Lancement du groupe de réflexion RH de Profession’L

Lancement du Groupe de réflexion RH
de Profession'L

Profession’L a vocation  d’accompagner, d’informer et d’encourager les femmes à être actrices de leur parcours professionnel.

L’ambition du groupe de réflexion  :  être un lieu d’émergence d’idées innovantes s’agissant de l’évolution professionnelle des femmes en réunissant des experts en Ressources Humaines et en formation afin d’échanger sur les enjeux de demain pour faire correspondre les besoins des entreprises avec l’offre de formation et ainsi s’adapter aux mutations de l’emploi.

Nos experts placent la mixité professionnelle au cœur de leur stratégie de recrutement

Certes, il y a la Loi, qui oblige les entreprises de plus de 50 salariés à appliquer une stricte mixité au sein de leurs équipes. Cependant nos experts vont plus loin et assurent que l’enjeu de la mixité est d’apporter un équilibre relationnel au sein des équipes pour que la complémentarité des profils permette d’optimiser le développement des entreprises. 

 

En effet, aujourd’hui, les entreprises sont davantage en recherche de qualités liées au « savoir-être » (ou « soft-kills ») laissant potentiellement une ouverture pour les femmes.

Il est donc primordial pour les recruteurs de mettre en place cette mixité, quelle que soit la taille des structures afin de poser les bases d’une bonne croissance.

Prochaine Réunion à LYON le jeudi 23 mai 2019 à 11H30

Des dispositifs ad’ hoc pour favoriser la reconversion et attirer plus de femmes

La France change et désormais les recrutement sont axés sur une « capacité à » et jouent sur les compétences transversales plutôt que sur la seule expertise métier. 

Aussi, plusieurs innovations RH émergent du besoin de mixité du genre et d’attractivité des entreprises. En conséquence, pour intégrer des profils très variés aux entreprises, elles proposent des parcours de formation interne (dispositif « POE » = Préparation Opérationnelle à l’Emploi) pour ouvrir l’entreprise à de nouveaux profils ou faire évoluer les salariés. 

Ces parcours constituent un vecteur d’intégration fort pour les femmes et les jeunes.

Vers plus de flexibilité au travail pour assurer un meilleur équilibre vie professionnelle-vie personnelle

Afin de faciliter l’intégration des femmes et des jeunes les RH font preuve d’imagination et créent différents outils : le parcours reconversion professionnelle sur le thème de la parentalité, des « family days », des trophées valorisant les femmes en interne, des films traitant de  chaque métier…. L’intention est bien de prendre en compte le besoin d’équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle tout en répondant aux besoins de l’entreprise et à la nécessité d’évolution des métiers.

Plus de mixité dans les Grandes Ecoles et des étudiants en quête d'indépendance

De plus en plus de femmes accèdent à des formations de cadre et on observe chez elles une maturité et cohérence qui se traduit par une plus grande motivation et une affirmation de leur leadership. C’est le fruit de l’évolution des mentalités et permet de croire que le besoin de mixité pour les entreprises sera de plus en plus satisfait. 

L’enseignement s’est adapté à une nouvelle génération d’étudiants en quête d’indépendance dans leur vie professionnelle

« Aujourd’hui, l’apprentissage ne fonctionne plus comme il y a 20 ans. Les formateurs sont des accompagnants et pratiquent la pédagogie inversée ». Ils organisent les apprentissages en mode « projet » à l’aide d’ateliers. Il est important de constater chez ces étudiants : une diminution du temps de concentration et une demande d’aller de plus en plus vite au risque peut-être de devenir « zappeur ». 

On constate également leur fort attrait pour le travail indépendant. Même si dans les faits, « seul 1% des étudiants y parvient pour leur premier emploi ».

Cela confirme une tendance forte vers le travail indépendant et pourrait conduire les entreprises à revoir leur mode d’engagement en privilégiant le travail en free-lance.

