Portrait d’une reconversion réussie : Karine

Karine BERARD CHAVIER
Karine BERARD CHAVIER

Portrait d'une reconversion réussie

Karine, en formation CAP MAROQUINERIE

Après 2 ans d’études à la FAC de Bordeaux (LEA ANGLAIS ALLEMAND), j’ai bifurqué vers un BTS Commerce International à l’AFPA de Pessac

J’ai travaillé en tout 10 années dans le milieu bancaire. La première année au service international à la BPSO comme rédactrice de crédits documentaires puis comme conseiller auprès des particuliers pendant 5 ans, puis 2 ans comme conseiller aux particuliers au CIC sur Libourne et enfin comme conseiller auprès des particuliers avec un portefeuille sénior à la Banque San Paolo (désormais Banque Palatine)  du Chesnay dans le 78.

J’ai voulu quitté ce monde de la banque car ça ne correspondait pas à mon éthique!

Pour ce faire j’ai accepté un poste moins bien payé mais qui m’a rapproché de ma région comme Assistante Commerciale export à Gensac pour une société qui commercialisait des produits à base d’extrait salivaire de sangsues (BIORICA).

Mais au bout de deux années, la société a déposé le bilan et j’ai trouvé du travail comme Technico Commerciale chez KOMET, société allemande qui fabrique et commercialise des fraises en diamant et en carbure de tungstène pour les dentistes, prothésistes dentaires et podologues

J’ai travaillé 10 ans chez eux au départ sur 3 puis sur 6 départements de la région.

J’ai pris un congé parental de 6 mois pour mon premier enfant et j’ai réussi à gérer mes déplacements et nuitées à l’hôtel avec ma première fille mais quand j’ai eu ma seconde fille, j’ai pris un congé parental de 2 ans, et ils m’ont licenciés à la fin de mon congé parental en me proposant une affectation dans le 93, puis sur Paris que j’ai refusé!

"Après plusieurs difficultés personnelles, il fallait rebondir"

Pendant mon congé parental j’avais réfléchis au problème de gérer mes enfants et mon secteur qui était passé de 4 à 6 départements avant ma grossesse avec des objectifs toujours plus élevés, et je ne voulais pas sacrifier mes enfants. Donc le fait qu’ils aient volontairement lissé mon secteur avec d’autres sur la région pour agrandir les territoires et diminuer les commerciaux, et qu’ils m’aient proposé que des postes sur Paris,( sachant pertinemment que je n’allais pas les accepter), m’a obligé et permis de reconsidérer ma carrière professionnelle et de réfléchir concrètement à une réorientation!

Il se trouve qu’en même temps que j’ai appris mon licenciement, mon mari a demandé le divorce.. Malgré toutes ces difficultés il fallait rebondir, et quand ma seconde est rentrée en  2017 en toute petite section j’ai commencé à travailler bénévolement tous les matins pendant les heures d’école chez ma tante ( atteinte de DMLA) qui a un petit atelier de maroquinerie dans mon village de Gensac.

J'ai commencé ma formation au GRETA

Elle me racontait qu’elle avait décidé de prendre sa retraite et qu’elle avait une proposition de rachat mais que la personne voulait tout délocaliser en Charente et de ce fait, les 4 salariées ne pourraient pas suivre…..

La réflexion est venue de reprendre son atelier mais pour se faire il me fallait les bases. Je me suis donc inscrite via Pôle Emploi à une formation du Greta pour passer un CAP MAROQUINERIE

L’atelier de ma tante fabrique surtout des sacs de premiers secours pour les pompiers et ils sont en bâche mais le travail du cuir est important à connaître puisque les ouvrières de l’atelier sont issues de cette formation (à l’origine ma tante travaillait bien des articles de maroquinerie en cuir puis le marché a fait « évoluer » la gamme) et il me faut connaître les bases et le même langage que les ouvrières!

Donc depuis novembre 2018 je suis du lundi au jeudi matin au lycée de Thiviers en formation, le jeudi ap et le vendredi je travaille toujours bénévolement chez ma tante pour l’aider à l’administratif, et un jeudi soir et un week end sur deux je m’occupe pleinement de mes enfants, qui sont gérés sinon la semaine entre le papa et ma maman…..

L’idée est donc qu’en septembre prochain, et après avoir validé le CAP fin juin, d’être salariée pendant les 2 ans que ma tante s’est donnée pour la passation avant de me laisser les rênes de son petit atelier.

à propos

Profession’L est le salon de la reconversion professionnelle des femmes. Il permet aux femmes de trouver des  réponses concrètes et personnalisées grâce à la présence d’interlocuteurs privilégiés et qualifiés sur les thèmes de la formation, la recrutement, l’accompagnement individuel et la création d’entreprise.

