26 février 2026

Article en collaboration avec AXA

Indépendance financière des femmes : comment sécuriser ses revenus sans s’épuiser

L’indépendance financière des femmes est devenue une question centrale dans les parcours professionnels. Elle conditionne la capacité à faire des choix, à évoluer, à se reconvertir ou à entreprendre sans subir. Pourtant, derrière cette notion souvent idéalisée, se cachent des réalités concrètes : revenus instables, charge mentale, carrières interrompues, peur du manque. Cet article vous aide à comprendre ce que signifie réellement l’indépendance financière et comment la construire de manière progressive et réaliste.

Indépendance financière : de quoi parle-t-on vraiment ?

Contrairement aux idées reçues, l’indépendance financière ne signifie pas être riche ou multiplier les sources de revenus à tout prix. Elle repose sur un principe simple : pouvoir subvenir à ses besoins sans dépendre financièrement d’un tiers, et disposer d’une marge de manœuvre dans ses choix professionnels.

Pour certaines femmes, cela passe par un salaire sécurisé. Pour d’autres, par une activité indépendante viable. Dans tous les cas, l’objectif reste le même : retrouver du pouvoir sur son temps, son énergie et ses décisions.

Pourquoi l’indépendance financière reste plus difficile à atteindre pour les femmes

Les inégalités professionnelles ont un impact direct sur la trajectoire financière des femmes. Les écarts de salaire, le temps partiel subi, les carrières fragmentées ou les interruptions liées à la parentalité fragilisent durablement les revenus.

À cela s’ajoute une charge mentale encore majoritairement portée par les femmes, qui limite leur disponibilité pour se former, évoluer ou négocier. Résultat : de nombreuses femmes avancent avec prudence, parfois au détriment de leur sécurité financière à long terme.

Ce constat n’est pas un échec individuel. Il révèle un système qui continue de produire des déséquilibres structurels.

Sécuriser ses revenus : le vrai point de départ

Avant de chercher à multiplier les projets ou à changer radicalement de voie, il est essentiel de stabiliser sa base financière. L’indépendance financière se construit rarement dans la rupture brutale. Elle s’ancre dans une vision claire de ses revenus, de ses besoins et de ses priorités.

Cela implique de se poser des questions concrètes :
Quel est mon revenu minimum viable ?
Quelle part de mon travail est aujourd’hui sous-valorisée ?
Quelles compétences pourraient être mieux rémunérées ?

Se payer correctement, négocier, refuser certaines missions ou ajuster son positionnement professionnel sont souvent les premières étapes vers plus de sécurité.

Carrière, reconversion, entrepreneuriat : quels leviers activer ?

L’indépendance financière peut prendre différentes formes selon votre situation professionnelle.

Dans le salariat, elle passe souvent par la négociation salariale, la mobilité interne ou l’acquisition de compétences recherchées. Dans un contexte de reconversion, elle suppose d’anticiper la transition, de sécuriser les revenus pendant la phase de changement et d’éviter les choix précipités.

Côté entrepreneuriat, la question de la rémunération reste centrale. Trop de femmes lancent leur activité sans se verser de salaire, fragilisant leur équilibre personnel et professionnel. Construire un modèle économique viable, fixer des prix justes et accepter de parler d’argent sont des compétences à part entière.

Construire son indépendance financière sans s’épuiser

Construire son indépendance financière sans s’épuiser

L’erreur la plus fréquente consiste à vouloir tout transformer en même temps. Or l’indépendance financière est un processus, pas une injonction.

Avancer par étapes permet de préserver son énergie :
- clarifier ses objectifs,
- prioriser les actions à fort impact,
- adapter son rythme à sa réalité de vie.

Il ne s’agit pas de tout faire seule, ni de porter une pression supplémentaire. Au contraire, se faire accompagner, s’informer et s’entourer des bons acteurs permet de sécuriser ses choix et de gagner en confiance.

Indépendance financière des femmes : un levier de liberté durable

Construire son indépendance financière, c’est se donner la possibilité de choisir une carrière alignée avec ses valeurs, ses besoins et ses aspirations. C’est aussi se protéger face aux imprévus et sortir d’une logique de survie professionnelle.

Chez Profession’L, nous constatons chaque jour que lorsque les femmes comprennent les enjeux financiers de leur parcours, elles osent des décisions plus justes, plus solides et plus durables. L’information, la mise en réseau et l’accompagnement restent des leviers essentiels pour avancer sereinement.