Maud Le Meaux, Coach & Formatrice, MLMcoaching Bordeaux. co-animatrice du groupe de Réflexion RH  & Marie-Sophie Gauthier, Profession’L

à propos

Profession’L est le salon de la reconversion professionnelle des femmes. Il permet aux femmes de trouver des  réponses concrètes et personnalisées grâce à la présence d’interlocuteurs privilégiés et qualifiés sur les thèmes de la formation, la recrutement, l’accompagnement individuel et la création d’entreprise.

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© Webdesign et développement par Morgane Pichard

Infographie | Les femmes et la formation professionnelle

formation professionnelle femmes

à propos

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Portrait d’une reconversion réussie : Karine

Karine BERARD CHAVIER
Karine BERARD CHAVIER

Portrait d'une reconversion réussie

Karine, en formation CAP MAROQUINERIE

Après 2 ans d’études à la FAC de Bordeaux (LEA ANGLAIS ALLEMAND), j’ai bifurqué vers un BTS Commerce International à l’AFPA de Pessac

J’ai travaillé en tout 10 années dans le milieu bancaire. La première année au service international à la BPSO comme rédactrice de crédits documentaires puis comme conseiller auprès des particuliers pendant 5 ans, puis 2 ans comme conseiller aux particuliers au CIC sur Libourne et enfin comme conseiller auprès des particuliers avec un portefeuille sénior à la Banque San Paolo (désormais Banque Palatine)  du Chesnay dans le 78.

J’ai voulu quitté ce monde de la banque car ça ne correspondait pas à mon éthique!

Pour ce faire j’ai accepté un poste moins bien payé mais qui m’a rapproché de ma région comme Assistante Commerciale export à Gensac pour une société qui commercialisait des produits à base d’extrait salivaire de sangsues (BIORICA).

Mais au bout de deux années, la société a déposé le bilan et j’ai trouvé du travail comme Technico Commerciale chez KOMET, société allemande qui fabrique et commercialise des fraises en diamant et en carbure de tungstène pour les dentistes, prothésistes dentaires et podologues

J’ai travaillé 10 ans chez eux au départ sur 3 puis sur 6 départements de la région.

J’ai pris un congé parental de 6 mois pour mon premier enfant et j’ai réussi à gérer mes déplacements et nuitées à l’hôtel avec ma première fille mais quand j’ai eu ma seconde fille, j’ai pris un congé parental de 2 ans, et ils m’ont licenciés à la fin de mon congé parental en me proposant une affectation dans le 93, puis sur Paris que j’ai refusé!

"Après plusieurs difficultés personnelles, il fallait rebondir"

Pendant mon congé parental j’avais réfléchis au problème de gérer mes enfants et mon secteur qui était passé de 4 à 6 départements avant ma grossesse avec des objectifs toujours plus élevés, et je ne voulais pas sacrifier mes enfants. Donc le fait qu’ils aient volontairement lissé mon secteur avec d’autres sur la région pour agrandir les territoires et diminuer les commerciaux, et qu’ils m’aient proposé que des postes sur Paris,( sachant pertinemment que je n’allais pas les accepter), m’a obligé et permis de reconsidérer ma carrière professionnelle et de réfléchir concrètement à une réorientation!

Il se trouve qu’en même temps que j’ai appris mon licenciement, mon mari a demandé le divorce.. Malgré toutes ces difficultés il fallait rebondir, et quand ma seconde est rentrée en  2017 en toute petite section j’ai commencé à travailler bénévolement tous les matins pendant les heures d’école chez ma tante ( atteinte de DMLA) qui a un petit atelier de maroquinerie dans mon village de Gensac.

J'ai commencé ma formation au GRETA

Elle me racontait qu’elle avait décidé de prendre sa retraite et qu’elle avait une proposition de rachat mais que la personne voulait tout délocaliser en Charente et de ce fait, les 4 salariées ne pourraient pas suivre…..

