Portrait Marine Marlier – reconversion en cours

marine marlier
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Portrait Marine Marlier -
reconversion en cours

Témoignage via la Fabrique du nom, Emilie Besson

Peux-tu te présenter en quelques mots ?

Bonjour, moi c’est Marine, j’ai 33 ans et je vis en métropole lilloise depuis 2 ans et j’y vis avec mon conjoint et mes 3 boules de poils. Je travaille en tant que Chef de projet dans la transformation digitale internationale auprès du Service Clients de Decathlon. Mes passions sont de m’occuper de mes 3 boules de poils, de redonner vie à des meubles, d’explorer la nature et de me surpasser dans des sports individuels.


Peux-tu nous parler de ton parcours ?

Mon premier souhait de métier a été lorsque j’étais au collège, je souhaitais devenir professeur des écoles. Ensuite au lycée, je suis passée par les envies de devenir avocate, scénariste ou monteuse de films car je passais mon bac L. J’avais une forte appétence pour tout ce qui touchait au créatif depuis toute petite. Mais mes parents avaient plus d’ambitions que cela pour moi…ils m’ont poussé vers du commerce/marketing. J’ai donc fait un DUT Techniques de Commercialisation, je suis partie à l’étranger pour apprendre à parler et à comprendre l’anglais. 

De retour j’ai fait une école de commerce, je me suis spécialisée dans le management international car j’aimais découvrir de nouvelles cultures et apprendre à travailler avec elles. 

Puis j’ai commencé ma carrière (et j’y suis restée jusqu’à ma reconversion actuelle) dans la transformation digitale car j’étais persuadée que c’était un secteur pérenne (jusqu’au COVID…).

J’ai migré dans le Nord pour mon client Decathlon car ils ont une avance sur l’expérience client offerte en magasin et digitalement par rapport aux autres acteurs du retail Français. Et également aussi pour leur accompagnement des collaborateurs en interne: la chance d’avoir beaucoup de formations en développement personnel à notre disposition et la possibilité de changer de mission tous les 2/3 ans.


Pourquoi t’es-tu reconvertie ?

Après 2 ans effectués sur ma mission chez Decathlon, j’ai essayé de changer de mission mais sans succès. Je me suis donc lassée de ma mission et le matin je me levais sans sens pour aller travailler. La situation a commencé à avoir des répercussions sur ma vie perso et mon état émotionnel au quotidien…je broyais du noir et je n’étais plus moi-même en clair ! 

De nature, je suis une boule d’énergie et là j’étais devenue un zombie…

J’avais toujours eu l’idée de monter ma boîte mais la sécurité et la stabilité financière est une valeur très ancrée en moi et elle me bloquait. Et l’une de mes croyances était que pour être entrepreneur(e) il faut avoir l’idée du siècle ! Donc je n’avais jamais eu le courage de me lancer dans cette grande aventure mais l’envie était bien là.


Comment t’es-tu fait accompagner dans ta reconversion (coaching, reprise de formation, autre) ?

Alors j’ai eu la chance d’avoir un grand nombre de formations en développement personnel chez Decathlon qui m’ont amenées à me poser les bonnes questions et à me rendre compte que j’avais suivi la voie donnée par mes parents. Et c’est tout à fait normal, on est nombreux/ses dans cette situation à avoir été orienté(e)s par nos parents ou notre univers familial et ce dès la naissance !

Ces formations m’ont appris à mieux me connaître et à savoir ce que j’aime faire. Je me suis notamment rendue compte que mon premier souhait de métier était professeur des écoles et aujourd’hui je forme les collaborateurs de Decathlon ! Ecoutez aussi chez vous la petite fille et l’adolescente qui avait des métiers en tête, cela a été révélateur pour moi.

Il y a aussi l’accompagnement “Spice up” de “Meufs Mortelles” que j’ai suivi pendant le 1er confinement et je le recommande fortement ! Il m’a permis de travailler la gestion de mes émotions, mon échelle de valeurs, mes croyances…toutes les choses ancrées ou enfouies en nous dans notre inconscient qui peuvent nous bouffer au quotidien. Mais une fois que l’on en a conscience, le quotidien et notre chemin est plus clair et serein.

“La Fabrique du nom” avec Emilie qui était là pour m’accompagner dans la conception et le choix de mon nom, était là aussi dans mes moments de doute à me lancer dans l’entreprenariat car OUI ça fait peur ! Ce qui m’a ouvert les yeux sur la solidarité entre entrepreneurs ! Car entrepreneure, on est seule…que si on le souhaite ! On peut être très entourée en tant qu’entrepreneure, et ce au quotidien, notamment avec des communautés comme “F Collective” par exemple.


Quels ont été tes déclics ?

Je donnais beaucoup de conseils sur les chats de mon entourage car j’ai un chat qui m’a fait toutes les problématiques de comportement félin. Mes conseils fonctionnaient et cela me donnait les papillons dans le ventre que j’avais au début de ma carrière !

