Portrait de Virginie, ambassadrice Profession’L

virginie reconversion
virginie reconversion

Zoom sur nos ambassadrices Profession'L

Parcours de reconversion :
Virginie, fondatrice de Bordeaux Food Tour

Peux-tu te présenter en quelques mots ? 

Virginie, maman, et bordelaise depuis une trentaine d’année, j’ai créé Bordeaux Food Tour il y a 2 ans. Vintage 1973, épicurienne, passionnée.
Food,Travel & Rock lover! 

Peux-tu nous parler de ton parcours ? 

Agent de voyages pendant 18 ans dans une belle entreprise (Nouvelles Frontières), pionnière dans le tourisme, j’ai saisi une opportunité.   
Retour sur les bancs de l’université en licence œnotourisme (ISVV), je voulais rester dans le tourisme. Mon dernier avait juste 2 ans. Année “chargée”… mais enrichissante ! 
Je voulais désormais en savoir un peu plus sur ce qui m’attendait. J’ai assisté à de nombreuses conférences, salons, ateliers sur l’entreprenariat, le marketing etc…

Après un an de travail sur mon projet, j’ai choisi une couveuse d’entreprise (Anabase), pour lancer Bordeaux Food Tour, m’accompagner et continuer de me former. Une autre structure m’a accompagné également (Eticoop).
Depuis 1 an Bordeaux Food Tour navigue comme un grand ! 

Pourquoi une reconversion ?  

J’avais vraiment envie de créer, de rencontrer, et de m’épanouir totalement dans mon job pour cette 2ème partie de ma vie.  
Curieuse et passionnée comme je suis, j’ai foncé !

Aujourd’hui tu as créé Bordeaux Food Tour, pourquoi ? 

Mes nombreux voyages à l’étranger m’ont montré que notre patrimoine était envié.
L’idée était d’allier ma passion et mes compétences dans le tourisme avec la gastronomie pour promouvoir ces deux secteurs économiques majeurs en France.
Et surtout défendre ce patrimoine et ces savoir-faire.

Aujourd’hui mes clients, à 90% étrangers, sont enchantés par leurs découvertes bordelaises historiques et surtout gourmandes. Et les bordelais qui font l’expérience également !

Le contact et le côté humain était aussi très important pour moi. Faire découvrir et partager ce qu’un local passionné connait. Échanger, rire, tout en dégustant avec d’autres curieux et gourmands du monde entier…  
Faire découvrir une ville autrement, à travers ses spécialités locales. Bordeaux s’y prête tellement bien !
Quelle belle aventure au final !   

Un conseil à donner aux femmes en reconversion ?  

Oui je suis ravie aujourd’hui, mais de nombreux challenges m’attendent. De plus, il y a eu et il y a toujours des choses moins sympas à gérer !  
Je vous conseille de vous poser et de bien réfléchir. Savoir quel est votre objectif premier et ce que vous recherchez dans cette reconversion. Pensez au salaire qui pourra être le vôtre, etc…
Et à un moment donné, lancez-vous sans avoir toutes les réponses à vos questions !
Soyez courageuses. Soyez créatives. Soyez réactives. Soyez ouvertes. Soyez résilientes. Soyez entourées. Soyez passionnées ! 
Si vous savez surmonter les difficultés que vous allez rencontrer, alors ce sera que du positif. Vous aurez plus confiance en vous. Vous serez plus forte.  

Je pense qu’une reconversion réussie ce n’est pas seulement professionnel. C’est un changement personnel qui se profile. Si tout va bien, pour le meilleur… 

Une citation préférée ? 

“LES FOLIES SONT LES SEULES CHOSES
QUE L’ON NE REGRETTE JAMAIS”

Oscar Wilde

à propos

Profession’L est le salon de la reconversion professionnelle des femmes. Il permet aux femmes de trouver des  réponses concrètes et personnalisées grâce à la présence d’interlocuteurs privilégiés et qualifiés sur les thèmes de la formation, la recrutement, l’accompagnement individuel et la création d’entreprise.