La réflexion est venue de reprendre son atelier mais pour se faire il me fallait les bases. Je me suis donc inscrite via Pôle Emploi à une formation du Greta pour passer un CAP MAROQUINERIE

L’atelier de ma tante fabrique surtout des sacs de premiers secours pour les pompiers et ils sont en bâche mais le travail du cuir est important à connaître puisque les ouvrières de l’atelier sont issues de cette formation (à l’origine ma tante travaillait bien des articles de maroquinerie en cuir puis le marché a fait « évoluer » la gamme) et il me faut connaître les bases et le même langage que les ouvrières!

Donc depuis novembre 2018 je suis du lundi au jeudi matin au lycée de Thiviers en formation, le jeudi ap et le vendredi je travaille toujours bénévolement chez ma tante pour l’aider à l’administratif, et un jeudi soir et un week end sur deux je m’occupe pleinement de mes enfants, qui sont gérés sinon la semaine entre le papa et ma maman…..

L’idée est donc qu’en septembre prochain, et après avoir validé le CAP fin juin, d’être salariée pendant les 2 ans que ma tante s’est donnée pour la passation avant de me laisser les rênes de son petit atelier.

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Portrait d’une reconversion réussie

Portrait d'une reconversion réussie

Anne-Sophie VIVES, Présidente de l’association L’BURN et fondatrice de la communauté des BURN’ettes

Je suis Anne-Sophie VIVES, j’ai 36 ans.

Après 7 années d’étude universitaire pour devenir notaire et 10 ans d’expérience dans la profession, ma vie a basculé il y a deux ans.

Ultra investie dans mon travail tout en essayant de concilier ma prétendue réussite professionnelle avec ma vie de mère attentionnée, d’épouse aimante et de femme libérée…sans m’apercevoir que cette quête de perfection absurde se heurtait à mes propres limites physiques !

Le résultat ne s’est pas fait attendre : BURN OUT. De superwoman je suis devenue « superlooseuse », immobilisée sur mon canapé pendant un an.

Rebondir après un burn out...

Comment rebondir quand vous avez perdu la mémoire, l’estime de soi, votre identité, quand votre corps ne répond plus, … et que juste l’idée de revenir dans votre ancien travail vous génère de violentes crises d’angoisse ?

Un burn out, si abrupt qu’il puisse paraître, n’arrive pas par hasard. Votre corps vous exprime parfois ce que vous endurez et refoulez depuis des années par force de volonté et de détermination.

Pour ma part, je travaillais depuis des années dans une profession qui ne correspondait plus à mes valeurs ni à mes envies… Le décalage entre ce que je voulais être et ce que j’étais devenue était devenu trop important. L’angoisse de la perte d’une situation stable et financièrement confortable vous fait parfois vous oublier.

Après une longue année de reconstruction psychique et physique dans la honte et la solitude la plus profonde, puis un retour épisodique, mais salvateur, dans une autre étude notariale pour pouvoir reprendre confiance en moi et « sortir la tête haute », j’ai pris ma décision : me reconvertir !

Faire le grand saut !

Mais lorsque vous êtes spécialisée en baux emphytéotiques, en immobilier complexe, en volumétrie…dans quoi se recycler ?

Ma période de convalescence a été particulièrement compliquée.

Je me suis rendue compte à quel point le burn out était méconnu, même par le corps médical (le burn out n’est pas reconnu en tant que maladie en France)

A quel point il n’existait aucune structure d’accueil pour les victimes de burn out à l’exception d’une prise en charge psychiatrique souvent très mal vécue.

A quel point vous êtes seule et vulnérable pendant cette période.

Et pourtant lorsque j’ai fini par assumer ce qu’il m’était arrivé et que j’ai commencé à en parler autour de moi, je me suis rendue à l’évidence que j’étais loin d’être la seule dans cette situation.

Beaucoup de femmes avaient vécu, comme moi, cette injonction de performer dans tous les domaines, cette double journée qui consiste à enchaîner le soir votre travail de chargée de famille…Tout cela parfois en subissant un management du chiffre et du dépassement de soi, un management par le stress ou un harcèlement…

J'ai créé le collectif "Burn'ettes"

3 millions de personnes seraient victimes de burn out dont 2 voire 3 fois plus de femmes.