Je m’intéressais de plus en plus à ce secteur et me rendais compte des abandons, maltraitances…sur nos animaux de compagnie. Le déclic a vraiment été là : je ne supportais pas le fait d’abandonner des animaux de compagnie ! Je me suis dit qu’il y avait quelque chose à faire pour apporter plus d’informations et sensibiliser les humains sur le respect et le bien-être animal.


Peux-tu nous parler de ton nouveau job ? 

J’ai créé Miw Cat pour accompagner les foyers à avoir un chat bien dans ses pattes grâce à la compréhension du comportement félin et la mise en place de solutions adaptées.

Mes objectifs sont de réduire les abandons de chats pour des problèmes de comportement et de favoriser les adoptions responsables pour une relation sereine entre un chat et son foyer.

J’ai moi-même vécu l’enfer avec Jazz, qui, après 6 ans de remise en question et de recherches sur le comportement félin, est aujourd’hui enfin UN CHAT BIEN DANS SES PATTES.

J’interviens pour:

  • coacher individuellement / gérer des problèmes de comportement (griffades sur meubles, morsures, éliminations hors litière, réveils nocturnes ou matinaux, cohabitation…) / des cours d’éducation positive

  • accompagner dans des changements (déménagement, arrivée bébé, arrivée chat, arrivée chien,…)  

  • faciliter les soins, du transport en cage, du harnais…

  • accompagner en pré-adoption

  • des ateliers en magasin sur le matériel adapté au comportement félin

  • sensibiliser les enfants à la morsure de chat

Et je travaille actuellement sur la mise en place de formations en ligne pour 2021 et la construction de mon site internet.


Comment te sens-tu aujourd’hui ? Peux-tu dire que tu es épanouie professionnellement ?

Alors je suis encore salariée chez Decathlon pour l’instant…mais quand je travaille uniquement pour ma boîte Miw Cat, j’ai les papillons dans le ventre ! Les idées fusent dans tous les sens non-stop donc je suis toujours dans un état d’esprit de créativité. J’échange sur les réseaux sociaux avec différentes personnes qui ont des projets partageant les mêmes valeurs que Miw Cat et qui peuvent aussi devenir des partenaires ou me permettre d’atteindre plus de personnes. Lorsque je suis avec mes clients, je me sens utile car j’apporte des connaissances, les aide et les accompagne.

C’est pour cela que mon conseil est vraiment de se connaître et de savoir ce que l’on aime faire, ce qui nous donne les papillons dans le ventre pour chercher son job qui amène ses papillons dans le ventre au quotidien.


Un conseil à donner aux femmes en reconversion ?

Un c’est dur, j’en ai tellement ! 

Créez-vous un réseau ou intégrez un réseau qui est sur votre secteur ou partageant les mêmes passions/valeurs que vous. Entourez-vous de personnes bienveillantes qui souhaitent vous aider et qui sachent vous écouter.

Si vous avez l’occasion de suivre des accompagnements ou formations en développement personnel pour vous aider à mieux vous connaître, profitez-en !


Une citation préférée ?

“Qui ne tente rien, n’a rien”:

  • Osez faire bouger les murs pour vous donner confiance en vous

  • Osez le développement personnel, ça ne mord pas ! (au contraire !)

  • Osez parler de votre projet pour avoir des retours, pratiquer le pitch et pourquoi pas rencontrer des personnes avec des projets similaires

  • Osez contacter les personnes que vous souhaitez contacter cela ne peut être qu’apprenant voir boostant

  • Osez vous lancer même si tout n’est pas parfait, cela vous permettra de tester ce que vous avez mis en place et de le réajuster par la suite avec votre expérience et vos retours clients

Dans tous les cas, identifiez ce que vous pouvez y perdre. Et dans la plupart des cas, on n’y perd rien ! C’est en principal gagnant et je peux vous le témoigner car j’ai beaucoup osé depuis ce début d’année 2020 et cela ne m’a été que méga super ultra bénéfique 🙂


© Webdesign et développement par Morgane Pichard

Reconversion réussie de Clémence

clémence cambra
clémence cambra

Clémence Cambra - Bouge ta boîte

Peux-tu te présenter en quelques mots ?

Je suis Clémence CAMBRA. Directrice associée du cabinet de courtage en assurance BMB Assurances. Nous accompagnons les particuliers et les professionnels pour trouver des solutions d’assurance de prêt immobilier et de prévoyance pour les indépendants.

Peux-tu nous parler de ton parcours ?

Après un BTS Notariat et une licence dans l’immobilier, j’ai été agent immobilier durant presque 2 ans puis assistante commerciale dans une banque pendant 1 an. Suite à cela j’ai repris mes études pour faire un Master en développement d’entreprise, et c’est chez BMB Assurances que j’ai été contrat pro durant les 2 années du Master. En tant que seule employée j’ai développé la structure, et ma plus belle récompense à été la proposition de mes boss (Damien CATALA, Hugo CARIAT, Sylvain GOMEZ) qui m’ont proposé qu’on s’associe il y a maintenant plus d’un an, merci à eux de leur confiance précieuse.

Pourquoi t'es-tu reconvertie ?