NOUS SUIVRE

© Webdesign et développement par Morgane Pichard

Portrait d’une reconversion réussie

Portrait d'une reconversion réussie

Anne-Sophie VIVES, Présidente de l’association L’BURN et fondatrice de la communauté des BURN’ettes

Je suis Anne-Sophie VIVES, j’ai 36 ans.

Après 7 années d’étude universitaire pour devenir notaire et 10 ans d’expérience dans la profession, ma vie a basculé il y a deux ans.

Ultra investie dans mon travail tout en essayant de concilier ma prétendue réussite professionnelle avec ma vie de mère attentionnée, d’épouse aimante et de femme libérée…sans m’apercevoir que cette quête de perfection absurde se heurtait à mes propres limites physiques !

Le résultat ne s’est pas fait attendre : BURN OUT. De superwoman je suis devenue « superlooseuse », immobilisée sur mon canapé pendant un an.

Rebondir après un burn out...

Comment rebondir quand vous avez perdu la mémoire, l’estime de soi, votre identité, quand votre corps ne répond plus, … et que juste l’idée de revenir dans votre ancien travail vous génère de violentes crises d’angoisse ?

Un burn out, si abrupt qu’il puisse paraître, n’arrive pas par hasard. Votre corps vous exprime parfois ce que vous endurez et refoulez depuis des années par force de volonté et de détermination.

Pour ma part, je travaillais depuis des années dans une profession qui ne correspondait plus à mes valeurs ni à mes envies… Le décalage entre ce que je voulais être et ce que j’étais devenue était devenu trop important. L’angoisse de la perte d’une situation stable et financièrement confortable vous fait parfois vous oublier.

Après une longue année de reconstruction psychique et physique dans la honte et la solitude la plus profonde, puis un retour épisodique, mais salvateur, dans une autre étude notariale pour pouvoir reprendre confiance en moi et « sortir la tête haute », j’ai pris ma décision : me reconvertir !

Faire le grand saut !

Mais lorsque vous êtes spécialisée en baux emphytéotiques, en immobilier complexe, en volumétrie…dans quoi se recycler ?

Ma période de convalescence a été particulièrement compliquée.

Je me suis rendue compte à quel point le burn out était méconnu, même par le corps médical (le burn out n’est pas reconnu en tant que maladie en France)

A quel point il n’existait aucune structure d’accueil pour les victimes de burn out à l’exception d’une prise en charge psychiatrique souvent très mal vécue.

A quel point vous êtes seule et vulnérable pendant cette période.

Et pourtant lorsque j’ai fini par assumer ce qu’il m’était arrivé et que j’ai commencé à en parler autour de moi, je me suis rendue à l’évidence que j’étais loin d’être la seule dans cette situation.

Beaucoup de femmes avaient vécu, comme moi, cette injonction de performer dans tous les domaines, cette double journée qui consiste à enchaîner le soir votre travail de chargée de famille…Tout cela parfois en subissant un management du chiffre et du dépassement de soi, un management par le stress ou un harcèlement…

J'ai créé le collectif "Burn'ettes"

3 millions de personnes seraient victimes de burn out dont 2 voire 3 fois plus de femmes.

Face à cette prise de conscience, j’ai décidé de me consacrer à cette cause.

Mais comment m’y prendre ? Je n’avais aucune expérience d’entrepreneuriat, aucune expérience dans le domaine et un sérieux manque de confiance en mes capacités.

Ma plus grande aide aujourd’hui c’est d’avoir bénéficié de l’accompagnement d’un incubateur : les Audacieuses. J’ai pu y découvrir une communauté d’entrepreneures en herbe exceptionnelles, j’ai acquis des connaissances, des méthodes, un réseau…

Aujourd’hui, j’ai créé un collectif de « BURN’ettes » et j’ai monté l’association L’BURN pour venir en aide aux femmes victimes de burn out.

L’association propose des groupes de parole, des ateliers mais aussi un accompagnement personnalisé pour aider à coordonner la prise en charge médicale, paramédicale, administrative ou juridique en vue d’une réinsertion sociale et professionnelle.

Nous travaillons actuellement avec mon équipe pour élargir notre action à la prévention en entreprise.

J’ai donc aujourd’hui complètement changé de vie. Je gère une équipe de bénévoles, je m’organise comme je le souhaite, je vois mes enfants bien plus souvent…même si je travaille énormément. Chaque jour est une nouvelle aventure qui me fait vibrer. Et surtout je me sens enfin utile et à ma place.