Argent et femmes : le coût du déséquilibre et comment reprendre la main

Argent et femmes reste un sujet chargé, souvent évité, parfois inconfortable. Pourtant, derrière les difficultés de carrière, les reconversions contraintes ou la fatigue professionnelle, il y a presque toujours une question centrale : celle de l’argent, du temps et de la répartition des ressources. Comprendre ces mécanismes est une première étape essentielle pour construire un parcours professionnel plus juste et plus libre.

Une relation à l’argent façonnée par l’histoire

Il y a seulement soixante ans, les femmes n’avaient pas le droit d’ouvrir un compte bancaire ou de travailler sans l’autorisation de leur mari. Cette réalité, inscrite dans la loi jusqu’en 1965, a durablement marqué le rapport des femmes à l’argent.

Pendant des décennies, le travail féminin a été considéré comme secondaire, un simple complément de revenu. Les métiers exercés par les femmes étaient moins valorisés, moins rémunérés, et souvent invisibles. Cette histoire n’est pas lointaine. Elle continue d’influencer la manière dont beaucoup de femmes se positionnent aujourd’hui face à l’argent, à la négociation ou à la rémunération de leur travail.

Argent et femmes : des chiffres qui parlent encore d’inégalités

Les données récentes confirment que le rapport à l’argent reste profondément genré.

Aujourd’hui encore, seules un tiers des femmes se sentent à l’aise pour négocier leur salaire, contre près de la moitié des hommes. Elles sont également moins nombreuses à se sentir légitimes pour parler de crédit, d’épargne ou de patrimoine. L’investissement financier reste majoritairement masculin : les femmes investissent deux fois moins en Bourse que les hommes.

Ces écarts ne sont pas liés à un manque de compétences, mais à des mécanismes sociaux, culturels et éducatifs profondément ancrés.

Le coût invisible du déséquilibre : temps, charge mentale et argent

Quand on parle d’argent et femmes, il est impossible de dissocier la question du temps. Les femmes continuent d’assumer une part disproportionnée des tâches domestiques, de l’organisation familiale et de la charge mentale.

Ce déséquilibre a un coût réel :

À long terme, cela se traduit par des revenus plus faibles, une épargne limitée et une plus grande précarité financière, notamment lors des périodes de transition professionnelle.

Entrepreneuriat féminin : plus de projets, moins de financements

Les femmes sont de plus en plus nombreuses à entreprendre. En France, près de 43 % des entreprises individuelles sont aujourd’hui créées par des femmes. Pourtant, leur accès aux financements reste nettement plus compliqué.

Les entrepreneures demandent en moyenne des montants plus faibles, obtiennent des prêts inférieurs et essuient davantage de refus. Lorsqu’il s’agit de levées de fonds, l’écart est encore plus marqué : les projets portés exclusivement par des femmes ne captent qu’une part infime des financements.

Ce paradoxe est frappant. Les entreprises créées par des femmes affichent pourtant un taux de pérennité supérieur à celles créées par des hommes. Le problème n’est donc pas la viabilité des projets, mais la manière dont ils sont perçus et financés.

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Pourquoi les femmes se sous-payent encore trop souvent

Dans l’entrepreneuriat comme dans le salariat, beaucoup de femmes relèguent leur rémunération au second plan.
« Je ne fais pas ça pour l’argent » est une phrase que l’on entend souvent, comme si parler d’argent venait ternir le sens ou l’engagement d’un projet.

Résultat : près d’une entrepreneure sur deux ne se rémunère pas, et une large majorité gagne moins de 1 500 euros par mois dans les premières années. Cette réalité fragilise les parcours, limite les possibilités d’évolution et entretient la dépendance financière.

Se payer correctement n’est pas un luxe. C’est une condition de durabilité.

Mieux gérer son temps et ses ressources : un levier d’émancipation

Reprendre la main sur l’argent passe aussi par une meilleure gestion de ses ressources globales.

Cela commence par des questions simples mais structurantes :

Apprendre à poser des limites, à négocier, à chiffrer son travail et à sécuriser ses revenus permet de sortir d’une logique de survie pour entrer dans une logique de construction.