Au cours de mes expériences dans l’immobilier et en banque, je me suis très vite rendue compte que j’avais beaucoup de mal avec la hiérarchie objectivement. Et je rêvais de monter mon entreprise, d’avoir mon bébé à moi. Avoir des idées, pouvoir les mettre en place, créer et voir grandir un projet. J’adore aussi travailler sur plusieurs choses en même temps, et j’ai toujours eu besoin de vivre des journées différentes pour me sentir vivante justement. Je ne me sentais pas à ma place en banque mais il me manquait un déclic, ou une main tendue, je n’arrivais pas à passer le cap.

Comment t'es-tu fait accompagner dans ta reconversion (coaching, reprise de formation, autre) ?

La rencontre ! C’est clairement une personne qui m’a tendu la main : Damien Catala, qui est aujourd’hui un de mes associés et qui a été un vrai mentor pour moi. Lorsque j’étais à la banque et qu’on m’avait proposé un CDI que j’allais accepter ne sachant pas quoi faire d’autre ; Damien m’a parlé de cette structure qu’il avait juridiquement créée mais pour laquelle il cherchait une personne pour la développer. Au regard des moyens de la boîte tout juste créée, le deal c’était de reprendre mes études (alors que je bossais depuis presque 3 ans). Je n’ai pas réfléchi longtemps car je savais que c’était maintenant ! Je me suis lancée, malgré les craintes, malgré les « non mais tu ne vas pas refuser un CDI en banque avec 7 semaines de congés payés, un salaire sur 15 mois… ». Ce fut une des décisions les plus importantes de ma vie je pense. Damien a cru en moi et m’a laissé ma chance ! Je l’en remercie encore car je m’épanouie dans ce que je fais et je n’ai jamais autant grandi que durant ces 3 dernières années où il m’a clairement laissé carte blanche pour BMB Assurances !

Quels ont été tes déclics ?

J’avais au fond de moi cette petite voix qui me disait que je n’étais pas à ma place dans un système trop « vertical ». Que j’avais besoin pour prendre confiance en moi et grandir, qu’on me fasse confiance, qu’on me laisse faire. C’est plus l’occasion et cette main tendue qui a été le déclic. Je me souviens m’être dit quand je réfléchissais à ma décision que BMB Assurances allait probablement bien se développer et que dans 10 ans je n’avais pas envie de me dire « j’aurai pu être là, mais j’ai eu peur ». C’était ma chance !

Peux-tu nous parler de ton nouveau job ?

Aujourd’hui, j’ai plusieurs casquettes. Je suis directrice de BMB Assurances mais j’accompagne également un réseau de courtier en prêt immobilier à développer leur activité de courtage en assurance de prêt au sein des agences (19 agences en France). Et je suis aussi formatrice dans ma spécialité : l’assurance de prêt.

Comment te sens-tu aujourd'hui ? Peux-tu dire que tu es épanouie professionnellement ?

En écrivant tout cela, je me dis qu’en fait je suis fière d’avoir osé. Jamais je n’aurais cru être capable de développer une structure, de reprendre mes études, de faire des formations et depuis peu de créer un cercle dans un réseau de business féminin comme Bouge ta Boite et de l’animer !! 

Je me sens épanouie oui, à ma place dans cette liberté de faire, de créer et surtout en constante évolution. C’est vraiment ça que j’aime je crois, grandir tous les jours un peu plus, apprendre, apprendre, apprendre au contact des autres, et essayer de faire toujours mieux.

Un conseil à donner aux femmes en reconversion ?

Une femme en reconversion je lui dirais : observe, écoute, apprend, et ose ! Je lui dirais aussi de s’entourer (des meilleurs si possible ;)), on pense parfois que c’est un projet qu’on veut faire seule, qu’on doit faire seule ; mais je crois que c’est au contact des autres qu’on apprend le plus et que c’est peut-être ça la clé pour aller plus loin justement : partager, et grandir ensemble.

Une citation préférée ?

J’ai découvert il y a peu Marie Robert, une professeure de lettres et de philosophie absolument passionnante et je vous partage aujourd’hui quelques mots d’un de ses textes qui m’a beaucoup parlé : 

« Tenter, c’est croire que le scénario n’est pas encore joué. C’est ouvrir un espace au-delà de la vie ordinaire, de la vie normée et conforme, pour explorer, ce qui, peut-être, contient une promesse. Un éclat de lumière et de tendresse. Un éclair d’amour et de génie. Ou simplement, l’exaltante vibration de l’existence. « Le vent se lève, il faut tenter de vivre » – Paul Valéry. Je vous souhaite une journée d’heureuses tentatives. »

© Webdesign et développement par Morgane Pichard

Reconversion réussie de Emilie Besson

Emilie Besson - La Fabrique du Nom

Peux-tu te présenter en quelques mots ?

Je suis Emilie Besson, Fondatrice de La Fabrique du Nom et créatrice de nom de marque, nom commercial pour aider les entreprises ou futures entreprises à être remarquées rapidement et sur le long terme, de manière alignée à leur valeurs et à leurs clientèle.

Peux-tu nous parler de ton parcours ?