Mon burn out a été avec le recul la meilleure chance qu’il puisse m’arriver. Il m’a contraint à un nouvel équilibre de vie, à apprendre à me connaître et à me donner la force et l’audace d’entreprendre !

C’est ce message que je souhaite véhiculer.

à propos

Profession’L est le salon de la reconversion professionnelle des femmes. Il permet aux femmes de trouver des  réponses concrètes et personnalisées grâce à la présence d’interlocuteurs privilégiés et qualifiés sur les thèmes de la formation, la recrutement, l’accompagnement individuel et la création d’entreprise.

NOUS SUIVRE

© Webdesign et développement par Morgane Pichard

Portrait de Rebecca, ambassadrice Profession’L

Rebecca reconversion professionnelle
Rebecca reconversion professionnelle

ZOOM SUR NOS AMBASSADRICES PROFESSION'L

Parcours de reconversion :

Rebecca, déléguée générale à la Caisse Sociale de Développement Local (CSDL)

Peux-tu te présenter en quelques mots ?

J’ai 42 ans, je suis le fruit d’un métissage à la fois culturel et professionnel, fière de mes origines et convaincue de la richesse qu’apportent diversité et différences.

Peux-tu nous parler de ton parcours ?

Après un bac ES, une classe prépa HEC et une ESC (Ecole Supérieure de Commerce), je décide de passer un DESS création d’entreprise et management de projets innovants dans le but de créer mon entreprise. A l’obtention du diplôme, ne me sentant pas suffisamment armée pour créer tout de suite, je débute ma carrière dans l’analyse de risques financiers au sein d’une société de caution bancaire.

Pourquoi une reconversion ?

Ce qui me manquait dans ce métier c’était de n’avoir à aucun moment en face les porteurs de projets à cautionner ou pas. Nous avions quasiment le pouvoir de permettre ou non la réalisation d’un projet sans prendre à mon sens suffisamment en compte le facteur humain (ce qui anime le porteur dans cette démarche, sa capacité de conviction, sa détermination, sa combativité…etc.).
J’ai donc choisi de démissionner avec pour objectif de trouver une sorte de “banque sociale”.

C’est ainsi que je suis arrivée à la Caisse Sociale de Développement Local (CSDL), une association de microfinance qui donne leurs chances à des femmes et des hommes, porteurs de projets, qui par manque d’apport et/ou de garanties n’arrivent pas à décider des financeurs traditionnels classiques (ex:banques). J’y ai été pendant 14 ans responsable de l’accompagnement des entreprises que l’on finançait, et j’en suis devenue la déléguée générale il y a 3 ans.

Un conseil à donner aux femmes en reconversion ?

Quelle que soit la voie que vous choisissez, que celle-ci soit en accord avec ce que vous êtes.
Il faut croire en ses rêves et en ses aspirations jusqu’à ce qu’on arrive à les réaliser.

Une citation préférée ?

“Quand rien n’est certain, tout est possible”

à propos

Profession’L est le salon de la reconversion professionnelle des femmes. Il permet aux femmes de trouver des  réponses concrètes et personnalisées grâce à la présence d’interlocuteurs privilégiés et qualifiés sur les thèmes de la formation, la recrutement, l’accompagnement individuel et la création d’entreprise.

NOUS SUIVRE

© Webdesign et développement par Morgane Pichard

Parcours de reconversion : Sabrina

Parcours de reconversion

Portrait de Sabrina :
du métier d'infirmière à la franchise Family Sphere

Bonjour Sabrina, peux-tu te présenter ?

Je suis Sabrina Capmas, bordelaise d’adoption depuis 20 ans maintenant.

Quel a été ton parcours ?

D’abord infirmière avec l’objectif de devenir infirmière puéricultrice, je me suis formée à plusieurs spécialités et je suis finalement restée en bloc opératoire, comme infirmière en salle de réveil, puis infirmière de bloc, puis instrumentiste.

Impossible de choisir une spécialité entre celles précitées mais mes compétences et ma hiérarchie de l’époque m’ont poussé à passer le concours d’entrée à l’école des cadres de santé. Je suis donc devenue manager de bloc avec ce fil rouge qui m’a toujours animé : la pédiatrie.

J’ai d’abord commencé par manager le bloc pédiatrique du Chu de Bordeaux, puis d’autres blocs qui avaient toujours un lien ou un projet à développer autour de la pédiatrie.

Pourquoi une reconversion ?