NOUS SUIVRE

© Webdesign et développement par Morgane Pichard

Reconversion professionnelle : 4 étapes à ne surtout pas sous estimer !

reconversion professionnelle
reconversion professionnelle

Reconversion professionnelle :

4 étapes à ne surtout pas sous estimer !

Nous avons toutes été en proie au doute à un moment de notre vie… Un tel changement implique une véritable remise en question.

Mais comment faire le bon choix ?

Voici quelques questions sans doute un peu classiques mais tout de même importantes que je me suis posée avant d’entamer mon changement de vie.

1. Pourquoi vous reconvertir ?

Prenez le temps de la réflexion et faites un point sur votre situation actuelle :

Souvenez-vous de la raison pour laquelle vous avez choisi le poste que vous occupez actuellement. Qu’est-ce qui vous a plu au départ et à l’inverse qu’est ce qui vous déplaît aujourd’hui ?

Un changement d’entreprise pourrait-il pallier aux difficultés rencontrées ? Ou alors est-ce vraiment irrémédiable ?

Vous vous ennuyez dans votre emploi ? Vous êtes lassées de faire ce que vous faites, vous traîner des pieds le matin…. Tous les jours vous venez travailler avec la boule au ventre en priant que cette journée passe le plus rapidement possible. Bref, votre quotidien est devenu un calvaire ?!

Depuis combien de temps, subissez-vous cette situation ? S’agit-il d’un bref passage à vide où est-ce vraiment une situation qui perdure ? Quels sont les facteurs qui impliquent cette lassitude ?

Ou alors, êtes vous à la recherche d’un emploi depuis quelque temps déjà ?

Si c’est votre cas et que votre recherche s’avère infructueuse c’est sans doute parce que le poste visé doit appartenir à un secteur d’activité où les besoins en recrutement sont saturés ? Il y a plusieurs possibilités.

De toute façon, soit vous patientez… soit vous trouvez un poste similaire ou alors vous passez à l’action et faites le choix de partir dans cette belle aventure qui est la reconversion ! 

Si vous vous rendez compte qu’au final votre travail n’est pas la source de votre mal-être alors essayer de creuser davantage : Êtes vous heureuse dans votre vie privée ? Si non, trouvez la réponse… car je ne peux vous aiguiller à ce sujet malheureusement.

2. Qu’attendez vous de cette reconversion ?

Prenez votre temps et réfléchissez à ce qui vous rend heureux au travail, à ce à quoi vous avez envie de consacrer votre temps et votre énergie. Dans quel environnement êtes-vous susceptible de vous épanouir le plus.

Aimeriez-vous vivre de votre passion ? Ok, vivre de sa passion c’est bien mais il ne faut pas se limiter à cela. C’est à dire qu’un travail épanouissant ce n’est pas nécessairement vivre de sa passion. Tout simplement parce que certaines de vos passions ont pour vocation simplement à le rester. Vous vous voyez faire des pâtisseries et être debout à 4h du matin tous les jours les 15 prochaines années ? Vous voyez bien que le jour où elles deviennent votre gagne-pain elles peuvent perdre davantage de leur intérêt. D’autre part parce qu’on peut parfaitement s’épanouir dans un métier qui nous plaît sans que celui-ci soit à proprement parler une passion.

N’ayez crainte, vous êtes en droit de formuler tous vos doutes, toutes les questions qui vous viennent à l’esprit ! Elles sont justes et légitimes ! On parle tout de même d’un éventuel changement de vie !

Vous êtes à la recherche d’un emploi stable et péren ? C’est aussi une bonne raison.

Être réaliste est ici primordial, pourquoi ? Dans certains cas, se calquer à la réalité du marché de l’emploi peut vous éviter bien des désillusions.

De plus, cela est plus rassurant de se concentrer sur l’adéquation entre d’une part :

– l’offre et la demande de recrutement et

– les besoins du marché et vos compétences pour établir les domaines possibles dans lesquels vous exercerez votre reconversion.