J’ai travaillé plus de 10 ans dans la stratégie identitaire auprès des ingénieurs, doctorants dans la recherche. Ce métier, je l’avais déjà construit sur mesure car il a été le fruit d’un travail de recherche dans le cadre de ma reprise d’étude à l’université en thèse de doctorat.

 

Ma mission était de valoriser les talents des professionnels très techniques : perdus dans leur propre jargon technique, il s’agissait de les amener à se réaligner à leurs valeurs, développer une logique d’offre et  d’opportunités, et se présenter sur un site web avec des mots-clés percutants, attractifs tout en étant respectueux de leur vie personnelle. Ça, c’était  avant l’ère des réseaux sociaux. 

Je les accompagnais en France comme à l’étranger lors de leurs propres missions professionnelles, j’initiais les premiers pas dans l’accompagnement en ligne, et la présentation de soi ( le pitch) en 180 secondes qui est très connu maintenant. Auparavant, je travaillais dans ce même domaine mais des jeunes issus de la rue aux Philippines, et auprès des Hauts potentiels à Londres, mais aussi auprès de manière bénévole auprès des expatriés français qui étaient installés à Londres. J’ai toujours eu cette énergie à pousser les gens à aller jusqu’au bout de leur rêve, à croire en leur possibilité de voir plus grand, oser en travaillant sur quelques mots de présentation de soi. 

 

J’exerçais aussi un second métier en parallèle car j’avais fait toute mes premières études en psychologie à l’université de Tours, et l’UCL en Belgique. J’ai adoré tout ce que j’ai appris, mais il me manquait  le dynamisme que je recherchais dans l’accompagnement des personnes. J’intervenais dans des missions de développement du leadership émotionnel, de l’empowerment, de la confiance en soi à travers le sentiment d’efficacité personnelle dans les habitudes et attitudes au quotidien de l’Education Nationale (notamment sur l’influence de l’estime de soi des adultes sur leurs élèves). J’ai pu travailler plus spécifiquement sur la promotion santé, la capacité à mener une réflexion sur les conduites à risques pour soi et les autres.

Pourquoi t'es-tu reconvertie ?

Pour 2 raisons : 

En fait, j’aimais ces deux métiers, 

– parce que j’aimais mon environnement de travail : le dynamisme, la découverte, la nouveauté, la diversité, 

– et j’aimais et ce que je savais faire : toujours accompagner les personnes à devenir autonome et active dans leur histoire de vie, qu’elle soit personnelle ou professionnelle, J’aime valoriser leur talents, leur plaisir avant tout, leur différence, leur atypisme qui peut servir aux autres. 

-La seule chose qui me manquait pour mon épanouissement c’est la créativité (que je pensais impossible car elle était forcément artistique pour moi).

 

J’ai eu un accident de la vie dans mon parcours : j’ai perdu l’usage de ma mémoire suite à un accident, un traumatisme crânien, j’ai pris très peur. J’ai cru que plus jamais je ne pourrai cogiter dans tous les sens comme j’aimais le faire. Alors j’ai décidé qu’il était temps de trouver un métier qui utilise mes talents avec plaisir, sans être épuisée, je n’avais plus de temps à perdre : la créativité, l’innovation, la rencontre.

Comment t'es-tu fait accompagner dans ta reconversion (coaching, reprise de formation, autre) ?

Je me suis faite accompagner auprès d’un réseau d’entrepreneures au féminin (BGEanjoumayenne), et ce sont aussi les rencontres avec d’autres entrepreneures qui ont été formatrices et confiantes pour moi. Ma première expérience a été Le Salon professionnel, j’en avais assez de travailler sur mon marketing derrière mon ordinateur, j’ai eu envie de me lancer, de rencontrer d’autres femmes comme moi dans la reconversion et le lancement de leur projet. C’est ainsi que je me suis inscrite pour avoir un stand, et animer un workshop, j’ai osé me faire peur, assumer de rencontrer des personnes inconnues. Je n’avais rien à perdre, car mon but était de rencontrer et non de trouver des clients.  Depuis, je pars toujours dans cet état d’esprit, rencontrer des personnes passionnées, partager ce que j’aime vraiment. Et c’est ainsi que l’on rencontre des personnes qui deviennent des clientes ou des recommandations. C’est en travaillant ce qu’il y a de plus important pour moi- la rencontre – que je me suis formée à ma reconversion. La réussite est dans la rencontre de femmes comme soi, comme vous.

Quels ont été tes déclics ?

J’étais partie dans l’idée que je devais faire un métier manuel créatif, car j’aime ce qui est concret et efficace, le résultat, le produit en construction… Alors j’ai regardé les métiers qui correspondaient. Mais je voyais que je ne pouvais pas me tenir longtemps sans accompagnement de la personne, sur sa transformation personnelle et professionnelle, sans travail intellectuel de ma part.  A part mon métier d’avant, je ne voyais rien d’autres… Je me suis essayé à un autre projet, tout était prêt. Là où j’avais passé le plus de temps était la définition du nom, mais je ne m’étais pas rendu compte que c’est cette partie du projet uniquement qui me plaisait… Quand je parlais du nom de l’entreprise, tout le monde me disait que c’était génial, et ingénieux, et innovant en termes de nom. Mais, le problème est que l’on ne me voyait pas du tout dans cette activité. 