Argent et femmes : reprendre le pouvoir, étape par étape

Parler d’argent n’est ni indécent ni secondaire. C’est un enjeu central de l’autonomie, de la liberté et de l’égalité professionnelle. Comprendre les mécanismes à l’œuvre permet de faire des choix plus éclairés, de mieux anticiper les transitions et de construire des parcours professionnels alignés avec ses besoins réels.

Chez Profession’L, nous constatons chaque jour que lorsque les femmes disposent des bonnes informations, des bons outils et des bons réseaux, elles reprennent confiance et osent des trajectoires plus ambitieuses, plus justes et plus durables.

Comment construire une carrière choisie et accéder à votre liberté économique en tant que femme

Introduction

Et si votre carrière devenait un levier de liberté — personnelle et économique ? Trop de femmes avancent dans une trajectoire professionnelle qu’elles n’ont pas vraiment choisie : un chemin influencé par les opportunités, la sécurité, les attentes des autres ou un manque de confiance en soi. Pourtant, choisir sa voie, s'y épanouir, et en vivre dignement est possible. Mieux : c'est une nécessité pour accéder à une vraie autonomie.

Selon les chiffres de l’Etat, les femmes représentaient 38 % des créateurs d’entreprises en 2023, une proportion restée quasiment stable depuis 2015. Un chiffre éloquent quand on sait que l'indépendance économique est un levier majeur d'égalité entre les femmes et les hommes. Alors, comment enclencher ce mouvement vers une carrière plus alignée et libératrice ?

Voici un guide en 6 étapes pour amorcer ce changement, nourri de conseils concrets, de pistes d'action et de l’importance de s’entourer de modèles inspirants.

Faire le point sur ses aspirations profondes

Avant de faire des choix, il est essentiel de s’arrêter un moment pour se demander : qu'est-ce qui compte vraiment pour moi ?

Outils pour avancer :

Faire le point, c'est se reconnecter à sa boussole intérieure. C'est la base d'une carrière choisie.

Se libérer des injonctions et redéfinir la réussite à sa manière

Nous avons toutes intériorisé des modèles de réussite : statut, salaire, sécurité, reconnaissance sociale. Mais est-ce vraiment ce qui vous rendra heureuse ?

Redéfinir la réussite, c’est s’autoriser à rêver d’un quotidien plus doux, plus libre, plus aligné avec vos valeurs. C’est peut-être gagner un peu moins, mais avoir du temps pour vos enfants. C’est peut-être changer de voie à 45 ans, pour enfin exercer un métier qui vous ressemble.

Astuce :

Ecrivez votre propre définition du succès. Que voudriez-vous ressentir dans votre vie professionnelle dans 2, 5 ou 10 ans ?

Identifier et valoriser ses compétences

Beaucoup de femmes sous-estiment leurs compétences, notamment celles acquises en dehors du cadre formel (bénévolat, parentalité, changement de postes...). Pourtant, elles sont nombreuses, riches, et souvent très transversales.

Outils pour faire le point :

Valoriser ses compétences, c'est se réapproprier son expérience. Et reprendre confiance en sa capacité à rebondir.

liberté économique en tant que femme

S’entourer et s’inspirer de rôles modèles

Le chemin vers une carrière choisie est souvent semé de doutes. C’est pourquoi le pouvoir des rôles modèles est fondamental.

Rencontrer des femmes qui ont osé changer de voie, lancer leur activité, reprendre une formation ou négocier un virage pro, c’est à la fois inspirant et rassurant.

Comment s'entourer ?

Le modèle parfait n'existe pas. Mais voir une autre femme le faire, c'est se dire : "Moi aussi, c'est possible."

Se former pour accéder à plus d’opportunités

Changer de voie ou évoluer passe souvent par une remise à niveau ou l'acquisition de nouvelles compétences. Et bonne nouvelle : les possibilités de formation sont nombreuses et adaptées à tous les profils.

Solutions concrètes :

La formation, c'est investir en soi. Et ça, personne ne pourra vous l'enlever.

Passer à l'action, un pas après l'autre

Rien ne change tant qu'on ne pose pas une action, même minuscule. Vous n'avez pas besoin d'avoir un projet parfait pour commencer.

Idées de premiers pas :

L’indépendance économique commence par la décision de reprendre le pouvoir sur sa trajectoire professionnelle.