Vous me direz : “oui tu as raison mais pour cela doit-on faire taire nos envies ?” Oui et non. Si vous envisagez de changer de métier, c’est que vous ne trouvez plus votre compte dans celui que vous exercez aujourd’hui, donc pensez à ce que vous avez envie de faire. Sans pour autant faire l’impasse sur vos envies, elles pourraient être un parfait moteur au moment de trouver l’énergie nécessaire à l’acquisition de nouvelles compétences.

Vous voyez, il est impératif de poser à plat les raisons de cette envie afin de pouvoir statuer si oui ou non vous allez vous reconvertir.

3. Reconversion, oui mais pour quoi faire ?

Qu’aimerais-je faire ? Quel métier m’attire ? Pourrais-je lier l’utile à l’agréable ?

Quel secteur d’activité m’attire ? Est-il porteur d’opportunités pour moi ? Vais-je y trouver un emploi aisément ? Si je crée mon entreprise, vais-je y trouver des clients ?

Suis-je idéaliste ou réaliste ?

Maintenant que vous pensez savoir ce que vous voulez faire, encore faut-il avoir la possibilité de mener à bien votre projet :

Ais-je les capacités intellectuelles d’être astronaute ou sage femme ?

Attention, il faut savoir rester réaliste !

Vous avez été toute votre vie sage femme (je n’ai rien contre ce métier, bien au contraire, c’est un beau métier) et vous souhaitez devenir astronaute. Il s’agit d’une voie élitiste qui demande de longues années d’études, une condition physique irréprochable, être une véritable passionnée des sciences et avoir un facteur chance indéniable ! Les élues sont rares 😉 .

Il faut donc aussi bien se connaître : suis-je capable de me lever tous les jours à 4h du matin afin de préparer des pâtisseries. Il y a des métiers exigeants qui requièrent de la précision, de la créativité, de la rigueur et bien d’autres qualités. Ces aptitudes ne sont pas innées chez chacune d’être nous ! Et moi la première !

Parallèlement à l’objectif de reconversion, pensez-vous que ce futur emploi soit porteur d’avenir ?

4. Une gestion des risques mesurés

La reconversion professionnelle implique de prendre des risques. Ils doivent être évidemment évalués et mesurés. Mais ils paraissent difficiles de les exclure complètement.

Comme nous le savons toutes, “c’est la monnaie qui dirige le monde”. Hors une reconversion, cela a coût (sans parler pour le moment de formation) !

Je m’explique : à un certain stade, elle va obligatoirement générer une baisse des revenus, c’est inhérent à ce type de projet.

Soyez certaines d’être en mesure de subvenir à vos besoins et éventuellement ceux de votre famille durant ce laps de temps. C’est aussi simple que ça !

Il faut vraiment être consciente que financièrement les choses seront différentes. Comme vous devez vous en douter, avoir un salaire plein et des indemnités de chômage… ce n’est pas la même chose !

Soyez conscientes que vous allez devoir quitter votre zone de confort : moins de temps à consacrer à votre entourage, moins de sorties (les week-end en Europe, à oublier !), privilégiez les transports en commun etc.

Et oui, mine de rien, en fonction de vos habitudes de vie il y aura des concessions à faire. C’est un passage obligatoire face à un tel bouleversement de vie.

Donc si vous êtes allergique au risque, posez-vous la question suivante : « est-ce plus risqué pour mon équilibre de rester dans un travail qui ne me satisfait plus ou de me reconvertir avec ce que cela comporte comme incertitudes et changements ?

Mais je vous rassure, VOUS POUVEZ Y ARRIVER !

L’objectif n’est pas de vous décourager mais de vous préparer psychologiquement car il s’agit d’un tournant important dans votre vie. Et il n’y a que vous pour mener à bien votre projet !

C’est exactement là où réside votre réussite : VOUS ! Il est certain que si vous êtes motivées, vous réussirez !