Face à cette prise de conscience, j’ai décidé de me consacrer à cette cause.

Mais comment m’y prendre ? Je n’avais aucune expérience d’entrepreneuriat, aucune expérience dans le domaine et un sérieux manque de confiance en mes capacités.

Ma plus grande aide aujourd’hui c’est d’avoir bénéficié de l’accompagnement d’un incubateur : les Audacieuses. J’ai pu y découvrir une communauté d’entrepreneures en herbe exceptionnelles, j’ai acquis des connaissances, des méthodes, un réseau…

Aujourd’hui, j’ai créé un collectif de « BURN’ettes » et j’ai monté l’association L’BURN pour venir en aide aux femmes victimes de burn out.

L’association propose des groupes de parole, des ateliers mais aussi un accompagnement personnalisé pour aider à coordonner la prise en charge médicale, paramédicale, administrative ou juridique en vue d’une réinsertion sociale et professionnelle.

Nous travaillons actuellement avec mon équipe pour élargir notre action à la prévention en entreprise.

J’ai donc aujourd’hui complètement changé de vie. Je gère une équipe de bénévoles, je m’organise comme je le souhaite, je vois mes enfants bien plus souvent…même si je travaille énormément. Chaque jour est une nouvelle aventure qui me fait vibrer. Et surtout je me sens enfin utile et à ma place.

Mon burn out a été avec le recul la meilleure chance qu’il puisse m’arriver. Il m’a contraint à un nouvel équilibre de vie, à apprendre à me connaître et à me donner la force et l’audace d’entreprendre !

C’est ce message que je souhaite véhiculer.

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Portrait de Rebecca, ambassadrice Profession’L

Rebecca reconversion professionnelle
Rebecca reconversion professionnelle

ZOOM SUR NOS AMBASSADRICES PROFESSION'L

Parcours de reconversion :

Rebecca, déléguée générale à la Caisse Sociale de Développement Local (CSDL)

Peux-tu te présenter en quelques mots ?

J’ai 42 ans, je suis le fruit d’un métissage à la fois culturel et professionnel, fière de mes origines et convaincue de la richesse qu’apportent diversité et différences.

Peux-tu nous parler de ton parcours ?

Après un bac ES, une classe prépa HEC et une ESC (Ecole Supérieure de Commerce), je décide de passer un DESS création d’entreprise et management de projets innovants dans le but de créer mon entreprise. A l’obtention du diplôme, ne me sentant pas suffisamment armée pour créer tout de suite, je débute ma carrière dans l’analyse de risques financiers au sein d’une société de caution bancaire.

Pourquoi une reconversion ?

Ce qui me manquait dans ce métier c’était de n’avoir à aucun moment en face les porteurs de projets à cautionner ou pas. Nous avions quasiment le pouvoir de permettre ou non la réalisation d’un projet sans prendre à mon sens suffisamment en compte le facteur humain (ce qui anime le porteur dans cette démarche, sa capacité de conviction, sa détermination, sa combativité…etc.).
J’ai donc choisi de démissionner avec pour objectif de trouver une sorte de “banque sociale”.

C’est ainsi que je suis arrivée à la Caisse Sociale de Développement Local (CSDL), une association de microfinance qui donne leurs chances à des femmes et des hommes, porteurs de projets, qui par manque d’apport et/ou de garanties n’arrivent pas à décider des financeurs traditionnels classiques (ex:banques). J’y ai été pendant 14 ans responsable de l’accompagnement des entreprises que l’on finançait, et j’en suis devenue la déléguée générale il y a 3 ans.

Un conseil à donner aux femmes en reconversion ?

Quelle que soit la voie que vous choisissez, que celle-ci soit en accord avec ce que vous êtes.
Il faut croire en ses rêves et en ses aspirations jusqu’à ce qu’on arrive à les réaliser.

Une citation préférée ?

“Quand rien n’est certain, tout est possible”

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Parcours de reconversion : Sabrina

Parcours de reconversion

Portrait de Sabrina :
du métier d'infirmière à la franchise Family Sphere

Bonjour Sabrina, peux-tu te présenter ?