Et puis j’ai suivi des salons professionnels d’entrepreneurs où je suis intervenue pour aider des porteurs de projets qui bloquaient. C’est là où j’ai pu décrypter un besoin quand j’ai apporté mon aide sans réfléchir. Une entrepreneure m’a dit que je l’avais beaucoup aidé à concevoir le nom d’entreprise. Je ne l’ai pas pris au sérieux. J’ai commencé à prendre cette opportunité quand j’ai aidé une de mes voisines à lancer son entreprise après la fête des voisins, elle bloquait sur son identité, elle avait l’idée mais pas les mots. Je lui ai calé un temps de travail sur plusieurs semaines pour l’aider à créer son nom, j’étais très ennuyée pour elle car elle avait tous les talents et n’arrivait pas à se lancer. C’est là que j’ai pris les choses au sérieux, j’ai vu que j’avais un vrai savoir-faire, et une vraie méthode issue de mes années d’expertise, que ce n’était pas un hasard. Et depuis, j’ai toujours la même méthode de travail d’analyse de l’entreprise, de l’entrepreneur pour avoir une stratégie identitaire et un nom professionnel attrayant et aligné.

 

C’est ainsi que j’ai conçu mon métier sur mesure, adapté à mes besoins et utile aux autres : dans la rencontre, les aventures, la découverte, en allant au-devant des autres, en aidant les autres sans réfléchir sur ce que je savais faire, je faisais avec plaisir.

Peux-tu nous parler de ton nouveau job ?

Mon travail est d’accompagner les porteuses de projets, ou les entrepreneures déjà installées à réfléchir sur une identité unique, attrayante et durable avec le Nom de Marque car aligné à vos valeurs et à celles de votre secteur d’activité.

 

Le nom de marque est plus un accompagnement  au développement personnel et professionnel, un kit tout en un pour vous lancer sur le marché en 2 mois.

 

  1. il se fonde sur votre expertise, votre talent, vos valeurs
  2. il se poursuit sur les valeurs de votre mission, de vos concurrents, sur vos prix, votre évolution.
  3. et sur votre cible, ses besoins, son univers de vie et de travail, son langage, ses codes sociaux, sa manière d’adhérer et d’être motivée à vous suivre.

 

  1. -ensuite je travaille sur des noms fabriqués ou symboliques, des noms qui ont un sens : avec des procédés de littérature, en tenant compte du secteur économique, de l’aspect juridique, de la sociologie, de la linguistique (prononciation, phonétique, motivation, psychologie positive, etc).
  2. -je procède aux vérifications pour que le nom soit disponible pour vous et rien que vous, visible, cohérent dans la langue  et langage de la cible, de la durabilité…
  3. -je vous accompagne à choisir de manière objective (cahier des charge et non seulement sur le plan affectif et émotionnel).

Mes plus :  

 – je vous indique les démarches à suivre sur le plan administratif et juridique.

      – je travaille en réseaux pour vous lancer, pitcher, s’entraider et vous suivre sur le long terme en dehors de la prestation de naming (graphiste, entrepreneurs, coups de pouce, etc).

 

Comment te sens-tu aujourd'hui ? Peux-tu dire que tu es épanouie professionnellement ?

C’est ainsi que j’ai conçu mon métier sur mesure, adapté à mes besoins et utile aux autres : dans la rencontre, les aventures, la découverte, en allant au-devant des autres, en aidant les autres sans réfléchir sur ce que je savais faire, je faisais  avec plaisir.

 

Je ne changerai pour rien au monde, j’aime profondément ce que je fais, je ne me lève plus jamais avec la boule au ventre le lundi matin. Je me lève avec plaisir. Je n’ai plus cette peur de rencontrer des personnes avec qui je n’ai pas décidé de travailler, et ça c’est très motivant de vivre l’inattendu, l’imprévu des rencontres.

 

J’ai une vie alignée à ma vie personnelle et professionnelle : mes valeurs sont au service de mes clientes, elles sont incontournables et essentielles pour mes clientes : valoriser votre différence pour vous démarquer,  et être prête à vous lancer  de manière concrète. Bien sûr, je suis très engagée pour vous inciter à innover de manière durable, et non à suivre la tendance pour vous rassurer.

Un conseil à donner aux femmes en reconversion ?

– Ecoutez-vous, saisissez votre particularité qui fait que vous faites les choses avec plaisir et volonté.

– Faîtes en sorte que cette particularité qui est la vôtre, soit utile aux autres. 

– Et faîtes-vous aider là où vous pouvez avoir besoin sur 3 domaines :

*pour vous connaître, vous démarquer et parler de vous.

*pour connaître votre cible, ses besoins, son univers et lui parler.

*pour parler de votre projet, le pitcher, le présenter et le nommer.

 et vous aurez les ingrédients de base pour lancer votre projet !

Une citation préférée ?

N’essayez pas d’être un homme de succès, mais plutôt un homme de valeur (Einstein). Pour le nom c’est exactement la même chose : n’essayez pas d’avoir un nom à succès, mais un nom à forte valeur (rigoureux, original et confiant).