à propos

Profession’L est le salon de la reconversion professionnelle des femmes. Il permet aux femmes de trouver des  réponses concrètes et personnalisées grâce à la présence d’interlocuteurs privilégiés et qualifiés sur les thèmes de la formation, la recrutement, l’accompagnement individuel et la création d’entreprise.

NOUS SUIVRE

© Webdesign et développement par Morgane Pichard

Reconversion professionnelle : trucs et astuces pour garder le cap

reconversion professionnelle

Reconversion professionnelle : trucs et astuces pour garder le cap

Quand on repense sa carrière professionnelle et que la décision de changement est actée, c’est d’abord l’euphorie et puis, plouf, les doutes ont tendance à nous submerger et le projet semble inatteignable. Profession’L partage cette semaine ses trucs et astuces pour garder le cap !

Conseil N°1 : Lister, Prioriser, Organiser

Faire des listes permet de prioriser les actions à mener, de s’organiser pour avancer de façon constructive avec un planning précis et ainsi gagner un temps fou et faire baisser la pression.
Mais attention, trop de listes tue la liste… Il ne s’agit pas de se générer un nouveau stress en ayant 10 listes.

RDV sur le Salon Profession’L les 24 et 25 janvier à la Cité des échanges de Marcq-en-Baroeul, pour faire le plein de solutions concrètes pour une reconversion professionnelle réussie.

Pour ce faire, rien de mieux que notre Bullet Journal, le « IT » de l’organisation. Il est disponible sur notre site internet et également le 24 et 25 janvier sur le salon.

Inscription obligatoire : https://salonprofessionl.com/lille/

Conseil n°2 : Construire et entretenir son réseau relationnel

Rien de pire que de rester à ruminer chez soi ou dans un job alors que l’on n’a plus de perspectives. Alors, prenez votre courage à deux mains (car c’est plus facile à dire qu’à faire, on vous l’accorde) et contactez des personnes qui exercent le métier dans lequel vous envisagez de vous reconvertir, de potentiels clients ou fournisseurs, …

Vous pourrez ainsi valider votre concept, échanger, partager et vous repartirez la plupart du temps avec des conseils et une envie décuplée.

N’hésitez pas à solliciter votre entourage proche, les amis d’amis, les anciens élèves de votre formation initiale. Si vous envisagez de suivre une formation, vous pouvez aussi contacter d’anciens élèves. Privilégiez les déjeuners, le format informel permet d’instaurer une meilleure relation. Lors de vos entretiens, certain ne pourront pas directement vous aider mais vos interlocuteurs pourront vous recommander auprès d’une de leurs relations. L’objectif est de repartir avec au moins de 2 contacts : effet boule de neige garanti !

Les outils :  l’annuaire des anciens, linkedin, Facebook…

Vous construirez ainsi un réseau qui sera très utile le moment venu. N’oubliez pas d’entretenir ce réseau qui est difficile à bâtir, c’est une mine d’or.

RDV sur le Salon Profession’L le vendredi 25 janvier à la Cité des échanges de Marcq-en-Baroeul, assitez à la Table Ronde co-animée par Binta BADGI, Yasmine HAMRAOUI et Marie ELOY.

Mais vous pouvez aussi faire le plein de solutions concrètes et profiter des conseils de Centres de formation, des organismes de financement et assister aux témoignages “d’anciennes reconverties” réussies lors des Workshops.

Inscription obligatoire : https://salonprofessionl.com/lille/

Conseil N°3 : Soigner sa communication

Linkedin, Facebook, Instagram… sont autant de vitrines qu’il ne faut pas négliger… Avoir un profil efficace et percutant se travaille et permet de construire un réseau qui est aussi important que le réseau relationnel.

Pensez aussi à vous faire faire des cartes de visite, même si vous n’êtes plus salariée ou que vous n’avez pas encore de structure, vous aurez besoin d’échanger vos coordonnées et c’est toujours plus facile avec une jolie carte plutôt qu’un numéro de téléphone griffonné sur un bout de papier. Il existe aussi des cartes de visite numériques, une solution high tech mais qui ne s’adapte pas à tous les environnements.