Je suis Sabrina Capmas, bordelaise d’adoption depuis 20 ans maintenant.

Quel a été ton parcours ?

D’abord infirmière avec l’objectif de devenir infirmière puéricultrice, je me suis formée à plusieurs spécialités et je suis finalement restée en bloc opératoire, comme infirmière en salle de réveil, puis infirmière de bloc, puis instrumentiste.

Impossible de choisir une spécialité entre celles précitées mais mes compétences et ma hiérarchie de l’époque m’ont poussé à passer le concours d’entrée à l’école des cadres de santé. Je suis donc devenue manager de bloc avec ce fil rouge qui m’a toujours animé : la pédiatrie.

J’ai d’abord commencé par manager le bloc pédiatrique du Chu de Bordeaux, puis d’autres blocs qui avaient toujours un lien ou un projet à développer autour de la pédiatrie.

Pourquoi une reconversion ?

C’est simple, les blocs opératoires et notamment ceux que j’ai pu gérer, car ils font parti des plus gros blocs opératoires de la région bordelaise, sont des « minis » entreprises. J’adorais ce job ! En revanche, il me manquait toujours quelque chose que je ne savais décrire…

Je m’épanouissais dans la gestion, l’organisation, le recrutement, les relations humaines, le commercial. Souvent, j’étais le pilier de l’organisation, ce qui peut-être gratifiant lorsqu’on y pense. Moi, je ne le vivais pas comme cela…Il me manquais quelque chose…

Je suis une passionnée, et ce que je fais, je le fais à fond, c’est ainsi. Au boulot, je ne comptais plus mon temps, quitte à en oublier l’essentiel parfois. Et puis un jour, oublier l’essentiel m’a fait réfléchir : que me manquait-il pour m’épanouir pleinement et trouver mon équilibre ? Comment vivre comme je l’aime ? Comment me projeter ? C’est quoi l’essentiel dans la vie ?

Une petite pause m’a permis de trouver ce manque à l’épanouissement total de ma personne : le besoin de ne pas avoir de hiérarchie, le libre arbitre dans certaines situations ou projets, la joie de faire quelque chose pour moi, le plaisir de vivre comme je l’entends et de créer ; créer au quotidien par les projets, créer une entreprise à mon image, dynamique, bienveillante, novatrice et une sphère autour de l’enfant, mon fil rouge.

Je dirais que j’avais tout pour le faire depuis au moins 2 ans, mais la dernière clef du trousseau, celle qui m’a permis d’ouvrir la porte, c’était juste « la pause » de quelques mois ; à retourner aux sources, au fond de son être intérieur et de vivre la vie comme si chaque instant était le dernier.

Pourquoi une franchise ?

Issue de la santé avec mes valeurs propres d’entre aide, de partage, de communication, de connexion, difficile pour moi de monter une société sans faire perdurer toutes ces valeurs ! J’aime les gens, j’aime échanger et m’enrichir au quotient grâce aux relations humaines ! J’ai choisi la franchise Family Sphere pour ses valeurs, celles du prendre soin de l’enfant au quotidien comme je l’entends et parce que le réseau des franchisés est un vrai réseau de partage et d’entre aide et que le lien avec le franchiseur est un vrai lien de collaboration et de proximité. Être franchisé implique avant tout d’être entrepreneur, ensuite un bon « match » humain avec un franchiseur qui souhaite faire porter la valeur et le savoir faire de sa marque par quelqu’un qui s’y engage et qui s’y retrouve !

Un conseil à donner aux femmes en reconversion ?

« Croyez en vous, croyez en vos rêves, vos rêves sont tout simplement une réalité qui choisit le bon moment »

Mon guide de la vie, les quatre accords Toltèques de Don Miguel Ruiz

Une citation ?