© Webdesign et développement par Morgane Pichard

Karina Michel

karina michel

Le déclic a commencé lorsque j’ai entendu au début une personne me demander si c’était mon métier lorsqu’elle voyait mes créations que je réalisais…

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Anne Hervoche : Portrait d’une reconversion réussie

Anne Hervoche
Anne Hervoche

Portrait d'une reconversion réussie

Anne Hervoche

Peux-tu te présenter en quelques mots ?

J’ai 41 ans et j’habite à Nantes depuis très récemment.  Je suis quelqu’un de passionnée, curieuse, j’aime apprendre toujours de nouvelles choses, découvrir de nouvelles cultures, rencontrer de nouvelles personnes et écouter leurs histoires de vie. Je suis une personne très sensible et c’est cette haute sensibilité qui m’a amenée à me recentrer sur moi pour apprendre à mieux me connaître, parce que j’ai longtemps eu l’impression que je n’étais pas adaptée au monde dans lequel je vivais, qu’il fallait que je fasse beaucoup d’efforts pour être à la hauteur. J’avais un très gros déficit de confiance en moi.

Peux-tu nous parler de ton parcours ?

J’ai une 15aine d’années d’expérience de vie en entreprise. D’abord dans le commerce international pendant plusieurs années, j’avais fait LEA (Langues Etrangères Appliquées au commerce international) et je suis partie travailler en tant qu’expatriée en Italie pendant 2 ans, c’était mon premier travail. Mais j’avais ce syndrome de l’ennui qui revenait souvent. En rentrant d’Italie, je suis « montée » à Paris (je suis bretonne d’origine) pour trouver du travail et là j’ai continué dans le commerce international mais comme à chaque fois, tous les 2 ans environ, je bougeais. J’avais besoin de nouveauté, de dynamisme, de créativité et je n’en trouvais pas du tout dans mon travail, trop administratif à mon goût. 

A 30 ans j’ai été licenciée économique. Première opportunité pour moi, je décide de faire un bilan de compétences approfondi parce que je sens que je suis « faite pour autre chose » mais je ne sais pas exactement quoi. Je me reconvertis dans la communication et j’entame un Master 2 au Celsa à Paris. J’adore apprendre donc retourner sur les bancs de l’école ne me fait pas peur. Et puis c’est un master professionnel donc je suis avec des élèves de mon âge, tous en reconversion. A l’issue de la formation, je trouve un stage dans une agence de communication/relations presse à Paris qui m’embauche à l’issue de mon stage. A 30 ans, je recommence tout à 0. Je passe quelques années dans cette agence mais je continue de sentir qu’il me manque encore quelque-chose. Je m’ennuie, je ne trouve pas assez de sens, pas assez d’excitation dans ce que je fais. Je réussis à créer de la nouveauté en changeant de département et donc de clients, au sein de mon agence. C’est comme ça que j’ai fait de la communication santé, de la communication corporate et grand public, de la communication de marques… Je suis une touche à tout! Après quelques années au sein de l’agence, j’ai toujours besoin de changer d’air pour recréer du dynamisme.  Je décide de postuler pour partir quelques mois à l’étranger dans une des filiales européennes de l’agence. Mon dossier est accepté, ça sera Stockholm! J’y passe quelques mois et à mon retour, c’est décidé je veux (encore) changer de voie. Cette étape suédoise a été comme une révélation, je ne peux plus rester dans ce travail. J’ai besoin de sens, de faire quelque chose ou je sens que je suis « vivante » . Je décide de tout quitter pour faire une école de théâtre (je pratiquais le théâtre en amateur depuis plusieurs années à Paris). Je quitte un CDI pour devenir intermittente du spectacle. 

Je passe 1 an à l’école de théâtre avec des étudiants de 15 ans de moins que moi. Pas simple mais je m’adapte. J’adore l’enseignement, j’apprends encore un tas de nouvelles choses sur moi, sur mes émotions et sur le métier d’acteur. C’est passionnant. Mais je me rends vite compte que ça n’est pas encore ce qui me fait vraiment vibrer. J’ai envie d’aider les autres, leur apprendre à mieux se connaître, à oser être eux-mêmes, leur apporter de la joie mais en étant plus proche d’eux que sur une scène de théâtre. Je commence alors à me former en PNL (programmation neuro linguistique) pour devenir coach. Je suis conquise. C’est le début d’un parcours qui est toujours en cours et qui le sera toute ma vie. Apprendre à me connaître, faire l’expérience de la connaissance de soi pour ensuite être à même d’aider l’autre sur son chemin. J’ai complété mon cursus avec une formation de thérapeute psychocorporelle pour aider les personnes sensibles comme moi à mieux gérer leur stress et leurs émotions en se reconnectant à leur corps et à leurs sensations corporelles. J’ai tout appris en Italie (comme quoi l’apprentissage des langues n’était pas un hasard) Je suis également devenue facilitatrice de méditations actives Osho (j’ai été formée en Inde il y a quelques années). La méditation fait partie intégrante de ma vie depuis de nombreuses années et la méditation active mêle les mouvements du corps (danse libre) à la relaxation, ce qui est une combinaison parfaite pour moi qui aime bouger et être active mais qui a également besoin de « poser » mon cerveau et me détendre de temps en temps. 