Enfin, travaillez votre « elevator speach » en bon français la présentation de votre projet en 90 secondes. Ainsi, vous ne serez jamais prise au dépourvu…

RDV sur le Salon Profession’L les 24 et 25 janvier à la Cité des échanges de Marcq-en-Baroeul. Bénéficiez d’un Accompagnement individualisé, prenez rendez-vous avec des coaches et repartez avec des conseils personnalisés pour faire le plein de solutions concrètes pour une reconversion professionnelle réussie.

Inscription obligatoire : https://salonprofessionl.com/lille/

Conseil N°4 : Prendre du temps pour soi et adopter une attitude positive

4 idées simples, testées et recommandées par l’équipe de Profession’L.

  • Prenez 5 minutes pour méditer et faire le plein d’énergie, prendre du recul et maitriser son stress
  • Soyez votre meilleure amie et soyez bienveillante avec vous-même
  • Accordez-vous un petit plaisir quotidien en prenant le temps de l’apprécier en « pleine conscience »
  • Déléguez, ce ne sera peut-être pas aussi bien fait que par vous-même mais cela vous libérera

Pour faire rimer bonheur et travail, gérer la Charge Mentale, venez assister à la Table Ronde animée par Laurence BOURGEOIS et Marjorie LLOMBART. L’occasion d’échanger et de poser l’ensemble des questions nécessaires à la dissolution de vos doutes.

RDV au Salon Profession’L le jeudi 24 janvier à 14h00.

Inscription obligatoire : https://salonprofessionl.com/lille/

Marjorie Llombart, créatrice de Dessine-moi une Carrière

Enfant, j’avais 2 rêves : aller sur la Lune et découvrir le Pôle Nord. L’exploratrice en moi se manifestait également à travers une question récurrente : « Comment savoir quel métier est fait pour moi ? ». Après avoir exploré plusieurs pistes (études de pharmacie, puis d’histoire de l’art et communication), je deviens agent de photographes et productrice. Mais l’aspect commercial du poste et la gestion de budget ne me passionnent pas. Malgré mon intérêt pour la photographie, je m’interroge sur le sens de mon métier. Je me rends au travail à reculons et me demande comment faire pour sortir de ce marasme psychologique. Changer de job ou changer d’environnement ? Un bilan de compétences décisif m’aide à me reconnecter à ma vocation profonde et je découvre qu’il est possible d’allier travail ET sens. Reprise d’études en gestion de carrière et coaching, reconversion, et création d’entreprise, j’ai tout changé pour le meilleur en 2010. Depuis, j’ai trouvé ma voie en accompagnant à leur tour les femmes à se reconnecter à leur vocation profonde et à se reconvertir professionnellement. Avec comme objectif ultime : les aider à réussir professionnellement.

Dessine-moi une Carrière est le nom de ma société, en référence au Petit Prince de Saint-Exupéry. Celui qui savait que l’essentiel est invisible pour les yeux. La mission ambitieuse que je porte est de (ré)inventer la définition de la réussite professionnelle du 21esiècle grâce à une nouvelle équation du succès :

VOCATION + STRATEGIE + INTUITION = PLAISIR + REUSSITE

En effet, j’ai l’intime conviction qu’une nouvelle façon de travailler et de réussir est possible.

Mes clientes sont des femmes ambitieuses et culottées, en avance sur leur temps, déterminées, en recherche de performance et avec un haut degré d’exigence. Elles veulent trouver du sens dans leur travail, impacter le monde de façon positive ET réussir (y compris financièrement).

Mes domaines de prédilection sont l’identification des talents naturels, la recherche de la vocation et du plaisir au travail, et l’intuition. Engagée dans les questions d’empowerment et de relation à l’argent pour les femmes, j’aide les salariées et les entrepreneures à trouver un modèle de réussite basée sur leur talents naturels et leur essence profonde, grâce à des outils innovants tels la psychologie positive, l’intuition, le personal branding et une stratégie de visibilité.