« Un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité, un optimiste voit l’opportunité dans chaque difficulté »

Winston Churchill

à propos

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D’ingénieur à un CAP Couture, zoom sur la reconversion de Juliette

juliette
juliette

Parcours d'une reconversion professionnelle

Juliette a suivi une formation CAP Couture, portrait :

Je m’appelle Juliette du Chayla – 31 ans – mariée depuis 2 ans sans enfants – en reconversion professionnelle en plein CAP Couture – de retour à Bordeaux pour une nouvelle vie !

De formation ingénieur, après 6 ans à évoluer dans le bâtiment et l’aménagement intérieur, j’ai décidé à mon retour à Bordeaux (début 2018) de donner une nouvelle direction à ma vie professionnelle avec comme objectif de créer mon projet rêvé : créer des robes.

Depuis mon entrée sur le marché du travail en 2011, j’ai occupé différents postes de chef de projet travaux. Des postes qui certes étaient à la fois stimulants et enrichissants, mais ne me correspondaient plus car j’avais le sentiment d’ « effleurer » plusieurs métiers sans en maîtriser un seul réellement. Je ressens le besoin d’exercer un métier concret : apprendre un savoir faire et pouvoir transmettre ce même savoir.

J’ai toujours été très manuelle, fait des bijoux, des accessoires, du tricot, de la couture et j’ai commencé à créer mes propres robes car je ne trouvais pas ce qu’il me fallait en boutique que ce soit à ma taille ou ce que je voulais tout simplement. Et j’ai constaté que je n’étais pas la seule. En effet au-delà des compliments reçus pour mes premières robes, j’ai immédiatement été sollicitée pour des commandes. Cette situation m’a fait prendre conscience d’une réelle demande. Intriguée et voulant approfondir le sujet, j’ai réalisé un questionnaire Google Form et en effet ressortait que 30% des femmes ont des difficultés à s’habiller (et de nombreuses études valident ce point). C’est donc fort de ce constat de besoin partagé que mon idée de projet a germé : de faire des robes en semi-mesure (des robes fabriquées à la commande aux mensurations de la cliente et personnalisables)

"J'ai décidé de donner une nouvelle direction à ma vie professionnelle avec comme objectif de créer mon projet rêvé : créer des robes."

Dans cette optique, j’ai suivi un bilan de compétence auprès de l’APEC. J’ai aussi bénéficié d’un accompagnement nommé activ’Créa avec le CIDFF m’ayant permis de valider mon projet et de cibler la formation dont j’avais besoin : j’ai choisi de suivre une formation CAP Couture. J’ai continué à rencontrer ma conseillère Activ’Créa une fois par mois jusqu’à ma participation au concours des Audacieuses de la Ruche. Après mon accompagnement Activ’Créa, j’ai effectué des stages appelés « PMSMP » (Périodes de Mise en Situation en Milieu Professionnel) proposées par Pôle Emploi qui m’ont permis de valider à 100% mon projet. J’ai poursuivi par le stage « 5 jours pour entreprendre » de la CCI avant de commencer mon CAP à la Philomathique de Bordeaux. Excellent établissement de transmission de savoir et de tradition avec lequel je prépare aussi le concours des Meilleurs Apprentis de France.

En parallèle je prépare mon projet Douces mesures avec La Ruche.

Pour conclure j’ai assisté l’année dernière au salon Profession’L en mars 2018 donc témoigner dans ce même salon me touche énormément.

Le Logo de Douces Mesures : Un dessin que j’ai dessiné en cours de Stylisme, j‘ai tout de suite trouvé que mon petit dessin correspondait bien à mon projet et introduisait mon univers bienveillant, cocooning. Ce dessin m’a aussi inspiré tout délicatement le nom Douces Mesures qui m’est venu comme une évidence.

J1 - Logo Juliette DU CHAYLA

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Bordeaux Magazine « Place des femmes dans l’économie »

Parution presse Bordeaux Magazine

Place des femmes dans l'économie : ce qu'elles en disent

Qu’il s’agisse de création d’entreprise, d’accès aux postes à responsabilités, de visibilité médiatique, d’index d’égalité salariale, la question de la place des femmes dans l’économie est… toujours une question. Voyons ce qu’en pensent les intéressées. 

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