C’est simple, les blocs opératoires et notamment ceux que j’ai pu gérer, car ils font parti des plus gros blocs opératoires de la région bordelaise, sont des « minis » entreprises. J’adorais ce job ! En revanche, il me manquait toujours quelque chose que je ne savais décrire…

Je m’épanouissais dans la gestion, l’organisation, le recrutement, les relations humaines, le commercial. Souvent, j’étais le pilier de l’organisation, ce qui peut-être gratifiant lorsqu’on y pense. Moi, je ne le vivais pas comme cela…Il me manquais quelque chose…

Je suis une passionnée, et ce que je fais, je le fais à fond, c’est ainsi. Au boulot, je ne comptais plus mon temps, quitte à en oublier l’essentiel parfois. Et puis un jour, oublier l’essentiel m’a fait réfléchir : que me manquait-il pour m’épanouir pleinement et trouver mon équilibre ? Comment vivre comme je l’aime ? Comment me projeter ? C’est quoi l’essentiel dans la vie ?

Une petite pause m’a permis de trouver ce manque à l’épanouissement total de ma personne : le besoin de ne pas avoir de hiérarchie, le libre arbitre dans certaines situations ou projets, la joie de faire quelque chose pour moi, le plaisir de vivre comme je l’entends et de créer ; créer au quotidien par les projets, créer une entreprise à mon image, dynamique, bienveillante, novatrice et une sphère autour de l’enfant, mon fil rouge.

Je dirais que j’avais tout pour le faire depuis au moins 2 ans, mais la dernière clef du trousseau, celle qui m’a permis d’ouvrir la porte, c’était juste « la pause » de quelques mois ; à retourner aux sources, au fond de son être intérieur et de vivre la vie comme si chaque instant était le dernier.

Pourquoi une franchise ?

Issue de la santé avec mes valeurs propres d’entre aide, de partage, de communication, de connexion, difficile pour moi de monter une société sans faire perdurer toutes ces valeurs ! J’aime les gens, j’aime échanger et m’enrichir au quotient grâce aux relations humaines ! J’ai choisi la franchise Family Sphere pour ses valeurs, celles du prendre soin de l’enfant au quotidien comme je l’entends et parce que le réseau des franchisés est un vrai réseau de partage et d’entre aide et que le lien avec le franchiseur est un vrai lien de collaboration et de proximité. Être franchisé implique avant tout d’être entrepreneur, ensuite un bon « match » humain avec un franchiseur qui souhaite faire porter la valeur et le savoir faire de sa marque par quelqu’un qui s’y engage et qui s’y retrouve !

Un conseil à donner aux femmes en reconversion ?

« Croyez en vous, croyez en vos rêves, vos rêves sont tout simplement une réalité qui choisit le bon moment »

Mon guide de la vie, les quatre accords Toltèques de Don Miguel Ruiz

Une citation ?

« Un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité, un optimiste voit l’opportunité dans chaque difficulté »

Winston Churchill

à propos

Profession’L est le salon de la reconversion professionnelle des femmes. Il permet aux femmes de trouver des  réponses concrètes et personnalisées grâce à la présence d’interlocuteurs privilégiés et qualifiés sur les thèmes de la formation, la recrutement, l’accompagnement individuel et la création d’entreprise.

NOUS SUIVRE

© Webdesign et développement par Morgane Pichard

D’ingénieur à un CAP Couture, zoom sur la reconversion de Juliette

juliette
juliette

Parcours d'une reconversion professionnelle

Juliette a suivi une formation CAP Couture, portrait :

Je m’appelle Juliette du Chayla – 31 ans – mariée depuis 2 ans sans enfants – en reconversion professionnelle en plein CAP Couture – de retour à Bordeaux pour une nouvelle vie !

De formation ingénieur, après 6 ans à évoluer dans le bâtiment et l’aménagement intérieur, j’ai décidé à mon retour à Bordeaux (début 2018) de donner une nouvelle direction à ma vie professionnelle avec comme objectif de créer mon projet rêvé : créer des robes.

Depuis mon entrée sur le marché du travail en 2011, j’ai occupé différents postes de chef de projet travaux. Des postes qui certes étaient à la fois stimulants et enrichissants, mais ne me correspondaient plus car j’avais le sentiment d’ « effleurer » plusieurs métiers sans en maîtriser un seul réellement. Je ressens le besoin d’exercer un métier concret : apprendre un savoir faire et pouvoir transmettre ce même savoir.

J’ai toujours été très manuelle, fait des bijoux, des accessoires, du tricot, de la couture et j’ai commencé à créer mes propres robes car je ne trouvais pas ce qu’il me fallait en boutique que ce soit à ma taille ou ce que je voulais tout simplement. Et j’ai constaté que je n’étais pas la seule. En effet au-delà des compliments reçus pour mes premières robes, j’ai immédiatement été sollicitée pour des commandes. Cette situation m’a fait prendre conscience d’une réelle demande. Intriguée et voulant approfondir le sujet, j’ai réalisé un questionnaire Google Form et en effet ressortait que 30% des femmes ont des difficultés à s’habiller (et de nombreuses études valident ce point). C’est donc fort de ce constat de besoin partagé que mon idée de projet a germé : de faire des robes en semi-mesure (des robes fabriquées à la commande aux mensurations de la cliente et personnalisables)

"J'ai décidé de donner une nouvelle direction à ma vie professionnelle avec comme objectif de créer mon projet rêvé : créer des robes."