Enfin, je suis certifiée coach Ikigaï (concept japonais qui signifie « ce qui vaut la peine d’être vécu » – « notre raison d’être») pour aider les personnes à redonner du sens à leur vie professionnelle parce que vu mon parcours, je peux dire que je suis plutôt bien placée pour accompagner les autres à trouver leur voie. 

Et puis d’ici quelques semaines, j’entamerai une nouvelle formation pour devenir psychothérapeute en Gestalt parce que comme je vous l’ai dit, je ne me lasserai jamais d’apprendre. 

Pourquoi t’es-tu reconvertie ?

Parce que c’était devenu vital. Je ne pouvais pas imaginer ma vie professionnelle comme ça, sans véritable sens et sans une motivation profonde qui me pousse à me lever chaque matin avec joie et envie. 

C’est comme si je sentais une forme de frustration qui me disait que «  je gâchais mon potentiel » et qu’il fallait continuer de creuser pour savoir ce qui me correspondait vraiment dans la vie. Attendre la retraite en m’ennuyant derrière un bureau n’était pas vraiment dans ma personnalité, même si j’ai mis du temps à le comprendre.

Comment t’es-tu fait accompagner dans ta reconversion (coaching, reprise de formation, autre) ?

J’ai d’abord fait un bilan de compétences avec un coach puis j’ai repris une formation dans la communication. J’ai également fait un travail de psychothérapie et de développement personnel en parallèle de mes reconversions, pour m’aider à comprendre ce qui m’arrivait et m’accepter telle que je suis, avec mes remises en question et mes doutes, mes peurs aussi parce que j’en ai eu et j’en ai encore mais ça fait partie du jeu! Ma formation de thérapeute était encadrée par des psychologues et des superviseurs et j’ai fait de nouveau appel à un coach business au moment de lancer ma micro entreprise. 

Quels ont été tes déclics ?

Je crois que le premier déclic a été le décès de mon père, quelques mois après sa retraite. Il avait travaillé d’arrache pied toute sa vie et au moment d’en profiter, il part. J’ai commencé à voir la vie différemment à partir de ce moment là et j’ai décidé de changer ce qui ne me convenait pas et arrêter de subir.

Peux-tu nous parler de ton nouveau job ?

Je dirais que ça n’est même pas un travail au sens propre du terme. C’est une passion, quelque chose que je fais naturellement et que j’ai finalement toujours fait. J’ai souvent été la bonne amie à qui on venait se confier, discuter de ce qui n’allait pas et auprès de qui on trouvait du réconfort. Naturellement les gens me parlent d’eux, de leurs vies, sans que je ne demande rien, ce sont des situations qui peuvent être très drôles même parfois! J’aime écouter alors je suis toujours attentive à ce genre de rencontres. Aujourd’hui je suis thérapeute psychocorporelle et coach Ikigaï. 

Thérapeute psychocorporelle c’est à dire que j’aide mes patients à mieux gérer leurs émotions (et leur stress) en apprenant à les observer pour en comprendre le message. Je me suis rendue compte qu’on ne connaît pas nos émotions et souvent on les refoule parce qu’elles sont gênantes, qu’elles nous submergent et on n’a pas envie de s’occuper de ça… Mais nos émotions sont simplement des messagers, elles viennent nous dire quelque chose. L’émotion est une énergie qui transporte de l’information, à force de ne pas l’écouter on se crée des symptômes physiques (douleurs, tensions, maux divers et variés jusqu’aux maladies…). Le corps parle! Apprendre à écouter ses émotions (surtout quand on est très sensible et qu’on en a donc pleins) permet de devenir conscient de ce qui se joue ou ce qui s’est joué dans le passé et nous empêche d’avancer aujourd’hui dans notre vie adulte pour le libérer et redevenir maître de sa vie en quelque sorte. 

J’aide mes patients à comprendre que la colère, la tristesse, la peur, la joie sont naturelles et qu’ils ne sont pas obligés de subir leurs émotions toute leur vie. Le travail psychocorporel est un travail de prise de conscience qui permet de devenir autonome et libre de ses choix de vie et ça, ça change tout!

Parallèlement, en tant que coach Ikigaï, j’accompagne les personnes qui se sentent perdues professionnellement et qui ont envie de remettre du sens dans leur métier ou alors qui souhaitent changer de voie mais ne savent pas encore très bien vers quoi elles ont envie d’aller. L’Ikigaï est un concept de vie japonais qui permet de trouver « sa raison d’être » – « ce qui nous fait vraiment vibrer dans la vie ». Le coaching Ikigaï est un travail d’introspection avec des questionnements sur ses envies et ses désirs profonds, des réflexions, des prises de conscience grâce aux tests de personnalité, aux séances de visualisation positive, à l’auto hypnose etc. C’est un travail intense mais qui permet de trouver le point de rencontre entre ce que l’on aime faire, ce pour quoi nous sommes doués (nos compétences/ talents), ce pour quoi nous pouvons être payé et ce dont le monde a besoin et pour quoi nous pouvons être utile. C’est un outil passionnant! 