Je donne des conférences dans des réseaux de femmes (Mampreneurs, Leadeuses du Web) et mon expertise a été reconnue dans les médias suivants : Biba, Marie-France, 60 millions de consommateurs, Eve le blog, Psychologie Positive, Les Echos Start.
Je viens de publier Dessine-toi une Carrière, les 5 étapes pour (re)trouver sa voie, aux Editions Dunod.

dessinemoiunecarriere.com

#36 Témoignage Anne Berthus

Co fondatrice de l’association Mel’Team et directrice conseil de l’agence

Diplômée en communication, j’ai commencé ma carrière en tant que chef de publicité en agence avant d’intégrer l’annonceur : Lyréco (Responsable catalogue) puis La Redoute en tant que chef de fabrication. Spécialiste du print, pour palier à l’évolution de mon métier j’ai choisi de reprendre en 2013 un Master en Marketing et Commerce Electronique afin d’ajouter à mes compétences le marketing digital. Pendant un an j’ai exercé en tant que freelance avant de créer Mel’TEAM avec Sybille Debain et Marie-Paule Florin fin 2016.

Ce nouveau challenge m’a permis d’ajouter du sens à mon métier et de découvrir le monde de l’entreprenariat.

Mel’TEAM est une agence de communication associative d’un nouveau genre qui a pour objet de permettre l’intégration et l’insertion professionnelle par l’action et la formation et de favoriser la diversité dans le travail dans la région des Hauts de France.

L’Economie Sociale et Solidaire est la pierre angulaire de notre fonctionnement.
Notre métier, la Communication, permet de mettre en œuvre notre projet social. Nos recrutements se concentrent sur les quartiers prioritaires, des profils issus de formations courtes, nous recherchons des talents, des personnalités, plutôt que des CV’s labellisés, Nous accompagnons ces jeunes en leur proposant une première expérience professionnelle et en travaillant avec eux leur projet professionnel.

Le 2eme volet de Mel’Team est le coworking collaboratif.

L’idée est de proposer à des freelances séniors de rejoindre notre collectif de talents et de devenir résidants sur un principe gagnant-gagnant :

– Le coworker bénéficie de nos infrastructures gratuitement et prend le parti de réintégrer une équipe dynamique et pleine de projets !

– En contrepartie il s’engage à coacher les jeunes en poste à l’agence et à les suivre sur les projets tutorés de l’agence pour les former sur son expertise et leur transmettre son expérience.

– Lorsqu’un coworker est amené à travailler sur un projet de l’agence, il est rémunéré en tant que prestataire.En résumé, Mel’Team c’est de la communication, mais pas que…

#35 Témoignage Tiphaine Mari De Becco

Diplômée de l’ESPEME, école de commerce post-bac en 4 ans, je me suis orientée au fur et à mesure de mes stages vers une carrière dans le digital. J’ai commencé par travailler au service marketing d’une régie publicitaire parisienne destinée à commercialiser des espaces web avec comme site ViaMichelin, MTV etc …. Puis à mon retour sur Lille, j’ai pris en charge le site e-commerce de Delbard, société vpciste de ventes de plantes, arbres etc …. Après une refonte du site et le développement de son chiffre d’affaires web, j’ai rejoint Leroy Merlin. J’y ai intégré l’équipe e-commerce afin de gérer le rayon jardin web. Après ces 10 années passées essentiellement sur du dématérialisé, j’ai voulu retourner à quelque chose de plus essentiel : l’éducation et l’enseignement.

#34 Témoignage Valérie Petit

En 2000, elle quitte la politique et rejoint une start-up spécialisée dans l’aide à la décision et le management à Paris.