Dans cette optique, j’ai suivi un bilan de compétence auprès de l’APEC. J’ai aussi bénéficié d’un accompagnement nommé activ’Créa avec le CIDFF m’ayant permis de valider mon projet et de cibler la formation dont j’avais besoin : j’ai choisi de suivre une formation CAP Couture. J’ai continué à rencontrer ma conseillère Activ’Créa une fois par mois jusqu’à ma participation au concours des Audacieuses de la Ruche. Après mon accompagnement Activ’Créa, j’ai effectué des stages appelés « PMSMP » (Périodes de Mise en Situation en Milieu Professionnel) proposées par Pôle Emploi qui m’ont permis de valider à 100% mon projet. J’ai poursuivi par le stage « 5 jours pour entreprendre » de la CCI avant de commencer mon CAP à la Philomathique de Bordeaux. Excellent établissement de transmission de savoir et de tradition avec lequel je prépare aussi le concours des Meilleurs Apprentis de France.

En parallèle je prépare mon projet Douces mesures avec La Ruche.

Pour conclure j’ai assisté l’année dernière au salon Profession’L en mars 2018 donc témoigner dans ce même salon me touche énormément.

Le Logo de Douces Mesures : Un dessin que j’ai dessiné en cours de Stylisme, j‘ai tout de suite trouvé que mon petit dessin correspondait bien à mon projet et introduisait mon univers bienveillant, cocooning. Ce dessin m’a aussi inspiré tout délicatement le nom Douces Mesures qui m’est venu comme une évidence.

J1 - Logo Juliette DU CHAYLA

à propos

Profession’L est le salon de la reconversion professionnelle des femmes. Il permet aux femmes de trouver des  réponses concrètes et personnalisées grâce à la présence d’interlocuteurs privilégiés et qualifiés sur les thèmes de la formation, la recrutement, l’accompagnement individuel et la création d’entreprise.

NOUS SUIVRE

© Webdesign et développement par Morgane Pichard

Portrait de Virginie, ambassadrice Profession’L

virginie-reconversion-reussie
virginie-reconversion-reussie

ZOOM SUR NOS AMBASSADRICES PROFESSION'L

Parcours de reconversion :

Virginie, coach professionnelle en entreprise,
fondatrice de Diagone Consulting

Bonjour Virginie, peux-tu te présenter en quelques mots ?

Bonjour, Je suis Virginie et je vis à Bordeaux depuis 10 ans. Je suis une femme de relations, j’aime la spontanéité, l’authenticité, la simplicité et encore plus lors de moments imprévus, dynamiques et aussi surprenants. Je suis fondatrice de Diagone Consulting, agence de conseils et de coaching dédié aux entreprises.

Peux-tu nous parler de ton parcours ?

Mon parcours a été varié et enrichit de nombreuses et diverses expériences. Je suis psychologue clinicienne de formation et manager en communication. J’ai exercé dans une agence de comm à Paris puis ensuite je suis partie vivre à Lisbonne quelques mois. Les expériences de vie à l’étranger sont nourrissantes et des facteurs de développement personnel incroyables. En 2003, j’ai intégré l’industrie pharmaceutique, secteur au sein duquel j’ai évolué vers des postes de management. Développer les talents de mon équipe me stimulait. En revanche, un je ne sais quoi me manquait… me réaliser sans doute, trouver du sens à ce à quoi je participe.

Beaucoup de mamans rêvent de reprendre le travail ou bien de créer leur entreprise et se posent des questions telles que : l’équilibre avec leurs enfants ou bien la sécurité financière du foyer. Cela nécessite des arrangements de la vie quotidienne et il faut prendre le temps nécessaire avant de se lancer. C’était mon cas, d’autant plus que je suis la seule adulte à la maison.

Le management d’équipe, l’enseignement ainsi qu’une belle rencontre avec un coach professionnel ont été de formidables moteurs. J’ai eu « LE » déclic : accompagner tout individu dans la sphère professionnelle. Je développe aussi une partie consulting en recherche clinique.

Pourquoi une reconversion ?