Comment te sens-tu aujourd’hui ? Peux-tu dire que tu es épanouie professionnellement ?

Aujourd’hui je me sens libre parce que je fais ce que j’aime. Je ne suis pas encore autonome financièrement avec cette activité donc il reste des étapes à franchir et des défis à relever mais je peux me regarder dans le miroir sans rougir désormais parce que je sais que je suis capable d’oser et dépasser mes limites. Je crois que je peux dire que oui, je suis épanouie professionnellement.

Un conseil à donner aux femmes en reconversion ?

Foncez! Allez-y! Vous en êtes capable et vous le méritez. 

On a qu’une vie, je crois qu’il ne faut pas avoir de regrets. Il existe beaucoup de possibilités pour se faire aider et accompagner aujourd’hui, c’est très important. Se sentir seule est la pire chose qui puisse arriver quand on est dans cette démarche de reconversion professionnelle qui, au fond, est aussi complètement liée à un travail de questionnement personnel. Une reconversion professionnelle n’est jamais anodine, elle parle de nous, de qui nous sommes avant de parler de ce que nous allons faire. Se faire accompagner, faire partie de groupes d’entraide et d’associations de femmes entrepreneuses aide également. Etre bien entourée et avoir un environnement qui vous soutient dans votre démarche fait totalement partie de la réussite selon moi.

Une citation préférée ?

J’en ai 2 ! : 

 « Ils ne savaient pas que c’était impossible alors ils l’ont fait » Mark Twain 


« If you can dream it, you can do it » Walt Disney  – « Si tu peux le rêver, tu peux le faire »

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Reconversion réussie de Gaëlle Tavernier

Gaelle Tavernier
Gaelle Tavernier

Portrait de reconversion réussie

Gaëlle Tavernier

Je m’appelle Gaëlle. J’ai 42 ans et je vis à Nantes depuis 12 ans, avec mon compagnon et mes deux enfants.

J’ai commencé par des études de Mathématiques ! Finalement je me suis tournée vers les RH. J’ai travaillé pendant 15 ans dans des fonctions Corporate dans des grands groupes (industrie, IT), tout en m’impliquant dans des projets associatifs en parallèle..

Il y a 5 ans je me suis tournée vers l’entrepreneuriat social : j’ai créé et développé un réseau d’entraide parentale (Parenteasy) pendant 3 ans. J’y ai découvert la puissance des méthodes d’intelligence collective, que j’applique désormais dans le conseil RH et la formation, notamment sur les sujets de l’égalité professionnelle, de l’expérience employeur ou de la transition professionnelle.

Le confinement m’a permis de créer un nouveau projet, Start Elles, qui répond à un besoin très actuel et à mes aspirations : la création de lien et de coopération, l’accompagnement professionnel et l’empowerment des femmes. Start Elles a pour vocation de devenir le réseau d’entraide des femmes en transition professionnelle, grâce à des des parcours centrés sur les talents et les envies, des ateliers d’intelligence collective et de la sororité ! Nous avons terminé le programme de lancement vendredi et le prochain devrait démarrer d’ici fin septembre. Avec Marie Pouliquen, coach leadership, nous lançons aussi des ateliers en marchant pour permettre aux participant.e.s d’avancer, au sens littéral, sur leur chemin professionnel. »

Je me suis reconvertie à un moment où mon travail ne m’apportait plus aucune satisfaction, et j’avais épuisé toutes les façons d’y évoluer. J’ai assisté à un TedX d’Anne-Sophie Novel sur l’économie collaborative qui était en train d’émerger. Ça m’a remplie d’énergie, je voulais participer à ça.

Quelques semaines après j’ai eu l’idée du réseau d’entraide parentale qui correspondait à mes besoins du moment, et j’ai foncé dans ce nouveau projet. J’avoue qu’à l’époque, je n’ai pas pensé reconversion professionnelle !

J’ai suivi plusieurs accompagnements. Celui qui m’a le plus marquée était celui de Ticket for Change qui travaille aussi beaucoup sur l’introspection et l’alignement. Des choses qu’on devrait tous apprendre à l’école !

Avant le confinement je développais une activité de conseil RH basée sur les outils d’innovation au service de l’expérience collaborateur et de l’égalité professionnelle. Le confinement m’a permis de me recentrer et d’imaginer de nouvelles choses et je suis heureuse de développer Start-Elles !

J’ai beaucoup appris des erreurs que j’ai fait la première fois et là j’apprends à être focus et à voir grand ! J’aime beaucoup ce que je fais, tant au niveau de la création pédagogique de programme, dans l’animation des ateliers que dans le développement du réseau.

Ne restez pas seules, faites-vous accompagner, rentrez dans des réseaux, parlez de votre projet !

« Dans 20 ans, vous serez plus déçu par les choses que vous n’avez pas faites que par celles que vous avez faites. Alors sortez des sentiers battus. Mettez les voiles. Explorez. Rêvez. Découvrez. » Marc Twain

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