Conclusion : Une carrière choisie, une femme libre

Faire des choix professionnels alignés, c’est plus qu’une question de bien-être. C’est un acte de pouvoir, un moteur d’autonomie, un levier de transformation.

Construire une carrière choisie, c’est poser les bases d’une liberté économique durable, et participer à une évolution sociétale où les femmes ont pleinement leur place. C'est aussi ouvrir la voie pour les autres, en devenant soi-même un rôle modèle.

Ce chemin n'est pas toujours simple. Mais il est possible, et vous n'êtes pas seule. Vous avez toutes les ressources en vous — et autour de vous — pour avancer vers une vie professionnelle qui vous ressemble.

Profession'L est là pour vous accompagner à chaque étape de ce chemin.

Comment vivre convenablement de son activité en étant une femme en 2024

Identifier ses compétences et passions

La première étape pour vivre de votre activité est de faire un bilan sincère de vos compétences et passions. Posez-vous les questions suivantes :

Astuce : Prenez un carnet et notez tout ce qui vous vient à l'esprit. Parfois, les compétences les plus évidentes pour vous sont celles qui ont le plus de valeur aux yeux des autres.

Selon une étude de McKinsey en 2023, les femmes représentent seulement 28 % des postes de cadres supérieurs dans les entreprises. Ce chiffre souligne l'importance pour les femmes de reconnaître et de valoriser leurs compétences, notamment en leadership.

Comment trouver une activité qui vous correspond

Trouver l'activité qui vous épanouira nécessite de confronter vos compétences et passions aux réalités du marché.

  1. Définissez vos aspirations : Souhaitez-vous avoir un impact social ? Privilégiez-vous la flexibilité ou la sécurité financière ?
  2. Étudiez le marché : Quels sont les secteurs en croissance ? Par exemple, le domaine des technologies vertes ou de la santé numérique.
  3. Réseau et échanges : Participez à des événements professionnels, rejoignez des groupes en ligne, échangez avec des personnes qui travaillent dans les domaines qui vous intéressent.

D'après un rapport du Forum Économique Mondial en 2023, seulement 22 % des professionnels de l'intelligence artificielle sont des femmes. Cela met en lumière un potentiel immense pour celles qui souhaitent se lancer dans des domaines en pleine expansion.

Témoignage : Sophie, 35 ans, a transformé sa passion pour la programmation en une carrière florissante dans la tech. "Je n'aurais jamais pensé pouvoir réussir dans un domaine aussi dominé par les hommes, mais en osant sortir de ma zone de confort, j'ai trouvé ma voie."

Concilier passion et rentabilité

Vivre de sa passion est un rêve réalisable à condition de mettre en place une stratégie solide.

Une enquête de LinkedIn en 2023 a révélé que les femmes sont 16 % moins susceptibles que les hommes de postuler à un emploi après l'avoir consulté, souvent par manque de confiance en leurs compétences. Il est donc essentiel de croire en votre valeur et de ne pas vous sous-estimer.

Astuce : Établissez un business plan. Même simple, il vous aidera à clarifier vos objectifs, vos stratégies et à prévoir vos revenus et dépenses. Pensez à consulter la liste des aides aux entreprises dédiées aux femmes.

Se libérer du syndrome de l'imposteur pour avancer

Un aspect essentiel, souvent négligé, est le syndrome de l'imposteur. Ce sentiment de douter constamment de ses compétences ou de ne pas mériter ses succès touche de nombreuses femmes. Selon une étude de KPMG en 2020, 75 % des femmes cadres ont admis avoir déjà ressenti le syndrome de l'imposteur à un moment de leur carrière. De plus, une recherche publiée dans l'International Journal of Behavioral Science a révélé que 70 % des individus éprouvent ce sentiment au moins une fois dans leur vie, les femmes étant particulièrement affectées.

Ce sentiment peut être un obstacle majeur à votre épanouissement professionnel et personnel. Pour le surmonter, commencez par reconnaître vos réalisations et acceptez les compliments sans les minimiser. Développez votre confiance en vous avec des livres et des exercices. Entourez-vous de personnes positives qui vous soutiennent et n'hésitez pas à partager vos sentiments avec d'autres femmes qui traversent les mêmes défis. En prenant conscience de votre valeur réelle, vous pourrez avancer avec plus de confiance et saisir les opportunités qui s'offrent à vous.