J’ai envie d’oser, d’entreprendre, d’écouter mes envies de réalisations à la fois personnelles et professionnelles, d’aligner mes besoins à mes valeurs. A présent j’assume pleinement « je sais ce que je veux et je vais me donner les moyens pour réussir », et je me donne à fond dans cette reconversion en laquelle je crois.

Aujourd'hui tu es coach professionnelle, peux-tu nous en parler ?

Aujourd’hui je suis Coach Professionnelle spécialisée dans l’accompagnement de cadres/ dirigeants, d’équipe ou d’organisation.

Pour dynamiser plus encore l’investissement des personnes que j’accompagne dans leur développement professionnel, j’ai crée un partenariat avec une agence de scénographie. J’ai la conviction que notre société toute entière est portée par un besoin d’innovation et de changement. Incarner par mon travail une nouvelle forme de coaching et moderniser le regard sur la formation est un défi que je souhaite relever pour la satisfaction de mes clients.

La reconversion, comme tout autre enjeu de transformation, est un virage important dans la vie professionnelle. Choisir l’accompagnement qui conjuguera à la fois les valeurs émotionnelles et personnelles c’est finalement l’assurance de s’engager dans la solution la plus proche de ce que nous sommes au quotidien.

A l’ère de l’hyper communication, je pense qu’introduire l’art contemporain à la formation est aussi une réelle opportunité pour les dirigeants de singulariser l’ADN de leur entreprise. Transformer la représentation jusqu’ici « confidentielle » du séminaire pour l’ouvrir à une dimension plus assumée, contribuera à valoriser les actions d’apprentissage. L’accompagnement de l’humain dans sa croissance est une richesse sur laquelle il est grand temps de communiquer avec fierté.

Que retires-tu de ce changement de voie ?

Ce changement de voie m’épanouie complètement. Dépasser mes appréhensions et oser ont été des révélateurs inestimables. Aujourd’hui, j’ai confiance en moi, en mon projet, je suis sereine, souriante, positive et mes relations sont apaisées. Je me sens rayonner. « Sauter le pas » a été un déclic à tous les niveaux, ma vie est lumineuse, je rencontre des gens qui me ressemble, qui me nourrissent humainement, qui sont positifs et les opportunités se multiplient…. la loi de l’attraction et de l’abondance opèrent.

Un conseil à donner aux femmes en reconversion ?

Avant tout il faut oser, mettre de côté ses craintes et s’il le faut, investir dans un travail personnel auprès d’un professionnel de l’accompagnement pour avancer vers ses rêves.

Soyez-vous même, aimez-vous, estimez-vous, nourrissez vos valeurs et vos besoins.

Pour finir, une citation préférée ?

« Le bonheur n’est pas quelque chose de prêt fait.
Il s’agit de vos propres actions »

Dalai-Lama

à propos

Profession’L est le salon de la reconversion professionnelle des femmes. Il permet aux femmes de trouver des  réponses concrètes et personnalisées grâce à la présence d’interlocuteurs privilégiés et qualifiés sur les thèmes de la formation, la recrutement, l’accompagnement individuel et la création d’entreprise.

NOUS SUIVRE

© Webdesign et développement par Morgane Pichard

Reconversion réussie : Glwadys, fondatrice de Spriiks

spriits
spriits

Portrait d'une reconversion réussie

Glwadys Le Moulnier, fondatrice de Spriiks

Qui suis-je ?

Je suis Glwadys Le Moulnier, j’ai 33 ans et je suis photographe auprès des entreprises bordelaises depuis un peu plus de trois ans. On peut dire que mon métier est en quelque sorte “d’habiller” les stratégies marketing de mes clients avec de l’image. J’ai une grande passion pour le portrait de studio qui est toujours l’occasion de moments privilégiés avec mes modèles et de véritables rencontres.

Mon parcours

J’ai commencé mon parcours aux Beaux-arts de Rennes où j’ai étudié la communication visuelle durant 3 ans. Puis j’ai arrêté mes études pendant un ans et là j’ai été vendeuse dans le prêt-à-porter durant un an. Ce n’était pas facile, mais formateur pour l’aspect commerciale. Cela m’a été très utile par la suite. Puis j’ai repris mes études en Photographie et Arts Contemporain à l’université de Vincennes où j’ai de nouveau étudié durant 3 ans et au terme desquels j’avais une solide culture de l’histoire de la photographie. En parallèle je travaillais en studio, assistais des photographes et faisais mes premières armes en tant qu’indépendante.