En 2003, elle entame une carrière scientifique. Elle est recrutée par l’EDHEC Business School à Lille, où durant 14 ans, elle dirige la chaire d’enseignement du Leadership et le centre de recherche sur la gouvernance et la direction d’entreprises de l’EDHEC Business School. En 2015, elle crée Open Leadership, un centre de recherche sur le leadership inclusif et la diversité en entreprises. Chercheur international, elle a publié de nombreux articles et chapitres d’ouvrages scientifiques sur la psychologie des hommes et des femmes de pouvoir et notamment sur le charisme et l’hubris des leaders. A l’EDHEC elle dirige le Bachelor en Gestion des ressources humaines, enseigne le management et forme des centaines d’entrepreneurs et de managers d’entreprises sur le leadership.

En parallèle, elle mène une carrière de conférencière et d’auteure : elle donne des dizaines de conférences dans les entreprises sur les thèmes du leadership mais aussi de l’égalité femmes/hommes en entreprises. En 2014, elle donne un TEDX talk sur le leadership inclusif. En 2013, elle publie son premier ouvrage, Leadership, un manuel de leadership à destination des chefs d’entreprises et en 2016, Hommes femmes leadership mode d’emploi, un mode d’emploi pour les entreprises et les dirigeants qui veulent réaliser l’égalité professionnelle.

Valérie Petit, s’engage également dans la lutte contre les discriminations et pour l’égalité des droits. Elle se mobilise notamment pour la réussite des jeunes issus des quartiers : elle a été administratrice de Passeport Avenir une association de grandes entreprises soutenant le tutorat pour les jeunes issus des quartiers et co-auteur d’un MOOC à destination des jeunes des quartiers pour qu’ils développent leur leadership professionnel. Elle s’engage également en faveur de l’égalité femmes/hommes : administratrice du Laboratoire de l’Egalité, elle a publié un ouvrage de référence sur l’égalité professionnelle et sensibilisé de nombreux décideurs d’entreprises à travers ses conférences et ses ateliers.

Valérie Petit adhère à la République en Marche en 2016 et fait la campagne des présidentielles de 2017 comme simple militante à Lille. Elle est à l’initiative d’un appel des acteurs de l’égalité et de la diversité en faveur d’Emmanuel Macron : « pour la France de l’égalité et de la Liberté : votons ! »

En aout 2018, elle annonce son souhait d’être investie par LREM aux Municipales à Lille en 2020. En septembre 2018, elle reçoit le soutien de plusieurs personnalités politiques locales dont Jean-René Lecerf, Président du Département et ancien candidat à la Mairie de Lille.

Valérie Petit est membre de la commission des finances et rapporteur spéciale du Budget de la fonction publique (GRH publique), elle s’intéresse particulièrement aux questions de formation, de rémunération, de carrière, d’aide sociales et de qualité de vie des agents publics.

Valérie Petit est également membre du comité d’évaluation et de contrôle des politiques publiques de l’Assemblée nationale. En mars 2018, elle est rapporteure de la mission d’information « Mieux évaluer pour mieux agir », un plaidoyer pour le renforcement de l’évaluation des politiques publiques et notamment du rôle du Parlement en la matière. Elle prend régulièrement la parole pour soutenir le renforcement du rôle et des moyens d’évaluation du Parlement.

Valérie Petit s’investit particulièrement sur la politique de la ville et les mesures en faveur des habitants des quartiers. Elle a co-fondé un groupe de travail sur la politique de la ville avec 60 autres députés LREM et se mobilise sur le terrain notamment en faveur de l’emploi en promouvant le dispositif des emplois francs expérimenté dans la MEL.

En mars 2018, elle publie une tribune sur l’égalité professionnelle avec Fréderic Motte, Responsable du MEDEF Hauts de France ou elle plaide pour le « Name and Praise »

Valérie Petit est également connue pour son investissement dans la démocratie participative, la démocratie locale et la e-démocratie. A l’Assemblée nationale, elle est présidente du groupe d’étude E-démocratie. En décembre 2017, elle lance le Civic bus, la première permanence mobile et connectée de Député pour aller à la rencontre des habitants de sa circonscription et entre janvier et juillet 2018, elle anime 15 ateliers participatifs à Lille, Tourcoing, Marcq et Bondues autour des grandes réformes menées par le Gouvernement.