La reconversion pour moi

Avant j’avais dans l’idée qu’une reconversion était un moment un peu brutal où l’on plaquait tout pour faire autre chose. En ce qui me concerne, je suis devenue porteuse de projet en fondant Spriiks, une banque d’image en ligne éthique et responsable. C’est face à mes propres difficultés en tant que photographe que j’ai voulu créer un outil qui permette de mieux gérer notre activité et de générer des compléments de revenus. Je reste donc dans le même domaine, mais je ne vis plus du tout mon activité de la même façon dans la mesure où je passe moins de temps sur le terrain et plus à développer des solutions. Je dois aborder des questions liées au budget, au positionnement, résoudre des problématiques techniques auxquelles je n’étais pas confrontée auparavant. Je suis entourée de personnes très compétentes et bienveillantes car je bénéficie d’un accompagnement. Le projet est lauréat des Audacieuses, un parcours d’incubation qui soutient l’entrepreneuriat féminin et grâce auquel j’avance très vite.
Aujourd’hui, la reconversion est pour moi synonyme de prolongement et d’épanouissement professionnel.

Rendez-vous le Vendredi 5 avril 2019 au Salon Profession’L de Bordeaux (Hôtel de Ville) pour découvrir des témoignages de reconversion réussie

à propos

Profession’L est le salon de la reconversion professionnelle des femmes. Il permet aux femmes de trouver des  réponses concrètes et personnalisées grâce à la présence d’interlocuteurs privilégiés et qualifiés sur les thèmes de la formation, la recrutement, l’accompagnement individuel et la création d’entreprise.

NOUS SUIVRE

© Webdesign et développement par Morgane Pichard

Portrait d’une reconversion réussie : Mélanie, Dermographiste

melanie dermographiste
melanie dermographiste

Portrait d'une reconversion réussie

Mélanie, Dermographiste

Après plus de vingt ans salariée d’entreprises privées et publiques, principalement dans les ventes de produits techniques et de services, j’ai souhaité réorienter ma carrière professionnelle.

J’ai choisi de me former au métier de dermographiste afin d’exercer le tatouage esthétique autrement appelé maquillage permanent.

Le maquillage permanent s’adresse au visage ; on redessine la ligne des sourcils lorsqu’ils sont absents ou dépilés, on intensifie le regard en rehaussant la ligne des cils, on esthétise la bouche en pigmentant les lèvres ou son contour.

Activité en pleine expansion, le maquillage permanent répond à la demande des femmes modernes. Elles ont besoin d’un maquillage qui n’est pas à recommencer chaque matin, qui résiste à l’assaut de leurs journées Marathon ou des séances de sport. 

Il pallie également les problèmes de vision de près qui surviennent à la quarantaine et rendent les séances de maquillage compliquées. De plus il est l’arme anti-âge par excellence, le résultat est garanti, immédiat et durable ! Les clientes en raffolent, et il est probable que ce marché reste très porteur au cours des prochaines années car il apporte une vraie solution au vieillissement du regard.

Pour devenir dermographiste, il faut être méthodique, rigoureux, exigeant, patient et persévérant. Le visage est une partie visible du corps humain et le maquillage permanent n’est pas un geste anodin.

Etre dermographiste c’est être une technicienne du maquillage permanent mais aussi une artiste soucieuse d’apporter une prestation élégante et naturelle à ses clientes.

Je me suis formée à l’école Long Time Liner à Paris, réputée tant par la qualité de sa machine haute couture que l’innocuité et la longévité de ses pigments.

Mon cabinet est situé à Aix en Pévèle, à une vingtaine de kms de Lille direction Valenciennes.

Contact : 06 60 86 17 21

à propos

Profession’L est le salon de la reconversion professionnelle des femmes. Il permet aux femmes de trouver des  réponses concrètes et personnalisées grâce à la présence d’interlocuteurs privilégiés et qualifiés sur les thèmes de la formation, la recrutement, l’accompagnement individuel et la création d’entreprise.

NOUS SUIVRE

© Webdesign et développement par Morgane Pichard

Emma Scali

emma scali
emma scali

Emma Scali, slasheuse

Actrice, auteure, philosophe, coach et psychopraticienne certifié

Emma Scali est actrice, auteure, philosophe, coach et psychopraticienne certifiée. Elle reçoit en cabinet pour des consultations individuelles ou de couple et intervient en entreprise en tant que formatrice, conférencière, artiste, facilitatrice de bien-être et de réussite.

Auteure du livre « Mon journal d’écriture thérapie, je deviens le héros de ma vie », elle travaille par ailleurs en tant qu’artiste au cinéma, à la télévision et au théâtre.

Elle a notamment créé, en partenariat avec l’UNESCO, une conférence-spectacle, Uni(s)vers la Lumière, mise en scène par Elie Chouraqui et Basile Minatchy. Elle joue sur scène et en entreprises afin de permettre à chacun de prendre conscience de ses forces et de ses ressources pour gagner, de façon ludique et innovante, en confiance, en créativité et en performance. Son but : inviter chacun(e) à prendre conscience de ses lumières intérieures et extérieures, à s’en emparer et à se nourrir d’elles, afin de se réaliser pleinement.  

Retrouvez Emma Scali au Salon Profession’L jeudi 4 avril 2019 de 10h30 à 12h pour la table ronde « Se ré-inventer : Audace et Créativité, les atouts phares d’une évolution de carrière réussie »

à propos

Profession’L est le salon de la reconversion professionnelle des femmes. Il permet aux femmes de trouver des  réponses concrètes et personnalisées grâce à la présence d’interlocuteurs privilégiés et qualifiés sur les thèmes de la formation, la recrutement, l’accompagnement individuel et la création d’entreprise.

NOUS SUIVRE

© Webdesign et développement par Morgane Pichard

Portrait de Noura, ambassadrice Profession’L

noura moulali
noura moulali

ZOOM SUR NOS AMBASSADRICES PROFESSION'L

Parcours de reconversion :
Noura, entrepreneuse

Peux-tu te présenter en quelques mots ?

Mon nom est Noura MOULALI, casablancaise d’origine et bordelaise d’adoption.

Peux-tu nous parler de ton parcours ?

Après des CPGE, j’ai intégré KEDGE BS en 2011 – parcours contrôle de gestion / audit interne.
J’ai fait deux ans en alternance chez RTE SA (Groupe EDF). Diplômée en 2014, j’ai intégré mon premier cabinet d’audit et commissariat aux comptes. J’ai par la suite été dans deux autres cabinets différents en taille et en positionnement.

Pourquoi une reconversion ?

Pour moi, il y avait deux raisons : la première est qu’après plusieurs voyages, riches de découvertes et de rencontres, j’ai voulu apporter un service fiable et simple afin d’accompagner notre génération nomade et très connectée. La seconde est que je ne suis pas adepte d’un rythme de travail « figé », ça m’épuise à feu doux. J’ai besoin de challenges et d’apprendre de nouvelles choses chaque jour. Pour y arriver, il fallait sauter le pas et devenir entrepreneuse !

Peux-tu nous parler de OUIEXPAT & MY BIG BOX ?

OUIEXPAT, est une application web pour l’étranger. Il s’agit d’une application collaborative fondée sur le partage et l’entraide à partir de témoignages vérifiés et REX (Retour d’Expériences) des expatriés et/ou nomades.

C’est une application interactive permettant d’avoir des échanges immédiats avec les autres utilisateurs. L’objectif est d’échanger avec les locaux par rapport à la vie sur place, la culture locale, l’intégration professionnelle etc. Cette communauté a besoin d’un outil simple, efficace et global : OUIEXPAT.

MY BIG BOX, est une Marketplace qui commercialisera des BOX personnalisables avec des produits d’artisans et de producteurs locaux, basés en Méditerranée. MY BIG BOX est dans la même philosophie que OUIEXPAT, l’objectif est de créer un pont entre le pays d’accueil et le pays d’origine via la gastronomie.

L’idée m’est venue de ma maman qui m’envoie régulièrement des colis généreux depuis le Maroc ainsi que de ma belle-famille du sud-ouest qui partage avec nous cette culture gourmande des produits de qualité.

Avec MY BIG BOX : générosité et gourmandise seront au rendez-vous.

Qu’est ce qui a changé dans ton quotidien depuis que tu es entrepreneuse ?

Chaque jour est différent et enrichissant. Le rythme et la charge de travail ne sont plus les mêmes, travailler sans compter les heures est devenu, un plaisir. Faire naître un projet est une grande aventure humaine dans laquelle il faut s’entourer de bonnes personnes et avoir une vision globale. C’est ce qui m’a permis de faire grandir ce projet et de bientôt le partager avec le grand public à Bordeaux. Retrouvez toutes les informations de notre évènement de lancement prévu le 14 Mars sur notre page facebook.

Un conseil à donner aux femmes en reconversion ?

Mon conseil aux femmes en reconversion sera le suivant : « Croyez en vos rêves et faites tout pour les réaliser »

Une citation préférée ?

« Ils ne savaient pas que c’était impossible,
alors ils l’ont fait »

Mark Twain

à propos

Profession’L est le salon de la reconversion professionnelle des femmes. Il permet aux femmes de trouver des  réponses concrètes et personnalisées grâce à la présence d’interlocuteurs privilégiés et qualifiés sur les thèmes de la formation, la recrutement, l’accompagnement individuel et la création d’entreprise.

NOUS SUIVRE

© Webdesign et développement par Morgane Pichard