#33 Témoignage Anne De Passemar

Anne est diplômée de l’INSEEC Bordeaux. Elle a passé ses premières années professionnelles chez Sagem, dans des fonctions commerciales et d’encadrement de forces de vente. Elle passe un premier cap en arrivant dans le Nord pour suivre son mari. Sollicitée et séduite par Antoine Perruchot, fondateur de Keyman, elle saute le pas pour ce merveilleux métier qu’elle ne connait pas du tout à l’époque : la chasse de têtes ! Chez Keyman depuis janvier 2004, elle a débuté sa carrière dans le recrutement comme Chargée de Recrutement, puis comme Consultante. 

En 2013, Antoine, le fondateur lui propose la direction du cabinet. C’est assez soudain, excitant et impressionnant. Elle n’a pas toute les clés mais elle saute le pas à nouveau !

Anne est aujourd’hui Directrice Générale de Keyman et dirige depuis 6 ans, un des premiers cabinets indépendants de recrutement en France avec trois implantations : Lille, Paris et Lyon et plus de 30 collaborateurs aujourd’hui.

Dynamique, exigeante et intuitive, Anne vit son métier et son entreprise comme une passion et maintient ce si fragile équilibre vie personnelle et vie professionnelle puisqu’elle n’en n’est pas moins maman de 4 enfants ! !

#32 Témoignage Fanny Laure

Titulaire d’une maîtrise de marketing et de communication obtenue à l’IAE de Lille et après des études où l’histoire de l’art gardera toujours une place de choix, Fanny-Laure commence sa carrière en agence de communication puis chez l’annonceur.

Passionnée par le patrimoine et la scène artistique contemporaine, douée pour le travail manuel, elle décide, au bout de 10 ans, de laisser libre court à sa fibre créatrice.

Après avoir repris des études d’ébénisterie à l’Institut Saint Luc de Tournai, elle obtient son diplôme d’ébéniste en 2011 et se spécialise dans la création de mobilier obtenant, majeure de sa promotion, un brevet d’art en 2012.

En 2013 Fanny-Laure crée la marque éponyme FANNYLAURE.

En 2014 elle devient membre de l’Académie des savoir-faire de la fondation d’entreprise Hermès.

En 2015 elle est élue meilleure créatrice française de Belgique par le magazine Juliette & Victor.

Qu’il s’agisse d’éditions limitées estampillées numérotées, de pièces uniques ou de partenariats avec des entreprises ou des artisans, Fanny-Laure conçoit et fabrique des objets sensibles à l’identité forte.

Sa curiosité et ses influences diverses impriment un caractère original, actuel et raffiné aux créations Fannylaure.

www.fannylaure.com

#31 Témoignage Agnès Haddouche

J’ai exercé le métier d’Éducatrice spécialisée dans le secteur de la prévention spécialisé
Pendant plus de 10 ans sur la région lilloise  et la région parisienne. J’ai énormément appris de cette expérience professionnelle. Toutefois le contexte d’intervention en prévention spécialisée venait questionner le sens de mon engagement professionnel au regard des valeurs qui m’animaient. De plus il était devenu difficile pour moi d’allier vie familiale et professionnelle dans ce secteur d’activité. De retour dans la région lilloise suite à une séparation j’ai beaucoup réfléchi à mon projet professionnel. J’avais toujours le désir de m’investir dans le social mais autrement. Besoin de retrouver du sens à mon intervention et de me sentir utile. 

Le projet Pink’Up est né de la rencontre avec les salons Joséphine, mais aussi de  l’envie de m’engager pour la cause des femmes. 

J’ai entrepris une formation diplomante de conseillère en image personnelle et une formation en coiffure. L’ensemble de mon parcours professionnel en tant qu’éducatrice et mes différentes formations qui ont permis aujourd’hui d’être directrice au Pink’Up.